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France : Politique en France

Henri de Lesquen saisit la Halde

Extrait du courrier envoyé par le président de Voix des Français à Louis Schweitzer, président de la HALDE, suite à la campagne d’affichage "discrimination : je saisis la Halde" :

"Il est petit (de taille), mais il rêve d’être un grand homme. Et il a tenu à faire savoir, quand il a nommé un préfet musulman, qu’il avait choisi celui-ci parce qu’il était musulman. Il a fait pire. La préférence pro-immigrés, il l’a théorisée, il l’a préconisée, sous le nom de “discrimination positive”… C’est-à-dire que la discrimination, qui est interdite aujourd’hui dans notre pays, parce qu’elle est contraire au principe d’égalité inscrit à l’article 1er de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, et qui tombe, depuis 1972, sous le coup de la loi pénale, il veut la rendre non seulement possible, mais même obligatoire… pourvu que les Français de souche en soient les victimes !

Ce ministre veut changer la loi et la Constitution pour que les étrangers soient favorisés par rapport aux Français, les immigrés par rapport aux Français de souche, les musulmans par rapport aux chrétiens et les noirs par rapport aux blancs. Voilà la discrimination qu’il prétend positive ! Vous êtes sûrement, comme moi, horrifié d’un tel attentat aux principes les plus sacrés de la République. Vous ne manquerez donc pas, dès que vous aurez lu ma lettre, de mettre en branle le bras séculier de la justice contre ce dangereux délinquant."

Michel Janva

Vous savez le rôle que le Salon Beige joue chaque jour dans la lutte contre la culture de mort et pour la dignité de l’homme; vous connaissez notre pugnacité à combattre chaque jour contre l’avortement, l’euthanasie, le mariage pour tous, la PMA, la GPA et toutes les dérives libertaires.

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Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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5 commentaires

  1. C’est affreux, nous tombons, depuis plusieurs années, dans cet épouvantable travers que nous imitons de ce qui existe chez nos amis américains: le recours sempiternel à la justice, pour un oui ou pour un non.
    Bien sûr, sur le fond, H.de Lesquen a raison à 100%.
    Mais vraiment est-ce de celà que la France a besoin? Est-ce d’un recours perpétuel aux tribunaux?…..Je ne le crois pas. ¨Peut-être suis-je d’un angélisme désuet…
    [Pour HdL, la lettre relève plutôt du canular destiné à montrer la contradiction d’un système à sens unique, plutôt que d’un recours à la justice. MJ]

  2. C’est un “canular” qui est parfaitement dans la logique, d’ailleurs ça ne devrait pas être un canular.
    Monsieur de Lesquen a dit très justement qu’il faudrait changer la constitution pour que la “discrimination positive” soit licite. C’est logique parce que la constitution de 1958 donne valeur constitutionnelle à la déclaration des droits de l’homme du 26 août 1789 : Article premier “- Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.”
    De même, elle est contraire au préambule de la constitution de 1946 qui garde valeur constitutionnelle notamment :
    “16. La France forme avec les peuples d’outre-mer une Union fondée sur l’égalité des droits et des devoirs, sans distinction de race ni de religion.”
    Cette “discrimination positive” est aussi contraire au principe moral de vie en société qui est l’égalité des droits fondamentaux et le droit à la non-discrimination. C’est donc une mesure barbare, contraire au droit naturel.
    Gaudium et Spes du site jesusmarie.com
    “29 § 1. Tous les hommes, doués d’une âme raisonnable et créés à l’image de Dieu, ont même nature et même origine; tous, rachetés par le Christ, jouissent d’une même vocation et d’une même destinée divine: on doit donc, et toujours davantage, reconnaître leur égalité fondamentale.
    § 2. Assurément, tous les hommes ne sont pas égaux quant à leur capacité physique, qui est variée, ni quant à leurs forces intellectuelles et morales qui sont diverses. Mais toute forme de discrimination touchant les droits fondamentaux de la personne, qu’elle soit sociale ou culturelle, qu’elle soit fondée sur le sexe, la race, la couleur de la peau, la condition sociale, la langue ou la religion, doit être dépassée et éliminée, comme contraire au dessein de Dieu. En vérité, il est aflligeant de constater que ces droits fondamentaux de la personne ne sont pas encore partout garantis. Il en est ainsi lorsque la femme est frustrée de la faculté de choisir librement son époux ou d’élire son état de vie, ou d’accéder à une éducation et une culture semblables à celles que l’on reconnaît à l’homme.
    § 3. Au surplus, en dépit de légitimes différences entre les hommes, l’égale dignité des personnes exige que l’on parvienne à des conditions de vie justes et plus humaines. En effet, les inégalités économiques et sociales excessives entre les membres ou entre les peuples d’une seule famille humaine font scandale et font obstacle à la justice sociale, à l’équité, à la dignité de la personne humaine ainsi qu’à la paix sociale et internationale.
    § 4. Que les institutions privées ou publiques s’efforcent de se mettre au service de la dignité et de la destinée humaines. Qu’en même temps elles luttent activement contre toute forme d’esclavage, social ou politique; et qu’elles garantissent les droits fondamentaux des hommes sous tout régime politique.”
    Les droits fondamentaux étant garantis, il découle nécessairement de l’inégalité des talents, une inégalité de fonctions et de dignité. Lorsque les inégalités de pouvoirs et de richesses sont trop importantes, il faut y remédier, non en violant le principe d’égalité, mais par le moyen de la solidarité et de l’éducation.
    Ibidem :
    “5. Pour instaurer une vie politique vraiment humaine, rien n’est plus important que de développer le sens intérieur de la justice, de la bonté, le dévouement au bien commun, et de renforcer les convictions fondamentales sur la nature véritable de la communauté politique, comme sur la fin, le bon exercice et les limites de l’autorité publique.”
    Monsieur de Lesquen a donc bien vu, la “discrimination positive” est une fausse solution à un vrai problème : celui d’assurer à tous une égale dignité fondamentale.

  3. Il n’y aurait aucun besoin de changer la constitution. S’il ne se trouve pas 60 parlementaires pour envoyer une telle loi devant le Conseil constitutionnel, il n’aura simplement pas à statuer dessus, qu’elle soit ou non contraire à la constitution.

  4. Une loi qui serait contraire aux droits de l’homme pourrait voir ses effets annulés devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Les recherches juridiques suggérées par Monsieur de Lesquen ont bien leur intérêt.

  5. je soutiens tout a fait henri de lesquen et je compte bien sur ses compétences pour tout faire pour s’opposer constitutionnellement a cette loi injuste et méprisable que [N.S.] veut faire passer et qui aggraverait les souffrances de peuple francais en matiere de logement et de chomage en donnant une préférence aux étrangers,et qui sanctionnerait injustement les blancs et les chrétiens;
    j’espere simplement que lui et ses amis ne nous laisserons pas tomber si [NS] est élu et qu’ils feront tout pour faire capoter cette loi inique

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