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Henry de Lesquen appelle

à ne pas donner une voix pour Nicolas Sarkozy :

"souvenons-nous de cette phrase terrible par laquelle Nicolas Sarkozy conclut son livre programme de juillet 2006, Témoignage : «Je pense que les Français attendent une France d’après. (…) C’est une France où l’expression “Français de souche” aura disparu.» (p. 280). […] La “France d’après” dont il parle, c’est la France d’après la France, un territoire sans identité, livré à une immigration sans limite."

Michel Janva

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14 commentaires

  1. que dire de cet argumentaire ?
    […]
    1. Ce n’est pas Sarko qui a installé l’islam en France. Ce sont les politiques d’immigration poursuivies depuis 40 ans. Et à ce que j’ai compris du débat d’hier, voter pour Mme Royal ou blanc (ce qui revient à peu près au même) ne va pas améliorer la situation.
    2. L’islam est là, c’est un fait, que cela nous plaise ou pas. Le problème n’est pas que Sarko aie crée le CFCM ou propose un financement public des mosquées, mais qu’il y ai besoin aujourd’hui d’un CFCM et de mosquées en France.
    3. M de Lesquen pense t’il que voter “tous sauf sarko” permettera de mettre un terme à cet état de fait ? J’en doute. Il ne faut pas se leurer, l’islam est venu en France et restera. Il s’agit de faire en sorte que cela n’altère l’identité de notre nation. Et nous devons, mutatis mutandis, remercier M. Sarkozy d’avoir mis ce thème au centre de la campagne.
    Ce genre de reflexions me font penser à ces personnes qui refusent de voter Sarkozy (et donc prennent le risque de voir élire Royal et une majorité socialo-communiste en juin) parce que Monsieur est pour l’avortement et s’affiche avec Mme Veil et M. Giscard d’Estaing. Mais la question de l’avortement s’est elle posée dans la campagne ? Hélas non, ce n’est absolument pas le sujet.
    Avec ce genre de raisonnement, le vote FN est aussi prohibé par l’Eglise : il ne propose pas de revenir sur la légalisation du divorce, mesure clairement attentatoire à la famille, point non-négociable pour un catholique. Sauf que ce n’est pas le débat d’aujourd’hui.
    […]

  2. bien chers Amis du SB, allez faire un p’tit tour sur le BAFWEB (excellent blog suisse ami du SB, mis en lien )
    la chronique de Francis RICHARD vous intéressera sûrement !

  3. Cela ne m’étonne pas de monsieur de Lesquen.
    […]
    Et la France d’après de Ségolène Royal, ce sera quoi??? PIRE !!!

  4. Oui, ce slogan de ” la France d’après” m’avait alors terrifiée quand je l’avais vu sur le programme de l’UMP, et l’interprétation de HDL me paraît juste: c’est bien à la France d’après la liquidation de la France que ce slogan m’a fait tout de suite penser, et pas à la France de … Jeanne d’Arc chantée récemment à Rouen. Ce slogan allait bien d’ailleurs avec l’affiche tout ausi terrifiante qu’on voyait derrière N.Sarkozy pendant la campagne: une espèce de paysage insituable, sans aucune référence à une histoire ou à des hommes, un paysage vide, un paysage surtout pas enraciné dans un terroir, dans un peuple, dans une civilisation, le contraire même du paysage qui s’étalait naguère derrière F. Mitterand avec la petite église et le village typiquement français. On se demande à quoi pensent les conseillers en marketing de N. Sarkozy: avec une telle affiche et un tel slogan, on désespère forcément un certain électorat que l’on veut pourtant séduire maintenant… On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre…

  5. La réaction d’Henri de Lesquen est frappée au coin du bon sens et ne fait finalement que dire rappeler la réalité des faits, sans même aucun parti pris.
    Et c’est vrai que si l’on ne peut juger Ségolène que sur ses intentions, on peut en revanche pleinement juger Sarko sur ses actes: institutionalisation de l’islam par le CFCM, euro-mondialsime, projet de Constitution européenne simplifiée, abandon programmée de l’agriculture française par le traité de l’OMC de 2006 à Hong Kong, discrimination positive, immigration “choisie”, droit du sol, “France métissée”, gestion et suites données aux émeutes de novembre 2005, abolition de la double peine, opposition à la peine de mort, augmentation exponentielle des violences physiques, traque des automobilistes, promotion de l’avortement et érection de Simone Veil en figure morale de l’UMP, Contrat d’Union Civile en mairie pour les homosexuels, etc.,
    etc. Triste bilan pour un triste personnage…
    C’est clair, il n’aura pas ma voix.

  6. oui, et bien qd on a des enfants à élever, une famille à faire vivre, des responsabilités avec des employés,une éducation à respecter, une famille à faire grandir, un exemple à donner,
    et bien on y voit bien plus clair sur la situation. Ce sont sans doute des responsabilités ou des préoccupations matérielles que vous ne connaisseez pas…
    Non M de Lesquen, je dis : “pas une voix pour Ségo” car je n’ai aucun espoir ni aucun ami avec sa famille politique. Avec Sarko, aussi déceptif que cela soit, il faut faire le constat que c’est peut-être ce qu’il y a de plus à droite qu’on puisse avoir dans notre pays aujourd’hui.
    Cette occasion ne se représentera peut-être plus jamais, et surtout pas si Ségo passe, qu’elle régularise tout le monde, donne à tous les immigrés un formidable message d’appel dair, ruine jusqu’à l’os les familles, pressurise encore plus ce qu’il y a de libre en France (entreprise et école).
    Vous feriez mille fois mieux d’appeler à voter Sarko en expliquant à cors et à cri pourquoi et les pb que pose ce vote, mais en faire l’ennemi public n°1 est totalement irresponsable.
    Je suis déçu, déçu, déçu de cette droite que je croyais plus à droite car plus réaliste et fondé sur la recherche du bien commun, et je vois qu’elle se cantonne à des réflexes d’abord partisan et idéologique…
    Et moi, je vous souhaite bien du courage en tant que directeur de Radio courtoisie, pour réussir à pérenniser cette radio sous le pouvoir socialo-communiste. Et je suis désolé, mais outre le fait que votre consigne m’a ulcéré, je ne serais plus en mesure de vous apporter ma cotisaiton. Car avec les socialo, c’est la ruine morale, plus la ruine économique accélérée.

  7. H.De Lesquen a raison :de toute façon, Sarkozy poursuivra la politique de gauche qu’a faite Chirac et qu’a avalisé Sarkozy sinon il aurait démissionné.
    Le discours pseudo-national de la fin de campagne n’avait qu’un but électorat: siphoner l’électorat de Jean-Marie Le Pen.
    Mme Royal avait raison de montrer aux télespectateurs que Sarkozy ne tenait pas ses promesses en matière de sécurité (commissariat de Clichy) qui est son cheval de bataille.
    A Jacques Séguéla qui s’est rallié à lui, il a dit (témoignage de Séguéla lui-même à Direct 8) : “ne t’inquiéte pas, je ferai l’ouverture !”.On sait ce que cela veut dire l’ouverture chez les gens de la Fausse Droite, on a donné dans le passé avec Giscard qui a préparé le terrain à Mitterand par toute une série de mesures imbéciles.
    Quand on voyait l’autre jour Sarkozy embrassait le sénateur Charasse (PS), on ne pouvait avoir aucun doute: Sarkozy est un IMPOSTEUR.

  8. @ vhp
    Vous dites : “l’islam est venu en France et restera. Il s’agit de faire en sorte que cela n’altère l’identité de notre nation.”
    Les espagnols ont connu l’islam, les hongrois également, les serbes, les grecs, et tant d’autres peuples : l’islam n’est pas resté. mais occupant longuement, ila détruit et souillé. Et il est reparti. Parce que ces peuples ont refusé de se leurrer avec des mots creux : ils ont chassé l’Islam, et n’ont pas tenté de l’acclimater et de l’inscrire dans leur paysage institutionnel et culturel, comme l’a commencé N. Sarkozy, qui aura fait ainsi le lit d’un hezbollah à la française.
    Ce personnage ne croyant pas au christianisme en profondeur et aux fruits uniques de sa civilisation, a choisi la collaboration, en organisant qui plus est l’occupation : ”venez messieurs, nous avons désarmé, voilà les clefs, pas d’armistice, puisqu’il y aura pas eu de guerre entre nous.”
    N’est il pas préférable de punir et de chasser politiquement dés maintenant cette 5 ème colonne, qui rappelle celle des communistes amis de Hitler du fait du pacte Hitler Staline. Afin de préserver nos forces morales et politiques, que ce soit la gauche qui recueille les fruits empoisonnés de son ouverture à toutes les misères de tous les mondes et qu’ensuite la droite trouve en son sein d’autres personnages que ce croisement entre l’univers de la Grande Cascade et du Grand Orient. Quelqu’un qui unisse toutes les droites, dont la catholique et la nationale, contre l’islam et la décadence française.
    Chasser l’islam sera long, et mieux vaut 5 ans d’attente et de recul sous la gauche qu’une décennie de collaboration volontaire avec endormissement des consciences par un marketing manipulatoire.

  9. @ pascal G. :
    Je ne nie pas qu’il faille se refuser à ce qui nous est présenté comme une fatalité : la France “multiculturelle” (entendez, islamisée et coupée de sa civilisation). Mais cela ne signifie pas qu’il faille mener la politique de l’autruche, et nier la présence de l’islam en France (qui n’est pas due à M. Sarkozy). En ce sens, je n’ai rien contre le CFCM. J’ai quelquechose contre le fait qu’il y ai “besoin” d’un CFCM en France.
    Cela étant dit, je suis on ne peut plus sceptique quand à l’intérêt du vote socialo-communiste comme première étape de la reconquête. La question qui se pose aujourd’hui à l’électeur chrétien que nous sommes, c’est qui, de M. Sarkozy ou de Mme Royal, sera le moins nocif pour notre pays. Il ne s’agit pas de regler ses comptes avec l’UMP.
    Le refus de Sarkozy actuel me fait penser au discours du PCF sur les sociaux-traitres de la SFIO au début des années 1930. Je ne trouve pas ça brillant. Pense t’on qu’un quinquennat de Mme Royal est préferable à un quinquennat de M. Sarkozy ? Si oui, que l’on vote pour elle. Mais sinon…
    Par ailleurs, pensez vous vraiment que voter contre Sarkozy chassera la droite actuelle pour la remplacer par une droite plus à notre gout ? De tout évidence, non.
    Non vraiment, je ne comprends pas l’intérêt d’un vote national et catholique anti-Sarkozy. Quand à savoir la politique qu’il menera, nous en reparlerons dans 5 ans . Il est malhonnête pour le moment de lui faire des procès d’intention.
    Je m’escuse d’avoir l’impolitesse d’écrire un post à la fois long, obscur et décousu.
    Bien cordialement

  10. @ G
    Vous avez entierement raison : nous subissons une occupation par des soldats sans uniformes, le choix qui s’offre à nous est celui de la resistance ou de la collaboration.

  11. A propos de la réflexion de vhp : “la question de l’avortement s’est elle posée dans la campagne ? Hélas non, ce n’est absolument pas le sujet (…) Avec ce genre de raisonnement, le vote FN est aussi prohibé par l’Eglise : il ne propose pas de revenir sur la légalisation du divorce”.
    C’est précisemment parce que ce n’est pas le sujet des politiques actuellement qu’il est nécessaire, en tant que catholique, de tout faire pour qu’il le devienne : l’enjeu de l’élection n’est pas exclusivement de choisir entre les 2 programmes proposés. Il peut être aussi de marquer son désaccord profond avec la logique dans laquelle on nous entraîne… Si ces valeurs n’ont plus de défenseurs, alors où irons-nous ? La vraie question est : comment faire entendre notre voix ?
    Qu’on n’ait pas su hier empêcher des lois telles que celle du divorce ne doit pas nous interdire aujourd’hui de lutter contre celles supplémentaires qui se préparent pour demain… Au contraire, cet échec doit nous amener à réagir, à tirer des leçons, à ne pas continuer comme par le passé, à stopper autant que faire se peu la dégringolade…
    Par ailleurs, comment ne pas voir que le bond qu’on s’apprête à nous faire franchir est autrement plus grave puisqu’il s’oppose non seulement à la doctrine de l’Eglise mais à la loi naturelle elle-même : homofolie, recherche sur les embryons, euthanasie… Ce n’est plus principalement de “morale” dont il s’agit, c’est la manipulation du vivant, c’est laisser considérablement s’installer la loi du plus fort -qui se fait Dieu- au détriment du plus faible. Si on accompagne ce mouvement plutôt que de lutter contre de toutes nos forces, quand bien même ce serait le pot de terre contre le pot de fer, alors je crains bien que l’esprit de ce monde ait gagné du terrain dans nos propres cervelles ! Certes, “ne pas voter pour” n’est pas suffisant, il s’agit aussi d’agir concrètement. Mais inversement, agir nécessite qu’on soit cohérent avec les actes politiques que l’on pose, sans quoi on prend le risque de détruire cela même qu’on essaye de construire… Demain “le sujet du jour” sera encore plus loin de nos préoccupations. Vous pouvez faire confiance en l’imagination des hommes pour préparer des lois auxquelles vous n’avez même pas idée aujourd’hui.

  12. S’abstenir ou voter blanc, c’est s’incliner d’avance devant le choix des urnes. Ce n’est pas neutre. La moindre différence doit faire réfléchir. Ne pas choisir un moindre mal, c’est accepter le mal le plus grand.

  13. Ce faisant vous contribuez à asseoir la légitimité dont ils ont besoin pour continuer à faire n’importe quoi. Quand estimera-t-on que le seuil de l’intolérable est atteint ? Comme lu dans l’homme nouveau au sujet du moindre mal : “après le beurre sans cholestérol, il y aurait un mal allégé, un mal à 20 pour cent de matière peccamineuse, plus ou moins light à choisir selon la situation ou l’état de ton âme ? (…) Imagine Pierre déguiser sa trahison par des “c’était plus prudent”, “étant donné la conjoncutre”, “peut-on aujourd’hui se permettre de”, “s’afficher aurait fait plus de mal que de bien” (…)”.
    Mais la question de fond, au-delà du scrutin de dimanche, est celle-ci : que comptons nous faire pour promouvoir le vrai bien ? Vu l’étendue de la tâche, chacun devrait mettre la main à la pâte, que ce soit dans la sphère culturelle, politique, éducative ou autres. Cela mériterait d’ouvrir une “libre réflexion” du salon beige sur ce thème, non ? A bon entendeur…

  14. L’argumentaire développé serait pertinent s’il s’agissait qu’un plébiscite en faveur de Nicolas Sarkozy, ou d’un débat politique à caractère général et imprécis sur des principes politiques abstraits.
    Mais il s’agit d’une alternative, pas d’un plébiscite, encore moins d’un séminaire de philosophie politique : quoi que quiconque fasse ou dise, ce soir ce sera ou Nicolas Sarkozy avec tous ses défauts, ou Ségolène Royal, avec tous les siens.
    Si certains ne voient pas en quoi la seconde serait assurément et incommensurablement plus catastrophique que le premier c’est leur affaire.
    On leur rappellera juste ici que se décider sur les programmes ou les déclarations des candidats a quelque chose de naïf et qu’ils feraient peut-être mieux de guider leur choix sur ce qu’ont effectivement fait — et non promis — les deux familles politiques des deux candidats. La dernière aggravation sensible des lois sur l’avortement n’aurait-elle pas été le fait de socialistes emmenés par Martine Aubry ? Et ces socialistes-là ne soutiendraient-ils pas Ségolène Royal, par hasard ?
    Dire “tout sauf Sarkozy”, c’est élire Royal à qui se résume le “tout” en question.
    (Il faudrait aussi éviter de trop transcrire dans les réalités politiques françaises des positions catholiques étrangères, venant souvent de pays où les élections n’ont pas ce caractère de choix abrupt qu’à l’élection présidentielle en France : quand on vote pour le Montecitorio on vote dans un système de partis qui seront généralement tous représentés. Les nuances ont alors plus de sens qu’en France, car elles trouvent une représentation, même faible. Aujourd’hui c’est l’un ou l’autre. La position médiane n’existe pas, ou alors sous forme symbolique d’abstention ou de vote blanc, qui n’ont pas de résultat positif.)

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