La justice méprise la police

Le Syndicat national des officiers de police (Snop, majoritaire) se déclare "révolté" par l’annonce de la mise en semi-liberté de Max Frérot,

"pourtant condamné deux fois à la perpétuité pour un attentat (en 1986) qui a entraîné l’assassinat d’un officier de police de la brigade de répression du banditisme (BRB), le commandant Marcel Basdevant, et très grièvement blessé un second, le commandant Paul Orsini".

"Cette annonce confirme le manque de considération qu’a la justice pour la police, et les femmes et les hommes qui la composent".

[Le syndicat] condamne le comportement des journalistes qui font de ce lâche meurtrier le héros du jour, rappelant son pedigree complet, en évoquant tout juste les victimes".

8 réflexions au sujet de « La justice méprise la police »

  1. Denis Merlin

    Après Outreau, qui n’est qu’un symptôme d’un mal beaucoup plus profond, cette nouvelle décision révoltante prouve une profonde inadaptation de la magistrature issue de l’ENM.
    L’oeuvre de la justice, c’est la paix. Si une décision des juges n’apporte pas la paix, c’est qu’elle n’est pas juste (ici viol de la justice générale).

  2. jewdocha

    Mais bon, ces décisions discutables ne sont possibles que parcequ’il existe des textes lois etc votées par les hommes politiques. Les magistrats n’inventent rien, ils utilisent. Alors Messieurs le Officiers de la Polioce Nationale, vous devez savoir à qui vous adreser en premier.

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