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France : Société

La peine de probation, comme si vous y étiez

Retour vers le futur avec la prochaine réforme pénale de Mme Taubira :

"Un homme a été interpellé, ce mardi 27 août vers 16 h 30 dans la cité du Luth à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Les policiers de la compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI), épaulés par les effectifs de la brigade canine, ont remarqué le suspect en train d’opérer des allées et venues entre plusieurs bâtiments de cette cité sensible, classée en zone de sécurité prioritaire (ZSP).
Au cours de la fouille des lieux, les fonctionnaires ont découvert quelques grammes de résine de cannabis et près de 500 € en argent liquide.

«L’homme interpellé avait été condamné à 18 mois de prison, dont six
avec sursis, à la mi-août par les juges du tribunal de Nanterre, confie
une source proche de l’affaire. Mais il avait été remis en liberté à
l’issue de l’audience
. Ce dealeur est déjà bien connu des services de
police
. Il a été arrêté en compagnie d’un complice.»"

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4 commentaires

  1. OUAIS…escuser ma pensee elle tient en ce mot…

  2. la justice française, quelle laideur, ces fonctionnaires, quelle lacheté !!

  3. Ce n’est qu’un début
    Voyez le nombre de crimes commis par des récidivistes aux allègements de peine imposés par la justice
    Les victimes n’ont que leurs yeux pour pleurer quand elles peuvent
    préparer vous à l’autodéfense mes amis, les perdreaux sont aux fraises !

  4. Ce n’est qu’un début, souvenez-vous des 2 femmes agressé à Colombes début aout par un homme en régime de semi-liberté…
    Ce qui s’est passé
    Le 7 août vers 22 heures, une femme de 31 ans sort de la gare de Colombes (Hauts-de-Seine) pour regagner son domicile. Elle est au téléphone avec un ami lorsque ce dernier entend un cri étouffé. Inquiet, il prévient la police qui retrouve la victime gisant au sol, inconsciente. Elle a été frappée à coups de poing au visage à de très nombreuses reprises. Trois semaines après les faits, elle est toujours dans le coma.
    Une quarantaine de minutes plus tard, le même homme agresse une autre femme d’une vingtaine d’années qui regagnait également son domicile depuis la gare de Colombes. Il la viole sous la menace d’un couteau et lui prend son sac.
    Grâce aux images de vidéosurveillance, un homme est interpellé à son domicile. Placé en garde à vue, il est mis en examen pour “tentative d’homicide volontaire précédée d’une tentative de viol” et pour “viol sous la menace d’une arme”. Il nie les faits.
    Son aménagement de peine lui avait été accordé pour lui permettre d’effectuer un stage dans une supérette à Colombes. Mais celle-ci était fermée en août, et le jeune homme “passait ses journées à errer dans les rues”, selon lui.
    Il n’a pas respecté non plus les horaires qui lui avaient été fixés dans le cadre de son régime de semi-liberté. Selon une source judiciaire citée par France Info, il avait invoqué des raisons “médicales” pour rentrer à 21 heures au lieu de 18 heures. Mais ce n’est que vers minuit qu’il est rentré, alcoolisé, et portant des traces de sang sur ses vêtements.

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