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Démographie / France : Société / Immigration

Le grand remplacement est une réalité économique

Christophe-guilluy_photo_0Le géographe Christophe Guilluy, auteur de "La France périphérique" et de "Crépuscule de la France d’en haut" était l'invité de France Culture. Extraits de son intervention :

"Les catégories populaires ne vivent plus là ou se crée la richesse, l’essentiel de l’emploi, et où se concentrent les activités de l’économie-monde.

L’immigration, au delà du discours sur les « sociétés ouvertes », sert d’abord à remplir des fonctions d’emplois peu qualifiés dans les grandes métropoles, donc c’est un intérêt pour les grand entreprises qui emploient cette main d’œuvre.

La « société ouverte » est un synonyme de « loi du marché ». Ce qu’on appelle les bobos sont aussi ceux qui contournent le plus la carte scolaire, donc vous pouvez tenir un discours parfait sur la « société d’ouverture » et en même temps être dans l’évitement scolaire et dans l’évitement résidentiel, ça veut dire que vous érigez des frontières invisibles sans le dire et vous êtes bien dans un rapport complexe à l’Autre (…)

Il n'y a pas de complot dans le remplacement des classes moyennes par les immigrés, il y a une réalité économique."

Via FDesouche

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2 commentaires

  1. Aprés la destruction de l’industrie, et de l’instruction publique, l’importation massive d’illettrés, et de quelques lettrés, constitue une deuxième offensive de destruction de ce pays. Pour fournir soit, de là main d’œuvre, soit des cadres à l’armée d’invasion préexistante et financée par les subventions sociale et lois mises en place.
    Un des buts non soulignés de l’immigration choisie.
    Un seul but, une seule idéologie détruire la chrétienté.

  2. Il y a aussi, ne l’oublions pas, une injustice très profonde. Comment peut-on dire le désespoir des très nombreuses familles d’aujourd’hui, quand elles voient que non seulement elles ne pourront pas transmettre à leurs enfants le pays dont elles ont hérité, mais encore, qu’elles sont marginalisées, ostracisées, mises de côté ?
    Quand leurs prêtres, indifférents à leurs détresses, les somment d’aller avec leurs enfants “aider les migrants”?
    Quand les professeurs de leurs enfants ne leur apprennent ni la grammaire ni l’orthographe (mais l’anglais dès la maternelle, ça oui)?
    Nous attentions de nos “élites”, de nos “frères français” la conservation et la protection de notre pays afin que nous puissions y élever nos enfants. Nous pensions l’avoir mérité par notre travail, celui de nos ancêtres, et notre amour de la patrie.
    Mais il paraît que dans la nouvelle “mondialisation heureuse” nous sommes quantité négligeable, remplaçables facilement par d’autres, et que nous devons oublier notre culture et notre identité, périmées, pour nous “ouvrir à l’altérité”. Il paraît que l’école ne forme plus des hommes, mais des “gens susceptibles de se vendre sur le marché du travail”.
    Notre pays est devenu un camp soviétique. On est obligés de se pousser pour qu’un autre habite chez soi. On est obligés d’oublier en masse notre héritage. On est obligés de renier ses ancêtres et sa foi. Dans nos familles mêmes on se fait insulter quand on est trop conservateur. L’attachement à la terre? Une vieille lubie réac. Il n’est pas de terre natale. Il n’est pas non plus d’homme créé à l’image de Dieu. Il n’y a que des atomes souriants et tolérants, mais assez peu différents des atomes qui forment la porte en bois en face de moi.
    Il faudrait au moins que nos chants du cygne soient dignes des merveilles écrites par ceux qui nous ont précédés en France, mais il semble que notre génération ne produise plus d’oeuvre artistique digne de ce nom, autre prix à payer pour un monde “ouvert, tolérant et métissé”. Et pourtant
    Les plus désespérés sont les chants les plus beaux
    Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots.
    On nous somme de disparaître en silence. Refusons le silence.
    Ou alors, seulement, ce silence qui nous est propre et où Quelqu’un nous parle.

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