Bannière Salon Beige

Partager cet article

Pro-vie

Histoire pro-vie

A 12 ans, Lia défend la vie de façon magnifique. De quoi rendre honteux ceux qui tergiversent sur ce sujet.

MJ

Partager cet article

5 commentaires

  1. Oui elle a gagné car la retransmition de youtube est entrain de parcourir le monde entier .Bravo Lia pour ta force et ton courage tu iras loin

  2. Tout à fait. Elle a perdu, mais c’ est d’elle qu’on parle. Elle est merveilleuse. Cela a-ti été traduit? Sinon, je veux bien y participer pour une partie.

  3. je ne suis pas très bon en anglais quelqu’un pourrait-il traduire???

  4. Cette histoire est un véritable baume au coeur.
    Heureux les petits, leur témoignage est grand !

  5. Traduction de la vidéo:
    Que penseriez-vous si, à l’instant où je vous parle, quelqu’un est en train de choisir si vous allez vivre ou mourir, que penseriez-vous si je vous disais que ce choix n’est pas basé sur ce que vous pouvez ou ne pouvez pas faire, sur ce que vous avez fait dans le passé ou ferez dans le futur, et que penseriez-vous si je vous disais que vous ne pouvez rien y changer ?
    Chers élèves et chers maîtres, des milliers d’enfants sont à l’instant présent dans cette situation ; Quelqu’un est en train de choisir, sans même les connaître, si ils vont vivre ou mourir. Et ce quelqu’un, c’est leur mère ! Et ce choix, c’est l’avortement.
    Chaque jour, 115 000 enfants meurent par avortement. 115 000 cela signifie que 5000 enfants meurent toutes les heures ; toutes ces vies, envolées ; tout ce potentiel, envolé ; et tout cet espoir dans le futur, envolé !
    Maintenant, je sais que certains d’entre vous peuvent penser : « ce n’est pas vraiment tuer, après tout si ce n’est pas un enfant ! ». D’accord, pourquoi pensons-nous, que juste parce qu’il ne peut pas parler, ou faire ce que nous faisons, ce n’est pas un être humain ? La finesse du mot vient du latin signifiant jeune personne ou jeune enfant. Des enfants naissent à cinq mois (de grossesse), ne sont-ils pas des êtres humains ? Nous ne dirions jamais cela. Oui, l’avortement est pratiqué jusqu’à cinq mois (de grossesse) régulièrement. Ne les appelons-nous « êtres humains » que lorsque nous le voulons ? Non, les embryons sont réellement des êtres humains. (phrase incompréhensible)
    Quelques personnes peuvent dire que puisque l’avortement est légal, tout cela n’est pas grave et n’est pas notre problème. Mais si notre loi est injuste, elle doit être corrigée et cela devient notre problème et cette loi spécifique a une énorme influence sur notre société. En 1997, plus de 1 million d’avortement ont eu lieu uniquement aux Etats-Unis, et l’année dernière plus de 42 millions d’avortement ont eu lieu à travers le monde. Je dis que cela a un impact énorme.
    Je sais que certaine personne disent que leur mère a le droit d’avorter, après tout leur vie est dramatiquement impactée par le fait d’avoir un enfant. Mais laissez-moi vous questionner à propos des droits de l’enfant qui ne lui sont jamais donnés ; Peu importe les droits que sa mère puisse avoir, cela ne signifie pas que l’on doive lui enlever les siens.
    A propose des choix de la mère, elle a eu un choix qui était de ne pas avoir de rapports non protégés dans un premier temps. Nous devons nous souvenir qu’à nos droits et nos choix, vient s’ajouter notre responsabilité et nous ne pouvons pas supprimer les droits de quelqu’un pour éviter nos responsabilités.
    A ce point, j’imagine qu’il y a beaucoup de questions qui vont surgir ; Qu’en est-il si la mère n’a pas choisi d’avoir un rapport sexuel ? Qu’en est-il si elle a été violée ?
    Regardons, par exemple, les faits aux Etats-Unis : seulement 1 pour cent des avortements aux Etats-Unis sont des cas de ce genre, qui incluent les viols, les incestes et la mise en danger de la vie de la mère. Un pour cent ! Cela justifie difficilement la terrible quantité d’avortements de nos jours.
    Et qui peut dire que l’avortement est la solution facile de s’en sortir ? Je ne pense pas que les gens comprennent les conséquences d’un avortement chez une femme. Je n’ai pas beaucoup de temps pour vous exposer l’ensemble des conséquences néfastes, mais voici quelques exemples factuels : 17% des femmes qui ont avorté subissent des complications pour leurs grossesses suivantes. Quelques unes ne pourront même plus donner naissance du tout. Il y a aussi un risque accru de développer un cancer su sein après un avortement, mais peut-être le pire effet de l’avortement est émotionnel : Les femmes qui ont avorté ont tendance a avoir des sauts d’humeur, qui peuvent aller jusqu’à l’automutilation. En plus de cela, les femmes qui ont avorté ont cinq fois plus de risques d’avoir des problèmes de drogue et d’alcool.
    L’avortement laisse les femmes avec le sentiment d’être « perdue » et incertaines sur leur avenir. Presqu’un tiers des femmes qui ont avorté sont en désaccord avec leur décision. Cela n’est surement pas aussi facile que ce que les gens pensent.
    J’ai lu une histoire sur un site internet sur la famille ; c’était à propos d’une fille qui avait avorté. Elle écrit : « j’ai avorté à 17 ans, et c’est la pire chose que je n’ai jamais faite. Je ne le conseillerai jamais à qui que ce soit, parce que cela vous blesse profondément. Lorsque j’ai essayé par la suite d’avoir des enfants, j’en ai perdu trois. Quelque chose s’est déréglée dans mon utérus lors de l’avortement. » Il s’agit là d’une histoire parmi tant d’autre dont personne ne parle jamais , alors que nous aurions vraiment besoin de les entendre.
    Merci d’avoir pris le temps de réfléchir à l’issue d’un avortement, d’avoir réfléchi aux effets de l’avortement sur la mère. Si vous deviez ne retenir qu’une chose après ce discours, retenez celle-ci : « Même si vous ne pouvez ni la voir ni l’entendre une personne est une personne, quelque soit sa taille »

Publier une réponse