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La médecine et la santé publique à l’épreuve du Covid

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Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé, a été invité à un séminaire le vendredi 21 mai à l’IHU-Méditerranée dont le thème portait sur la manière dont la médecine et la santé publique ont été influencés dans leur sens, leurs valeurs et leurs “bonnes pratiques” au cours de la “crise sanitaire” du Covid.

J’ai souvent exprimé mon appréciation et mon admiration pour le travail fait à l’IHU, malgré le déchaînement de forces hostiles – associées très clairement à mon sens à la corruption “généralisée” selon le diagnostic de la Commission européenne prévalant dans les politiques de santé.

Avec un ensemble de cocasseries qui seraient amusantes s’il n’y avait autant de morts, de maltraitance et de désespérance à la clé comme conséquence de ces dérives.

Cette même Commission européenne (qui a donc posé un diagnostic honnête sur la dérive criminelle des politiques de santé) s’en donne aujourd’hui à cœur joie : achat pour 1 milliard d’euros de l’inutile médicament Remdesivir la veille de la communication de l’OMS attestant de son efficacité, négociations opaques  avec les pharmas autour d’un “vaccin” expérimental qui selon l’éthique ne devrait jamais être proposé à la population, corruption directe et indirecte mènent à nouveau le bal à Bruxelles….

On ne se refait pas quand il y a des centaines de milliards d’euros de jackpot à la clé et que le verrouillage du débat public et la lâcheté collective assurent le bashing et la disqualification des meilleurs experts osant faire de la vraie science et dénoncer les magouilles appuyées sur une piteuse pseudoscience (comme celle de la Task-Force helvétique).

L’IHU continue de se distinguer en osant poser ces questions sur la table là où les Hôpitaux universitaires suisses participent activement à la production de fraude scientifique en niant tout problème comme un mafieux assure la main sur la poitrine être un enfant de cœur et un bon père de famille à la fois.

Avec la complicité des autorités suisses, mentant à répétition à la population, comme quand Alain Berset annonçait en décembre que le “vaccin génique” était sûr et efficace là où évidemment on n’en sait strictement rien, aujourd’hui pas plus qu’alors.

L’IHU est ainsi resté à mes yeux au cours de 15 mois écoulés un bastion de probité médicale, scientifique et éthique.

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5 commentaires

  1. “Remdesivir la veille de la communication de l’OMS attestant de son inefficacité” et non de son efficacité comme vous l’avez écrit.

  2. Concrètement, on fait quoi ?

  3. Mais alors pourquoi le Pr Raoult, à la tête de l’IHU, recommande t-il l’application de cette “thérapie génique expérimentale” aux plus de 75 ans, c’est à dire à risque de COVID grave ?

    • Pouvez-vous citer vos sources ?

    • Au moment où je l’ai entendu dire ça, il a introduit son propos en disant qu’il était fonctionnaire et qu’il n’allait pas bien sûr aller à contre courant de la campagne de vaccination. Ce ci dit, évidemment, le risque étant bien moindre de complication à long terme chez les personnes âgées (du fait de leur âge justement et qu’ils ne vont pas avoir d’enfants désormais) et le risque de complication de la COVID plus fort, c’est la population sur laquelle la balance bénéfices/risques pouvait à ce moment encore être à peu près équilibrée.

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