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Cathophobie

La paroisse ne tient pas à faire de commentaire

On apprend dans La Nouvelle République que l'église Sainte-Jeanne-d'Arc à Tours fait l'objet de dégradations répétées : vitraux abîmés et taggés, porte détérioriée, église cambriolée. Pour qu'il y ait des réactions politiques, il faudrait déjà que la paroisse et l'évêché ne se laissent pas faire.

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9 commentaires

  1. Encore une mauvaise compréhension du « tend l’autre joue » : bientôt on pourra brûler des églises, les dépouiller, détruire des chefs d’oeuvre, sous prétexte qu’il faudrait rester muet comme « une brebis devant ceux qui la tondent »…

  2. Parler d’église pour ce genre de bâtiment en béton froid sans âme qui ressemble plus à un hall de gare qu’à un lieux de culte me gêne beaucoup.
    J’ai beaucoup de pitié pour les personnes qui ne connaissent que ça!
    Ceci dit, nous constatons tous les jours de genre de vandalisme, mais quand je me souviens des jours anciens ou le « brave » curé de Ste Jeanne d’Arc me disait que le culte marial du 18ème et 19ème siècle avait fait beaucoup de mal à l’Eglise , j’avais pensé avoir à faire à un huguenot !
    C’était dans les années 85-90 !
    Maintenant je sais que ce qui nous arrive n’est pas autre chose que la juste punition pour avoir suivi des loups déguisés en bergers !
    Sur l’islam, Mgr Lefebvre avait raison :
    http://www.islamisation.fr/archive/2009/02/01/mgr-lefebvre-la-fsspx-et-l-islam.html
    On regrettera de ne pas avoir voulu l’écouter !

  3. Quand une paroisse porte un tel nom et que ses responsables se terrent dans un silence, ça en dit long sur le sida mental qui touche une partie de nos clercs…

  4. les sponsors officiels institutionnels ou margoulins de Helfest doivent être satisfaits leur entreprise de perversion de la jeunesse porte déjà ses amers fruits.

  5. Mais je pense que les responsables ecclésiaux ne manqueraient pas de sortir de leur silence si un lieu de culte d’une autre religion était ainsi attaqué.
    Que voulez-vous quand on est tiède on est tiède. C’est bien le problème des catholiques en France… enfin pas tous.

  6. C’est de mauvais augure… quand on voit ce qui se passe à Biarritz.
    Y aura-t-il un front unique des évêques devant des question où l’avenir de la Société est en jeu.
    L’espace public appartient à tous et les provocations n’y ont pas leur place.
    Pourquoi devrions-nous rester chez nous pour laisser la place à des exhibitions qui ne font pas l’unanimité .
    La liberté ce n’est pas le droit d’agresser ni de se moquer des convictions fussent-elles religieuses.

  7. @ Don Woorie :
    Croyez-vous vraiment que nous vivons dans un pays libre ?
    Une seule pensée, une seule (absence de) Foi, un seul parti…
    La liberté d’expression est sélective en France : contre les chrétiens, mais pas contre leurs détracteurs (cf. le procès en diffamation contre Présent).

  8. Réponse à AncillaDomini.
    Oui la liberté d’expression est sélective.
    Mais cela fait plus de quarante ans que les catholiques rasent les murs par crainte de ne pas être assez modernes.
    Merci à l’Evêque de Biarritz qui montre un exemple qui ne sera pas perdu.
    Une chose à la fois, défendons d’abord la religion catholique. Le reste suivra.

  9. Il n’y a aucun doute sur l’origine de ces profanations : Sainte Jeanne d’Arc est ciblée.
    !
    Redoublez de ferveur dans la prière du Rosaire. Dites la prière embrasée de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort.
    Priez, agissez, parlez. Et continuez à défendre avec une sainte vigueur Jésus-Christ Roi de France.
    Prières de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus
    et de la Sainte-Face
    Souviens-toi, Jeanne, de ta patrie.
    De tes vallons tout émaillés de fleurs
    Rappelle-toi la riante prairie
    Que tu quittas pour essuyer mes pleurs.
    O Jeanne, souviens-toi que tu sauvas la France,
    Comme un ange des Cieux tu guéris ma souffrance.
    Ecoute dans la nuit la France qui gémit
    Rappelle-toi
    Rappelle-toi tes brillantes victoires,
    Les jours bénis de Reims et d’Orléans ;
    Rappelle-toi que tu couvris de gloire,
    Au nom de Dieu, le royaume des Francs.
    Maintenant, loin de toi, je souffre et je soupire
    Viens encore me sauver, Jeanne, douce martyre,
    Daigne briser mes fers…
    Des maux que j’ai soufferts,
    Oh ! Souviens-toi !
    Je viens à toi, les bras chargés de chaînes,
    Le front voilé, les yeux baignés de pleurs
    Je ne suis plus grande parmi les reines
    Et mes enfants m’abreuvent de douleurs
    Dieu n’est plus rien pour eux,
    Ils délaissent leur Mère
    O Jeanne prend pitié de ma tristesse amère !
    Reviens  » fille au grand cœur  »
    Ange libérateur, j’espère en toi !

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