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Liberté d'expression

Histoire : à gauche, on préfère accuser plutôt que débattre

Le Salon Beige a relayé l'article de Jean Sévillia sur les carences des manuels d'histoire, paru dans Le Figaro Magazine (l'intégralité peut être lue ici). Depuis, le presse de gauche accuse, de façon assez ridicule, comme à l'accoutumée ("vague brune", "histoire réac", "fronde réactionnaire"…), Jean Sévillia de propos transpirant "le racisme et l’islamophobie". Sic.

Pour
la petite histoire, Le Figaro Magazine voulait organiser et publier un débat
entre un de ces contradicteurs (Laurence De Cock, Eric Fournier, Guillaume Mazeau, Christophe Naudin, Mickaël Bertrand) et Jean Sévillia. Les cinq personnes contactées ont
toutes refusé…

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10 commentaires

  1. C’est une tendance de la gauche actuelle française que je remarque depuis bien longtemps : plutôt que de comprendre et de chercher ensemble la Vérité (à laquelle ils ne croient plus), la majorité des gens de gauche se placent en juges des gentils et des méchants, en accusateurs et en « mouchards » (comme l’expliquait très bien Philippe Murray). Votre titre d’article, cher Michel Janva (« À gauche, on préfère accuser plutôt que débattre »), me paraît très synthétique, juste, et me parle beaucoup! Merci à vous.
    Philippe Ariño

  2. Merci pour cette remarquable présentation du sujet, où l’on peut dans la foulée (re)lire l’article de Sévillia et ceux des critiques.
    Sans entrer dans le contenu, sauf à remarquer que les « critiques » pèchent par leur absence de contenu, les travaux de mêmes critiques sont parlants.
    – Mickaël Bertrand vient de publier les résultats d’un colloque organisé par lui sur « La déportation pour motif d’homosexualité en France »
    http://genrehistoire.revues.org/1267?&id=1267
    – L' »aggorniamento histoire-géo » est une de ces nébuleuses ayant Bourdieu pour gourou, pour qui l’enseignement de l’histoire est un acte révolutionnaire visant à détruire la pensée bourgeoise dominant (eh oui, ils en sont encore là…!).
    – Christian Naudin, historien, se permet, lui, de décrire l’Inquisition comme on le fait dans les médias : « les accusés n’ont aucun moyen de défense », oubliant l’institution de l’avocat, du débat contradictoire et du jury….
    Voilà d’où viennent ces critiques…

  3. Pour la gauche, l’Histoire n’est qu’un « outil » leur permettant de véhiculer leur idéologie. Le souci de la vérité historique ne fait pas parti de leur préoccupation car c’est l’Histoire qui doit se plier à leur vision et non l’inverse. L’Histoire doit servir à endoctriner les jeunes, d’où des coupes sombres dans l’Histoire nationale. Reste aux professeurs de bonne volonté d’entrer en résistance, mais les régimes totalitaires n’apprécient guère les résistants, quelqu’ils soient.

  4. Ce qui me frappe c’est le refus de ces « guerriers » d’en découdre, ou de simplement de débattre ! Ils n’admettent le débat que dans les arènes où eux et leurs complices contrôlent tout (comme à la télé « française » toutes chaînes confondues) et sont sûrs d’avoir le dernier mot après que le système se sera largement payé la tête du « turc » invitée pour l’occasion.
    La couardise est le maître mot, à gauche…

  5. Aux très pertinents commentaires qui précèdent et que je conserve, j’ajouterai un mot : les auteurs de cet article ignorent que ce ne sont pas les historiens honnêtes qui sont réactionnaires, c’est l’histoire. Ou comme disait Laurent JOFFRIN, en 2002 : c’est la réalité qui est réactionnaire. Mais ils doivent s’en douter un petit peu, puisqu’ils ont tous refusé un débat public)

  6. Quand j’étais étudiant dans un grande école de notre chère Patrie (donc forcément bourrée à craquer de gauchistes en tous genres, biais de sélection oblige), je discutais un jour avec un camarade élève de nos aspirations. Je lui disais que pour ma part je voulais « faire quelquechose pour la France », etre utile, d’une manière ou d’une autre pour mon pays (au passage ca ne s’est toujours pas vraiment réalisé mais passons). Ce camarade s’est outré de mon discours et de mon vocabulaire, il m’a dit « arrete avec ta France ou je te casse la gueule ». Et il s’énervait visiblement très rapidement. Bref, c’est généralisé…

  7. Je suis surpris par la non réactivité des Français qui acceptent et subissent tout depuis des années!Il suffit pour s’en convaincre de voir le faible nombre de commentaires des lecteurs du Salon Beige sur des sujets aussi importants!
    Bref on a pas gagné!

  8. Vive Jean Sévilla. Honte aux censeurs et aux lâches de la gauche ! Honte à ceux qui veulent tuer le sentiment national en occultant l’histoire nationale qui devrait être la priorité de l’éduction prétendument nationale.

  9. @ dragases,
    si on ne réagit pas, c’est que d’autres commentaires ont exprimé notre pensée.

  10. Félonie : déloyauté du vassal envers son suzerain. Forfaiture, déloyauté, trahison.
    Ils peuvent essayer d’effacer l’histoire de France, l’enlever des programmes scolaires, écrire des bibliothèques de balivernes, des librairies de sornettes, ça ne change rien. la France vivra. La France vivra parce-que Dieu veut qu’elle vive.

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