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L'Eglise : L'Eglise en France

La flèche de Notre-Dame qui protégeait la France est tombée

La flèche de Notre-Dame qui protégeait la France est tombée

Le coq situé au sommet de la flèche contenait trois reliques :

  • une parcelle de la Sainte Couronne d’épines,
  • une relique de saint Denis
  • une de sainte Geneviève.

Il constituait ainsi un véritable « paratonnerre spirituel » protégeant tous ceux et toutes celles qui œuvrent pour la louange de Dieu, à l‘intérieur de la cathédrale, icône de la Jérusalem céleste. C’est le cardinal Verdier, archevêque de Paris, qui les replaça en présence du chapitre des chanoines le 25 octobre 1935.

Message l’abbé de Bodard (fssp) :

En tout événement, Dieu se révèle. À chacun d’entre nous en particulier. Cet événement tragique nous atteint au cœur, dans notre cœur catholique et français. Nous devons voir ici un appel à la conversion.

À se convertir en profondeur : c’est-à-dire à changer de vie.

Dieu nous envoie un choc en début de semaine sainte. Ce doit être l’occasion de s’interroger sur sa vie spirituelle : suis-je sur le chemin le plus direct pour être saint ?

La flèche de Notre-Dame qui protégeait la France est tombée. À nous de prendre le relais en montant sur la brèche. Il parlait de les supprimer, si ce n’est que Moïse son élu se tint sur la brèche devant lui pour détourner son courroux de détruire. (Ps 106, 23)

Soyons les dix justes qui devaient protéger la ville de Sodome. Abraham demeura encore devant le Seigneur. Et s’approchant, il lui dit : Perdrez-vous le juste avec l’impie ? (32) Et si vous trouvez dix justes dans cette ville ? Je ne la perdrai point, dit le Seigneur, s’il y a dix justes. (Gen 18, 22-23)

Convertissons-nous.

Décidons-nous enfin à accomplir ce que nous demande la Vierge Marie : chapelet tous les jours, prière matin et soir, repos le dimanche, pas de jurons, etc. Décidons-nous à profiter au maximum des moyens que nous donne Notre Seigneur, les sacrements : messe en semaine en plus du dimanche, confession fréquente, communion fervente, etc.

Convertissons-nous.
Ce n’est pas une idée en l’air, ce sont des décisions fermes et définitives, c’est de la détermination, c’est de la persévérance.

Dieu ne permet un mal qu’en vue d’un plus grand bien.

Puissions-nous, chacun en particulier, profiter de cette catastrophe pour faire un véritable bon en avant dans notre vie spirituelle.

Pour Son règne, Dieu nous garde !

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3 commentaires

  1. la semaine sainte de 1991 a vu déjà un édifice se consumer il s’agit de mgr LEFEBVRE .De plus en plus de signes nous alertent et le monde reste indifférent
    ND de Lourdes ” Priez mes enfants”

  2. “Dieu ne permet un mal que pour un plus grand bien”… Tout est dit et bien dit ! Et pour moi, il est évident que nous, français, catholiques et patriotes, avons pour mission de reconstruire Notre Dame et la France !

    Montrons l’exemple, par nos actions, par nos dons à mesure de nos moyens, et par la prière également, le Ciel en a tellement besoin !

  3. En cette Semaine Sainte, Notre Dame semble nous dire:

    “Ne pleurez pas sur moi, mes enfants, mais pleurez sur vous et sur vos enfants, sur vos frères et vos sœurs ! Convertissez-vous tous !”
    Que Notre Maman du Ciel réveille nos consciences et obtienne à chaque catholique et à chaque personne une véritable et profonde conversion. Que par ce drame la Très Sainte Vierge Marie réveille nos consciences et amène à Son Divin Fils tous ceux qui ne Le connaissent pas encore.
    Oui, si Dieu permet que le mal arrive c’est toujours pour un plus grand bien.
    Probablement, un jour nous aurons la joie de connaître des personnes à qui Dieu, dans Sa Providence, a fait des grâces extraordinaires de conversion pendant qu’elles assistaient à cet affreux incendie.
    Sûrement, c’est à nous de savoir saisir les appel du Ciel et d’y correspondre. Merci à l’abbé Bodard de nous rappeler nos devoirs et responsabilités.
    Oui, soyons les dix justes !
    Soyons-le vraiment, c’est à dire, humblement, en commençant par reconnaître qu’il n’y a qu’Un Seul Juste et que nous sommes tous pécheurs, tous, chacun. Reconnaissons que nous avons besoin d’une continuelle conversion et que nous sommes responsables les uns des autres et que Dieu nous donne la grâce et le pouvoir (Sa grâce et Son pouvoir) de devenir des justes, des saints, et d’aider les autres à le devenir aussi.
    L’incendie de Notre Dame, m’a fait revenir à l’esprit ce que Marthe Robin a dit :
    «La France tombera très bas, plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil et des mauvais chefs qu’elle se sera choisie. Elle aura le nez dans la poussière. Il n’y aura plus rien.
    Mais dans sa détresse, elle se souviendra de Dieu. Alors elle criera vers lui, et c’est la Sainte Vierge qui viendra la sauver.»
    Voilà la cause de tout… Depuis le début du monde c’est toujours la même : l’orgueil.
    Si nous voulons être justes, Fuyons donc l’orgueil, individuel et collectif. Soyons forts, mais soyons aussi humbles et purs. C’est vrai, il faut une intense vie de prière et sacramentelle, mais aussi un effort concret de conversion pour que notre culte ne demeure extérieur et stérile : si nous voulons que les sacrements portent de fruit, cherchons à être humbles et miséricordieux, soyons attentifs aux autres, demandons pardon, réparons nos fautes, faisons aussi l’effort de corriger nos vices, même ceux qui nous semblent des « péchés mignons », pardonnons-nous les uns les autres, aimons-nous d’un amour sincèrement fraternel, sans hypocrisie, comme les premiers chrétiens, sans trop philosopher, car tout mal déplaît à Dieu, à Lui qui, Seul, est Tout Saint et Tout Juste. Le sacrifice que Dieu attend de nous c’est la conversion du cœur et que nous L’aimions et nous aimions « in caritate non ficta ». Dieu nous demande la charité, l’Amour, Il ne demande pas la politesse (qui parfois, au contraire, devient un frein à un élan de miséricorde ou une excuse).

    Cette nuit, dans les ténèbres de la catastrophe, les lumières du Bien et de l’Espérance étaient là : cette nuit, Notre Dame nous a obtenu que – dans et par la souffrance – nous soyons unis. Elle nous a obtenu de savoir unir et mélanger nos larmes et nos prières, spontanément, là où nous étions, à Paris, en France ou ailleurs dans le monde… Ensemble, nous avons prié, pleuré mais aussi reçu et offert de sincères manifestations de solidarité, de compassion et de charité, entre chrétiens, aussi de la part de beaucoup de chrétiens du monde entier qui vivent et partagent la souffrance de leur Sœur Aînée et qui reconnaissent toute la valeur de Notre Dame de Paris et de son histoire, notre histoire et leur histoire en tant que catholiques… Mais il y a eu aussi des manifestations de solidarité et de charité de la part de tant des personnes de bonne volonté du monde entier.
    Quelle joie a dû habiter le Cœur Immaculé de Notre Très Saint Mère en voyant les petits gestes d’amour de Ses enfants, entre eux et pour Elle !
    Pourquoi faut-il toujours attendre des situations extrêmes pour être si humains et sincèrement attentifs les uns vers les autres ?
    Faut-il vraiment attendre des situations pareilles ?
    Peut-être Notre Dame nous dit le contraire… Peut-être c’est aussi cette forme de conversion qu’Elle désire de nous…
    En ce moment de crise et de divisions à l’intérieur de l’Église, les membres de la même Église se sont unis en prière, en un seul cœur, nous avons partagé notre chagrin, mais aussi notre espérance et la même Foi. Nous avons su aller au-delà de nous.
    En cette Semaine Sainte, ne perdons pas l’occasion de réflexion et de changement que Notre Mère du Ciel nous offre. Que le sacrifice de Notre Dame ne nous laisse pas indifférents, que nous nous laissions accompagner par Elle sur le chemin de conversion, qu’Elle change nos cœurs, maintenant, un jour après l’autre, là où nous sommes, vers Dieu et vers ceux que nous côtoyons en famille, au travail, à l’église en métro dans la rue… soyons charitables sans fiction, sans plus d’excuse, ou, du moins, avec un effort sincère de nous corriger, ce qui nous permettra aussi de mieux nous comprendre et de mieux avancer en sainteté individuellement et avec les autres.
    Ne vous inquiétez pas, il ne s’agit pas d’un discours sucré de sentimentalismes.
    La Foi et la Charité sont bien des actes fondé sur la Raison et la Volonté, mais Dieu nous demande de changer aussi notre cœur et Dieu semble insister sur cela, aussi dans ces révélations privées..
    Notre Seigneur nous a montré Son Cœur humble et doux, fort et compatissant. Sa Mère aussi nous a montré Son Cœur Immaculé… Dans les Miracles Eucharistiques ce sont des cellules d’un Cœur humain que les chercheurs trouvent… Il y aura bien une raison ! C’est que Dieu VEUT que nous changions NOS COEURS, les belles lectures de Carême nous le montrent. Oui, il faut une vie sacramentelle intense, mais sincère et accompagnée d’une humble prise de conscience sur nous-mêmes et d’une conversion spirituelle qui, après, pourra se traduire en fruits bons dans la société et la politique et qui en tout cas portera des fruits bons et durables pour l’éternité. Mais il faut commencer par la Charité qui s’exprime par les petites choses et les relations les plus proches de nous. France ! Fille Aînée de l’Église, il y a une raison si le Seigneur t’a confié Son Sacré Cœur ! Pas de raisons de s’enorgueillir : Dieu confie à chaque personne et à chaque peuple sa mission, l’Évangile et les apparitions nous montrent que Jésus et Marie ne choisissent pas forcément les meilleurs. Il fait un acte d’Amour, c’est un acte de confiance, peut-être aussi un rappel, un reproche ? Commençons à changer vraiment nos cœurs, sans excuses, avec toute notre bonne volonté, et alors le Triomphe du Cœur de Marie et le Règne du Christ viendront. Chrétiens de France, apprenons de Lui et alors notre Dieu aura pitié de nous et notre France se relèvera et à sa suite les autres nations aussi.
    Que Notre Dame protège et convertisse la France et tous les chrétiens du monde et tous ceux qui ne connaissent pas Dieu, qu’Elle garde nos cœurs purs et forts, dans la Charité et la Vérité, jusqu’au bout, quoi qu’il arrive.
    « … Mais dans sa détresse, elle se souviendra de Dieu. Alors elle criera vers lui, et c’est la Sainte Vierge qui viendra la sauver. »
    Car Dieu est un Dieu Sauveur, il prend soin de tous ses enfants, de tous ceux qui Le suivent et L’aiment d’un cœur sincère.

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