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Sciences

La lutte contre le Sida se focalise sur le dépistage et non sur les causes

Lu sur Sed Contra :

"Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, veut “banaliser en France le dépistage anonyme et gratuit du sida”. Pas un mot sur la réalité des causes, on comprend pourquoi. Le sida constitue en effet un noyautage intégral des défenses immunitaires de l’organisme humain, impossible à prévenir par voie de vaccin, principalement issu d’un certain nombre de comportements qui passaient et passent encore pour des “droits” aux yeux de nos dirigeants.

Le sida se transmet chez nous par voie de rapport sexuel (et principalement homosexuel), par procréation d’une mère infectée, ou par contamination du sang. Voilà ce que l’on sait. Cette triple route ouvre au virus un large éventail de possibilités, inutile d’en ajouter de nouvelles pour déboussoler les populations… L’individu non transfusé, que son métier ou quelque circonstance accidentelle ne met pas en contamination possible avec le sang d’autrui, qui ne se drogue pas par injection intraveineuse en utilisant la seringue souillée du copain, qui ne se livre point à la prostitution et qui ne pratique pas non plus de tourisme sexuel “nature” ou “contre-nature” dans les organes du prochain, – cet individu n’a aucune chance raisonnable de devenir séropositif et de mourir du sida. La même assurance s’applique bien sûr au couple, marié ou non, dont les deux membres s’abstiennent solidairement de tout contact avec le sexe ou le sang des autres, comme il était jadis d’usage dans les milieux civilisés.

Une épidémie ordinaire rôde misérablement comme la grippe dans l’air ambiant autour des sujets à contaminer. […] Le virus du sida n’a pas besoin de gâcher ses forces d’aussi misérable façon. Il ne joue pas à la roulette russe avec la santé des gens. Bien au chaud dans le sperme et le sang des premiers convertis, le HIV attend patiemment que ses prochaines victimes lui ouvrent toutes grandes et de leur propre chef les portes du système immunitaire dont il détient les codes, pour œuvrer ensuite à sa destruction. Il attend l’état de manque, toxico ou érotomaniaque, s’abonne aux maladies vénériennes qui lui préparent le terrain, sourit aux trafiquants de drogue, applaudit les fabuleux progrès du tourisme sexuel et s’éclate enfin (littéralement) dans les performances redoutables de l’échangisme, de la sodomie et de la fellation. Les voies directes de la contamination instrumentale – vaccins, injections médicamenteuses, transfusions – ne seront pas négligées. Mais le virus du sida n’oublie jamais que 99 % de ses succès en société occidentale, c’est à l’état des mœurs qu’il les doit. Le “principe de précaution” qui s’attaque aux effets en cachant la vérité des causes ne le fera jamais reculer."

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2 commentaires

  1. Il faudrait que vous jetiez un oeil sur les “négationnistes “du VIH qui pensent que l’origine de cet effondrement immunitaire ne serait pas le virus lui-même.
    Voir Rebecca Culshaw, Antoine de Harven, Duisberg…

  2. Et si l’on revenait à des mœurs plus saines?
    Merci !
    JFL

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