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Bioéthique

Guide politique de bioéthique

La revue Liberté Politique vient de publier un Guide politique de bioéthique, qui sera envoyé à tous les évêques de France, aux députés ainsi qu’aux sénateurs :

"La première loi de bioéthique a été votée en France en 1994. Révisable tous les cinq ans, la loi revue en 2004 sera réexaminée en 2009. Ce guide a pour but d’éclairer le citoyen et de l’aider à prendre toute sa part dans un débat qui ne doit pas être confisqué par le législateur et les scientifiques. Plusieurs questions fondamentales doivent se reposer. Qu’est-ce que la bioéthique ? Pourquoi une révision tous les cinq ans ? Depuis l’aube des siècles, il n’y eut besoin ni de lois, ni de bioéthique : Hippocrate et Antigone guidaient les consciences. De nos jours, le droit suit les mœurs, et c’est le progrès qui décide de la personne humaine : le législateur et le scientifique disposent-ils du « droit à l’enfant » et du « droit à la santé » ? Le politique peut-il transférer à des comités d’experts le pouvoir de délivrer des autorisations de recherche ? Qu’il s’agisse de procréation (PMA, DPI) ou de médecine régénératrice (la thérapie cellulaire), c’est le destin de l’embryon qui est au cœur de la réconciliation entre l’homme et la science."

Aspects scientifiques, éthiques, juridiques et politiques, tous les aspects de la question sont traités.

Michel Janva

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2 commentaires

  1. Le remplacement du mot “morale” par “éthique” est déjà une perversion sémantique en soi.
    Toute société a besoin d’une morale pour se maintenir, pas de vagues concepts éthiques fumeux…

  2. De par ma profession, j’ai déjà l’ouvrage depuis hier … et c’est du solide ! Il offre de bonnes bases pour débattre avec ceux qui prétendraient faire passer les chrétiens pour des attardés et, de ce fait, est utile au réarmement intellectuel de la droite (la vraie, bien sûr !) !
    OK avec Pitch ! J’aime le mot “éthique” qui ne veut que dire “morale”, mais le discours ambiant le préfère, car il est moins culpabilisant. Au final, l’éthique ne désigne pas tant la morale, pour certains, que le bonheur ou la jouissance (caricature : il n’est pas éthique de violer, sauf si on se protège).

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