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France : Politique en France / France : Société

La crise financière est là

Dans Minute, Julien Jauffret évoque la crise économique :

E "Derrière les discours techniques et les mensonges d’Etat, on sent pourtant une panique gagner nos élites. La Vague est là et ils le savent. Quand l’euro a été créé, on était en 1933, le Reich allait durer mille ans. Aujourd’hui, on est en 1945, et même Alexandre Adler évoque sur France Culture l’explosion probable à court terme de la monnaie unique et la sortie «temporaire» de la Grèce, l’Irlande, l’Espagne et le Portugal (le «temporaire» étant évidemment là pour atténuer l’audace du propos). Tout le monde sait en effet qu’un défaut de paiement d’un Etat, c’est-à-dire une faillite, provoquerait la paralysie définitive du système, tout étant imbriqué, c’est-à-dire la faillite de l’Europe tout entière, ni plus ni moins. Concrètement, cela signifierait le rationnement des liquidités et la réquisition de l’épargne, sur le modèle argentin, avec des promesses de la rendre, cette épargne, quand la situation ira mieux, toujours sur le modèle argentin (dont le peuple n’a évidemment jamais rien vu revenir sur son compte). Cela signifierait la fin de toute prestation sociale, la fin des classes moyennes, la dérive des classes populaires, les émeutes et pourquoi pas la guerre. Voilà où on en est. Voilà où nous ont conduits l’Europe technocratique et les gouvernements aveuglés par le mirage capitaliste. Aujourd’hui, il n’y a plus qu’une chose à faire. Si vous avez de l’argent en épargne, investissez dans la pierre à la campagne, barricadez-vous, achetez des armes à feu; la Vague va faire des dégâts. Mais quand elle sera passée, les peuples ressortiront de leurs trous à rats, hébétés, appauvris, sonnés. Il est à parier qu’a lors ils demanderont des comptes."

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9 commentaires

  1. Ils demanderont des comptes ?…
    Si cela pouvait être vrai !…
    Mais qui a été jugé après la Révolution, après la débacle de 1940 (due, comme le répétait récemment encore le Général Gallois à l’idéologie de Léon Blum et amis), après la chute du communisme ?…
    Heureusement, comme dit la Bible : “A moi la vengeance, dit le Seigneur, et je l’exécuterai au dernier jour !”
    Seule une crainte salutaire de Dieu peut faire réfléchir les gangsters qui nous gouvernent.

  2. “Voilà où nous ont conduits l’Europe technocratique et les gouvernements aveuglés par le mirage capitaliste.” Ah oui? Mort de rire.
    La réalité est évidemment tout autre, il fallait lire: le capitalisme s’est laissé conduire par des gouvernements aveuglés par le mirage d’une Europe technocratique.
    Peindre le diable sur la muraille et créer la panique ne sert pas le bien commun.

  3. J’oubliais ! la spoliation est déjà en oeuvre, c’est très subtil : l’Etat refile tout un tas de dépense aux collectivités locales, qui augmentent les impôts locaux : taxe foncière notamment (et là il est impossible d’y couper, d’avoir des déductions etc.). Moyennant quoi, le pauvre type qui a épargné toute sa vie (et sa veuve) devra payer jusqu’au bout. Toute son épargne sera extorquée en impôts, et à la fin il/elle devra vendre la maison de ses ancêtres. Tandis que les fonctionnaires auront de quoi manger. “Malheur à vous, hypocrites, qui mangez les maisons des veuves !” (Marc 12, 40 ; Luc 20, 47)
    Sans parler des subventions publiques aux partis politiques, qui sont de vraies associations de malfaiteurs, en bandes organisées, qui monopolisent les élections et confisquent toutre vie démocratique réelle.
    Constitution de 1958 :
    ARTICLE 3.
    La souveraineté nationale appartient au peuple…
    Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice.
    ARTICLE 4.
    Les partis et groupements politiques (…) doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie.
    ————-
    Quant à avoir des armes chez soi, ce n’est peut-être pas une bonne idée : la police ira perquisitionner non pas là où les armes se trouvent (pas fous, non ?) mais chez les bons Français, et là la presse montera en épingle le pauvre malheureux fusil de chasse du grand-père…

  4. @Emmanuel
    Tout à fait d’accord. les élus des Peuples obéissent aux technocrates qui eux-mêmes obéissent aux financiers.
    Résultat :
    D’une part, délocalisation massive des emplois vers les zones de la planète où la main d’oeuvre est employée à des salaires d’esclaves.
    D’autre part, déstabilisation organisée des régions (encore)riches par une immigration massive.
    Enfin, culpabilisation incessante (antiracisme) des peuples qui cherchent à secouer le joug imposé par le Système mondialiste (Votations Suisses).

  5. @Ann O’Neem
    Encore faut-il savoir qui gouvernera la “France d’après”…la faillite.
    C’est bien la raison pour laquelle il est nécessaire qu’il existe un parti nationaliste puissant, ayant ainsi la légitimité suffisante pour commander à la police et à l’armée, seules capables de maintenir l’intégrité d’un pays livré à l’anarchie.

  6. Pour Jehan : en somme le régime des partis succèderait au régime des partis ?… Pas vraiment original.

  7. @Xavier
    Aucune fioriture lorsqu’il s’agit de sauver l’essentiel c’est-à-dire sa propre peau et celle de ses proches. Demandez aux chrétiens d’orient ce qu’ils en pensent.
    Il en va des partis politiques comme des armées, il y a des dirigeants de temps de paix et des dirigeants de temps de guerre. Le terme “parti” n’a pas la même signification selon les difficultés rencontrées.

  8. ce matin (1 décembre) j’ai entendu le responsable éco de RTL expliquer que si l’euro disparaissait ce serait la + grande catastrophe depuis la création de l’europe (in flation, dévaluation, chomage). Je me souviens d’un “vous vous tirez une balle dans le pied !!!

  9. Bon, en même temps nous savons qu’Alexandre Adler est un déchet économique, capable de défendre tout et son contraire selon qui le paie.
    Ca nous rassure!
    En réalité ce à quoi se sont opposés les nationaux, ce n’est pas la création progressive d’une monnaie et d’un territoire sur lequel elle fonctionnerait, les Rois étaient déjà dans la création d’une certaine forme d’europe, ils en ont d’ailleurs été stoppés à l’époque
    [On nommait une certaine reine “l’Autri-chienne”], ce qui a frappé c’est la méthode violente mais surtout l’hyper libéralisme, le cosmopolitisme que tout cela impliquait et que l’on ressentait comme prochain sans savoir véritablement s’il serait mis en oeuvre.
    Ce qui a marqué c’est la basculement dans un mondialisme soudain à nos portes, sa mixité érigée en dogme séditieux, son adoration de l’argent et la perte de toutes valeurs.
    Les peuples ont désormais payé le prix de l’euro doit-on leur faire payer encore le prix de son démontage ?
    Pour ma part je pense que le débat est maintenant ailleurs en ce qui concerne les accords euro entre la France et l’Allemagne qui devraient rester.
    Pour les autres pays et notamment ceux qui sont en difficulté comme la Grèce, j’ai proposé le “mini-euro” (ou mineuro), une devise éphémère 4/5 ans, qui resterait purement locale et interne, donc pour une partie seulement du PIB.
    Il permettrait de lisser le rétablissement sans chocs pour les populations.

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