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Culture de mort : Avortement

Italie : le poison RU 486 ne sera pas vendu en pharmacie

La commercialisation de la pilule abortive 486 est de nouveau au centre des débats en Italie. En juillet dernier, l’Agence italienne du médicament (Aifa) avait donné son autorisation à la commercialisation de la pilule abortive RU486. Mercredi dernier, le sénat a bloqué la vente de la pilule abortive.

Voici la synthèse faite par Gènétique :

"Après le vote du Sénat, le gouvernement Berlusconi a entériné vendredi 27 novembre 2009 l'interdiction pour les pharmacies de délivrer le RU 486. La commercialisation de la pilule abortive, autorisée en juillet dernier par l'Agence italienne du médicament (AIFA), se fera dans le cadre d'une hospitalisation. C'est d'ailleurs ce que stipulait l'autorisation de l'AIFA depuis le début, mais sans qu'ait été définie la notion d'"hospitalisation" : il pouvait très bien s'agir d'une hospitalisation de jour avec possibilité pour la patiente de rentrer chez elle après avoir pris le produit.

Or, le ministre de la Santé, Maurizio Sacconi, a tranché : l'hospitalisation devra durer jusqu'à l'expulsion de l'embryon, soit environ 48h.

Des médecins et des directeurs de centres régionaux de la Sécurité sociale italienne se sont insurgés. "En premier lieu, on ne peut pas obliger une personne à rester dans un hôpital sans son consentement. Par ailleurs, il y a la question des coûts, qui constituent un problème important, notamment en raison de la situation déplorable de la Sécurité sociale italienne. (…) Par manque de lits dans les services, nous nous retrouvons avec des malades parqués pendant plusieurs jours dans les couloirs des urgences ! Comment allons-nous donc gérer cette nouvelle situation ? ", explique le Dr Marco Macri.

Les pro-avortement  dénoncent quant à eux une "décision insensée prise sur le dos des femmes pour lancer un signal anti-avortement avant de proposer l'abolition de la loi sur l'interruption volontaire de grossesse"."

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2 commentaires

  1. Et pendant ce temps la en France….

  2. “En premier lieu, on ne peut pas obliger une personne à rester dans un hôpital sans son consentement.”
    Il convient de préciser que les personnes en question sont libres de décider si oui ou non elle veulent l’avortement chimique. Elle sont consentantes, ignorantes probablement de la réalité et de la gravité de l’acte, mais consentantes.

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