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France : Politique en France

Général de Villiers : “on a perdu pratiquement toutes les paix”

Général de Villiers : “on a perdu pratiquement toutes les paix”

Le général Pierre de Villiers est interrogé dans Paris Match :

Pourquoi gagner ou perdre une guerre dépend-il souvent du rapport entre le militaire et le politique?

Parce que les choses sont bien faites. Le politique décide de la guerre, le militaire la fait, la prépare, la conduit, la met en œuvre. Il est important que chacun reste à sa place.

En Algérie, on a vu des batailles gagnées et une guerre perdue.

Sans remonter jusque-là, ces vingt dernières années, on a gagné pratiquement toutes les guerres. Et on a perdu pratiquement toutes les paix. Or l’art de la guerre, c’est aussi de gagner la paix. Paris Match est né durant le monde bipolaire de l’après-guerre. En 1989, on a eu la chute du mur de Berlin, première rupture stratégique. Les attaques des tours à New York, deuxième rupture stratégique, avec l’apparition du terrorisme de masse. Aujourd’hui, nous sommes dans un monde très instable sous le coup de deux lignes de conflictualité simultanées. Le terrorisme islamiste radical qui réalise chaque jour entre trois et cinq attaques dans le monde. Et le retour des anciens empires qui cherchent à regagner leur influence en réarmant de 5 à 10% par an. La paix est le seul état durable et souhaitable.

Cela fait bien plus de 20 ans que nous perdons toutes les paix… Déjà, la paix issue de la Première guerre mondiale a créé les causes de la Seconde.

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4 commentaires

  1. Peut-on encore parler de Seconde Guerre mondiale ? Je parle plus volontiers de Deuxième Guerre mondiale car je pense que la 3ème a précisément commencé le 11 septembre, marquant le début d’un conflit voulu par l’Islam et encouragé par tous nos gouvernants dhimmis qui se prosternent à leurs babouches pour leur en donner toujours plus au nom d’une paix sociale bien pire que l’armistice de juin 1940…
    ????

  2. Il n’est pas seyant de parler de la guerre d’Algérie au général de Villiers.
    Dans son livre Servir, déjà, dans un passage sur les terroristes musulmans (ce mot-là non plus il ne l’écrit pas) sévissant chez nous, il écrivait sans vergogne qu’en France ON n’avait encore jamais égorgé… Oubliant qu’avant 1962 l’Algérie c’était la France… et qu’ON y égorgeait beaucoup.

  3. Bonjour, René Clementi… Je ne peux m’empêcher de vouloir vous répondre à propos de l’Agérie, que si elle était bien administrativement et politiquement un territoire français, elle ne l’était pas du tout par sa population indigène, dont les moeurs et la civilisation étaient bien éloignées de celles de la métropole ! Et que là-bas effectivement, égorger un mouton ou un homme, c’est du pareil au même…

    Si, en France (et en Europe), nous avons connu des moments de sauvagerie (certaines batailles, ou nos guerres civiles), chez les musulmans la sauvagerie est quasi-quotidienne…

  4. Oui, mais justement, si Villiers refuse de parler de la guerre d’Algérie, c’est pour ne pas avoir à parler de “musulmans”.

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