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Europe : politique

Guillaume Bernard : « Emmanuel Macron a un boulevard devant lui »

Guillaume Bernard : « Emmanuel Macron a un boulevard devant lui »

Analyse de Guillaume Bernard au micro de Boulevard Voltaire

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3 commentaires

  1. “Un boulevard devant lui en 2022” Mouais, à supposer que les Français ne s’en mêlent pas directement en renversant le pouvoir dit “légal” ! Les gilets jaunes ne sont pas encore morts, ils se recomposent autrement !

  2. C’est malheureux, mais Guillaume Bernard n’a toujours pas intégré que tout son raisonnement et sa thèse centrale du “mouvement dextrogyre”, articulé sur l’union des droites, sont caducs. Comment recomposer avec des forces qui ne sont pas seulement provisoirement mises au tapis, mais qui à partir d’hier soir n’existent tout simplement plus, éjectées du jeu politique, comme le PS en 2017 ?
    Qu’est-ce qui lui permet d’affirmer que les électeurs de droite partis, marginalement vers le RN, surtout vers LREM, reviendront vers une formation de droite “recomposée” ? L’histoire politique nous enseigne l’effet de cliquet sinistrogyre, ou le passage vers la “gauche” des éléments les moins à “droite”, sans retour en arrière possible, qui a tourné a plein régime, en gros à chaque nouvelle génération de politiques… Pourquoi cela s’arrêterait-il aujourd’hui, alors que les forces “progressistes” additionnées écrasent littéralement tout ?
    Or Macron a inauguré une nouvelle génération d’hommes politiques venu de tous les horizons et de la société civile (c’est à dire des réseaux de copinage), qui dans la lignée du discours des Bernardins, va entraîner l’ensemble du monde catholique, on va dire conciliaire, derrière lui ; ce qui est d’autant plus logique qu’il ramasse dans son sillage autant les BCBG Versaillais, les restes de la démocratie chrétienne dans l’Ouest, ou encore le “gauchisme de sacristie” Breton… Cela semble inéluctable, et était prévisible dès 2017… La seule chose que l’on pouvait penser est que cela prendrait plus de temps, par la forte implantation provinciale de la droite classique. Seulement les rentiers en général, bourgeois et retraités aisés en particulier, ont pris peur du mouvement populaire et ont sans aucun scrupule, le sens des réalités pratiques et des priorités… Après tout, tant que le système dure aussi longtemps qu’eux, c’est la seule chose qui leur importe ; après eux le déluge…

  3. Entièrement d’accord avec votre commentaire. G Bernard peut ranger pour longtemps son analyse et son fantasme de droitisation de la société. A supposer que les 23 % du RN soient de la droite promue ici sur le Salon beige (ce qui est à mon avis très loin d’être le cas) auquel on ajoute 8% de Bellamy, on arrive à 30%, UN POINT C’EST TOUT! On s’est fait plaisir avec nos manifs pour tous, nos veilleurs, nos gilets jaunes etc… mais force est de constater que la France a massivement basculé du côté mondialiste-progressiste, un (autre) point c’est tout!!!
    La droite est sans doute beaucoup plus à droite que depuis les 50 dernières années, plus intellectuelle, plus conservatrice assumée, mais elle est à moins de 30%.
    Malgré quelques soubresauts éphémères, la tendance longue de l’histoire politique de la France depuis 1789 est sinistrogyre, les faits sont là incontestables et nous en avons le résultat sous les yeux une nouvelle fois depuis dimanche soir.

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