Il est désormais permis de tuer sa femme si elle le demande

La Cour de cassation a confirmé la relaxe de Jean Mercier, octogénaire poursuivi pour "non-assistance à personne en péril" après avoir tué sa femme, qui lui avait demandé "d'apporter des médicaments" et de la morphine, et de l'aider à les décapsuler. Il avait attendu alors son dernier souffle et appelé un médecin.

Condamné en première instance en 2015 à un an de prison avec sursis, il avait été relaxé par la cour d'appel de Lyon en novembre 2016.

Sa femme était adhérente à l'ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité) et c'est un avocat de ce mouvement qui défend Jean Mercier.

La même association va pouvoir brandir ce jugement pour dénoncer l'hypocrisie de la loi actuelle et demander la légalisation de l'euthanasie. CQFD.

Commentaires (2)

C'est le crime compassionnel, avatar du crime passionnel.

Rédigé par : René Clémenti | 13 déc 2017 16:25:52
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A ce sujet comme pour bien d'autres… nous sommes soumis au "Gouvernement des juges"!

Rédigé par : Michael Jeaubelaux | 13 déc 2017 17:09:10
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