La contraception viole 5 droits

S Le professeur José Maria Simon Castellvi, président de la Fédération internationale des associations des médecins catholiques (FIAMC), explique que les moyens de contraception violent au moins 5 droits :

  • le droit à la vie ;
  • le droit à la santé parce que la pilule contraceptive ne sert pas à soigner et a des effets secondaires importants ;
  • le droit à l'information parce qu'il n'y a pas d'information sur les effets réels de la pilule :
  • le droit à l'éducation parce que peu de personnes expliquent les méthodes naturelles de régulation des naissances;
  • le droit à l'égalité des sexes pour que les hommes assument leur part de responsabilité.

Pour résumer : les moyens de contraception violent les droits de l'Homme.

Michel Janva

3 réflexions au sujet de « La contraception viole 5 droits »

  1. Alexis Dumont

    Si la contraception viole 5 droits, plus les droits de l’homme …..et de la femme, n’y a -t-il pas matière à un procès auprès du TPI envers toutes les associations de planning familial ? Quand nous libérerons nous de notre peur alors que J-P II nous a seriné “N’ayez pas peur” durant plus de 25 ans ! Il y a des constats qui sont incompréhensibles, hallucinants, sidérants !

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