Extrait d’un entretien donné par Yves Michaud, philosophe, dans Le Figaro :
« J’ai longtemps cru en un communautarisme doux. Un voile, un bonnet jamaïquain ou de matelot, pour moi, c’est du folklore. Mais aujourd’hui, certains signes sont un mode de pression et d’endoctrinement. Il faut marquer les limites autours des valeurs républicaines.
L’islam est antirépublicain sur deux points : la supériorité de la charia sur le droit positif et le crime d’apostasie. Dans les années récentes, j’ai beaucoup travaillé au Maghreb, avec des intellectuels, des féministes, qui essaient de faire bouger les choses. J’ai découvert des croyants estimant que seulement 5% de la charia était acceptable. Ces gens m’ont fait comprendre à quel point nous étions laxistes. »


Irishman
Ca va être dur de bouger toutes nos zélites abreuvées au lait empoisonné du laxisme depuis 40 ans… Tous ces gens, au Maghreb ou ailleurs en orient, qui tirent la sonnette d’alarme, et nous qui ne voulons toujours rien voir !
J’ai peur qu’avant de bien comprendre, notre cher vieux pays ait encore à souffrir beaucoup…
Le forez
Que l islam soit anti republicain, ne me gêne pas outre-mesure ; par contre on confond allègrement la republique avec la France , l une çe sont des institutions , un systeme de gouvernance devenu obsolète , calqué sur la personnalité d’un de Gaulle , qui n a plus lieu d être et l autre c est une terre , des traditions , un patrimoine, un art de vivre , un peuple façonné par le droit romain, les pensées latines , grecques et surtout chretiennes , uni par des rois donc deux concepts qui n ont strictement rien à voir , l un avec l autre. On devrait dire plutot , que peut être l islam est anti republicain mais qu il est , pour çe qui nous concerne , anti-français et là , ça ne va pas le faire tres longtemps ! C’est grave , plus grave que de parler d un systeme de gouvernance car on touche le Coeur de notre peuple , et de tout ce qui nous diffèrencie des autres nations . Attention , à ne pas se tromper de combat .
Irishman
J’approuve votre distinction entre la république et la France, pourtant je ne peux m’empêcher de croire qu’une vraie république basée sur son principe romain du bien commun (res publica) pourrait être parfaitement viable, à condition de tenir compte des réalités culturelles et civilisationnelles françaises : vous l’avez très bien dit avec le droit romain, les pensées grecques, latines et chrétiennes, façonnée par nos rois…
La république dite française n’a jamais été autre chose que l’expression de la haine intellectuelle de quelques esprits “éclairés” contre notre civilisation catholique… être républicain, en fait, c’est être antifrançais ! alors voir que bien des cathos, des prélats, des religieux se prêtent à cette honteuse mascarade, ça me mets dans une colère noire !
Le forez
Bonjour Irishman , en tant que royaliste , le roi doit s impliquer dans la res publica, la chose publique , tellement il est investi dans l intérêt supérieur du royaume ; à tel point , qu il ne s appartient plus car il doit tout à son peuple et toute action doit être dirigée pour lui en en facilitant les conditions sans jamais s immiscer dans sa vie : ce qui fait que le peuple était bien plus libre à l époque et il en etait reconnaissant à son souverain.
Le Roy Henri
100% d’accord.
philippe paternot
que dire de ces déclarations?
article paru dans l’observatoire de l’islamisation en aout 2018
« Il n’existe pas de terrorisme islamique » affirme le Pape François devant des étudiants Italiens. « Il ne faut pas diaboliser l’islam » affirme Mgr Podvin, porte-parole des évêques de France. « Je ne diabolise pas l’UOIF » dit de son côté le père Christophe Roucou, directeur Service des Relations avec l’Islam. « Il faut très attention à ne pas diaboliser tous les djihadistes », prévient Mgr Dagens, au sujet de l’entrée des djihadistes d’Al Nosra dans Maaloula (Syrie).« Le salafisme promu par l’Arabie Saoudite n’est pas violent » rassure le frère dominicain Adrien Candiard, Prix des libraires religieux 2017.A ces propos bienveillants commandés par la sauvegarde, à tout prix, du dialogue, s’ajoute un relativisme mal placé : « certains musulmans peuvent être excessifs, voire fanatiques, admet Mgr Vingt-Trois,comme des catholiques peuvent l’être » complète-t-il aussitôt. François, de retour des JMJ osa le parallèle suivant : « Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique. »