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Valeurs chrétiennes : Culture

Jean-Pierre Brancourt, RIP

Jean-Pierre Brancourt, RIP

Jean-Pierre Brancourt, né en 1940 est mort le 23 juin 2019.

Historien du droit, des institutions et des idées politiques français, spécialiste des époques moderne et révolutionnaire, il fut enseignant-chercheur à l’université Panthéon-Assas, puis professeur à l’université de Tours (dont il devient le président de la faculté d’Histoire du droit), tout en étant chargé de cours à l’École de guerre. En 1980, il participa à la fondation de l’Institut universitaire Saint-Pie-X, dont il devient l’un des professeurs d’histoire moderne. En 1991, il devient aussi membre associé au CNRS. Il termina sa carrière universitaire en tant que professeur à l’Institut catholique de Vendée (ICES). Il avait publié en 1996 le très documenté La Révolution dans ses œuvres.

À la mort d’Hervé Coutau-Bégarie en février 2012, Jean-Pierre Brancourt le remplaça à la tête de l’Association universelle des Amis de Jeanne d’Arc et de sa revue d’histoire annuelle, la Revue Jeanne d’Arc. Il quitta la présidence de l’association en 2019, peu avant sa mort.

« Contre-révolutionnaire convaincu » et légitimiste plus précisément, Brancourt collabore régulièrement à la revue Réaction et intègre la revue La Légitimité, avant d’en devenir le directeur, en même temps qu’il devient le président de l’Association des Amis de Guy Augé. Jusqu’à la fin de sa vie, il contribue aussi à enrichir le site viveleroy.fr, tant par ses écrits personnels que par ses conseils.

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1 commentaire

  1. Avant d’être professeur à l’université Panthéon-Assas, Jean-Pierre Brancourt a été maître de conférences à Angers, auprès de Jean de Viguerie qui dirigeait alors le département d’histoire. C’est là qu’il a pu le plus librement enseigner et qu’il a pris la décision de soutenir la création de l’institut universitaire saint Pie X, avec un fort soutien de Jean de Viguerie.
    Il était aimé de ses étudiants, mise à part une petite minorité de gauchistes qu’il terrorisait par sa liberté de ton mais qui n’ont jamais eu à se plaindre de ses notes car il n’y avait aucun sectarisme chez lui, à la différences de plusieurs de ses collègues gauchistes qui notaient “à la tête du client”.
    C’est une perte mais il a mené le bon combat jusqu’à son dernier souffle. Il est mort en combattant.

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