La petite dernière : la brigade de protection des familles

Nicolas Sarkozy et François Fillon ont demandé à Michèle Alliot-Marie de créer une "brigade de protection des familles" au sein de la police nationale pour lutter contre les violences intrafamiliales. Les chefs de l'Etat et du gouvernement soulignent que les atteintes à l'intégrité physique "sont de plus en plus nombreuses dans le cadre intrafamilial". Les statistiques ont montré qu'en 2008 en France, "plus de 50.000 cas de violences envers des enfants et près de 110.000 envers les femmes ont été recensés". Elle aura pour

"objectifs de mieux lutter contre le silence, mieux détecter et mieux accueillir les victimes (et) mieux lutter contre les auteurs de ces violences".

Michel Janva

9 réflexions au sujet de « La petite dernière : la brigade de protection des familles »

  1. Philippe Edmond

    En voila une belle bouffonnerie.
    En réalité cette brigade aura surtout le pouvoir d’introduire l’Etat à l’intérieur de certaines familles. Son nom est donc mensonger, même s’il peut parfois être utile d’intervenir dans certaines situations.
    c’est toujours délicat de trouver la bonne application de la subsdiarité dans ce domaine.

  2. Berg

    C’est une des pires saloperies qui soient.
    Sarkozy met les familles en posture de suspects, et camoufle cela sous l’expression mensongère de “protection des familles” !
    On n’a rarement fait plus immonde, plus cynique et plus fourbe.
    Maintenant, gare aux familles pas tout-à-fait comme les autres ! Puisqu’il y aura des policiers spécialement axés sur les familles, tout ce qui sera différent sera observé, examiné et le cas échéant dénoncé. Gare aux familles nombreuses, gare aux familles religieuses etc.
    La brigade anti-famille vous souhaite la bienvenue dans la démocratie exemplaire !
    Ça va souffrir.

  3. Papon

    Pour ressembler encore un peu plus à la defunte union sovietique il ne reste plus qu’à rendre obligatoire les appartements communautaires où chacun espionnera tout le monde; encore un petit effort, nous y sommes.

  4. Philippe

    Nous savons déjà que si notre enfant nous accuse devant son institutrice de lui avoir donné une fessée, nous risquons l’intervention des services sociaux. Bientot ce sera garde-à-vue, préventive puis prison.
    Mais malgré cela, je resterai père de mes enfants et je les conduirai comme il se doit vers le bien. Même si je dois finir en prison.

  5. Nico

    POur lutter contre “les violences intrafamiliales”, l’ONU a déjà annoncé l’interdiction des fessés (je ne connais pas le mot équivalent en Novlangue), mesure qui reste à imposer dans l’UE (si elle n’est pas déjà prise) et le reste du monde. Et puis ils vont aller vers les étapes suivantes; l’étape finale consistera à enlever les enfants de leur famille: En effet, quel meilleur moyen pour “protéger” les enfants de leurs “bourreaux” de parents que de les retirer le plus tôt possible de leur famille.
    Mais il ne faut pas brusquer les gens. Il faut que les gens s’y habituent et donc il faut prendre progressivement des mesures qui vont dans ce sens. Ainsi procède le gouvernement.

Laisser un commentaire