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Culture de mort : Idéologie du genre

La chirurgie pour transexuels remboursée par la Sécu

Avec la cinquantaine, René se retrouve seul dans sa vie et décide de… changer de sexe. Il féminise ses tenues, laisse pousser ses cheveux et choisit de se faire appeler Lysebeth. Le service Transgender de Pellegrin à Bordeaux le prend en charge. Un contrat d'affectation de longue durée pour Dysphorie de genre ou protocole Transgender est mis en place, signé et approuvé par le médecin-conseil de la Sécurité sociale pour une durée de cinq ans, le 25 septembre 2007. Sur la base de cet accord, plusieurs chirurgies sont préconisées : vaginoplastie, mammoplastie, chirurgie du visage. Traitement hormonal, épilation, opération chirurgicale de vaginoplastie… Le service du CHU accompagne de près ce parcours. La mammoplastie doit avoir lieu en mars 2011. L'ajout d'implants mammaires constitue une phase capitale.

«Il a fallu envoyer une demande d'entente préalable à la Sécurité sociale avant l'intervention. J'ai été convoqué par un autre médecin-conseil que celui qui m'avait accordé la prise en charge initiale. Il m'a ausculté, puis a décrété que mon opération était inutile, parce que j'avais déjà un peu de poitrine.»

En clair, si monsieur souhaite malgré tout ses implants mammaires, il faudra qu'il paye de sa poche. Autrement dit, les autres opérations ont été financées par le contribuable ! Au CHU, le chirurgien ne peut rien faire sans la prise en charge de la Sécurité sociale. Entre le début du protocole Transgender et début 2011, la loi a légèrement évolué, le ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, ayant fait voter un nouveau décret en février 2010. Lysebeth décide de saisir la justice :

"la loi a peut-être changé, mais après mon accord obtenu avec l'Assurance-maladie. C'est quand même incroyable. On me laisse sur le bord de la route, à moitié femme. Je me considère lâchée. Regardez-moi ! Ma transformation est loin d'être terminée. Ce qui est vrai pour moi, le sera aussi pour d'autres. J'ai fait mon changement d'état civil en janvier 2011, je suis désormais reconnue par la loi française comme une femme."

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21 commentaires

  1. Il s’agit probablement d’un protocole d’affection longue durée, et pas d’un “contrat d’affectation”…

  2. Y-a-t-il eu par le passé une civilisation aussi tarée que la nôtre?
    Aucune limite à la bêtise, à la perversité, à la folie.
    Et tout ça avec la complicité active de la Médecine.
    Effroyable!
    Pauvre René devenu n’importe quoi parce qu’il n’a reçu aucune aide morale des personnes censées le soigner!

  3. @ragnar lodbrok
    Si on peut en rire un peu (nerveusement) : les centaures et les sirènes seraient donc la preuve d’arrêt de financements médicaux ???
    Quelle société de tarés, en effet. Que faire pour un retour “à la normale” (ou du moins à une société où ces personnes, à moins d’être aidées, feraient leur truc dans leur coin, sans en faire pâtir la société toute entière !!!).
    Déjà il faudrait redonner la définition de la médecine car là, comme pour un avortement, il n’y a ni maladie ni urgence !!! donc, non, on ne finance pas !!!

  4. Bof : ça fera une femme à barbe de plus !

  5. au secours !

  6. Renée est une femme comme vouzémoi, que ça vous plaise ou non… En somme, une femme de papier !

  7. Pour comprendre cela, il faut savoir que le transsexualisme est considéré par les psys d’aujourd’hui comme la réparation d’une erreur de la nature.
    Si je nais sans doigts et que la chirurgie m’en fabrique, il est normal que ce soit remboursé.
    Si je nais femme et que je me sens homme, c’est une erreur de la nature : sa rectification est remboursée. Pas plus difficile que ça.

  8. J’ai toujours rêvé d’être un aigle et survoler inlassablement les montagnes. C’est remboursé ?

  9. Tarés? sans doute en ce que les invertis sont partout, bien avant d’être des transmachinchoses ou machinchouettes et poussés par un système criminel.
    Et puis, voilà ce que la haine de soi donne avec les relais du système.
    L’horreur et la misère de la condition humaine sans Dieu se cotoient si bien…

  10. Et moi, je veux être un poisson parce que je me considère comme un poisson. Suis-je normal ?

  11. Je comprends l’agacement devant ce déploiement de choses bizarres, servant si bien la prétendue théorie du genre.
    cependant, je serais beaucoup plus prudent que certains messages précédents, car notre compréhension de la psyché n’est pas infaillible.
    il se peut qu’il ne s’agisse en effet que d’une revendication d’inverti, mais pour cela il ne faut pas se baser simplement sur des connaissances du niveau secondaire, ni sur sa seule subjectivité pour en juger…une autre.
    on a vite fait dans ces conditions d’expédier le problème aux bons soins d’une psychothérapie dont on ignore soi-même les contours. ou de couvrir de d’insulte quelqu’un qui est peut-être atteint d’un trouble terrible.
    or, c’est l’objectivité qui permet de ne pas se tromper, et de faire oeuvre de Charité.
    Je me demande toujours dans les cas sérieux de ce type, quelle est la part d’autosuggestion, et d’habitudes désordonnées. Mais il peut se faire que cela soit dû à autre chose.
    En tous les cas cette propension à nous servir tous les quatre matin, du transsexuel, ou des revendications sociales homosexuelle est insupportable, et la complaisance affichée est bien celle des médias officiels, pour qui l’homme et la femme doivent être déconstruit au profit d’une licence toujours plus délurée et monétisable.
    si les personnes troublées dans leur identité sexuelle ont un problème, ce n’est pas un problème politique, ce n’est pas à la société d’en éprouver dans son organisation même les conséquences.
    ni “sororité”, ni genre : vive le mariage catholique, vive la famille.

  12. Hallucinant! Mon Dieu Miséricorde pour cet individu, les médecins et pour le monde entier!!

  13. Ce n’est pas une dépense de santé !!! mais on nous habitue à n’importe quoi : ainsi une femme a demandé et obtenu une fecondation assistée , puis changeant d’avis ensuite, s’est fait avorter, le tout aux frais de la sécu

  14. J’ai une très mauvaise vue et suis donc contraint de porter des lunettes, remboursées à moins de 5% par la Sécurité sociale (ce sont en fait les mutuelles qui les remboursent réellement). Normal, quand on lit ce genre de… nouvelles.

  15. Je compatis en lisant le commentaire de Marc.
    Je partage avec lui une vue qui n’est pas ce qu’elle devrait, et certainement pas ce que souhaiterais. C’est, me semble-t-il, certainement une erreur de la nature (car cela a commencé alors que je n’étais encore qu’à l’école élémentaire).
    Mais celle-ci est très mal prise en charge par la “Sécurité Sociale”, alors que sans lunettes je serais un danger public si je n’avais pas le bon sens de ne pas conduire un véhicule automobile. Je ne parle pas d’une correction de confort par chirurgie, lentilles ou autres merveilleux progrès de la science, simplement les lunettes basiques de chez basique!

  16. La décadence de notre société est criant.
    D’autres sociétés décadentes qui nous ont précédées ont disparues. Tel est l’avenir plus ou moins proche qui attend notre civilisation occidentale.

  17. C´est Mr. Garrison de South Park !!

  18. Et moi qui voudrais être un ange, de quelle chirurgie sexuelle dois-je bénéficier ? La question, depuis longtemps, n’est pas tranchée. Et serais-je remboursé par la SS ?

  19. Et pendant ce temps là, la sécu ne rembourse plus des soins justifiés et essentiels à certains.
    Triste époque.
    Que Dieu nous aide.

  20. Un vieil adage anglais disait que la loi pouvait tout faire sauf changer un homme en une femme…

  21. C’est les psychiatres qui vont être heureux.
    Parce que je suis sûr que ça aussi, ça sera remboursé.

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