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Culture de mort : Idéologie du genre

Gender : le PCD relance une pétition

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11 commentaires

  1. Bravo au passage a Jeanne Smits d’avoir repere l’offensive du gender il y a plusieurs annees deja, notamment dans un article de la revue Objections.

  2. le lien ne marche pas
    [Il ne faut pas ouvrir dans une nouvelle fenêtre. MJ]

  3. C’est dingue quand on y pense…
    A quand le fou furieux qui dira “tu seras un chien, mon fils”. (voire une chienne)

  4. On ne peut quand même pas signer une pétition qui demande le retrait de l’idéologie du genre du programme, alors qu’elle n’y a jamais figuré, comme vient encore de le rappeler du ministre… Voilà qui encore ajouter au discrédit des catholiques…
    Ceci, bien sûr, sans que cela ne signifie de ma part une approbation de l’attitude du ministre, qui devrait user de son autorité pour empêcher que les manuels litigieux ne soient utilisés en classe.

  5. Il y a des déterminismes biologiques qui font de nous des êtres sexués garçon ou fille dès le sein de la mère… Le reste n’est que relativisme et terrorisme intellectuel.

  6. Le slogan est excellent en tout cas : bravo !

  7. Il y a déjà (vidéo visible sur Internet) un couple d’américains qui a fait “transformer” son fils de 10 ans en fille, sous prétexte que c’était le désir de l’enfant !
    Le Malin ne pouvant rien créer ne peut que contrefaire la Création, entre autre: séparer ce que Dieu à uni et unir ce que Dieu à séparer. Profitant de la déchristianisation, il a ainsi ouvert un nouveau front par lequel il tente de rendre caduc “Homme et femme Il les créa”…
    Demain s’ouvriront de nouveaux fronts qui paraissent impensables aujourd’hui. Ce temps de déconstruction de l’ordre naturel est sans précédent, apocalyptique.

  8. J’ai beau bidouiller, je n’arrive pas non plus à ouvrir le lien…

  9. En général pas très douée pour suivre les liens, quand je clique sur l’image comme conseillé, il se passe bien ce qui est annocé.
    Pour ceux qui ont des soucis pour y arriver, l’adresse
    http://www.boutin2012.fr/petitions/petition-contre-enseignement-theorie-gender
    est peut-être plus facile à copier-coller?

  10. Vous pensez vraiment que la lune n’est pas là si on ne la regarde pas ? Einstein
    Spengler affirme qu’il n’y a pas de réalité. Que la nature est une fonction de la culture. Que les cultures sont la dernière réalité qui nous soit accessible. Que le scepticisme de notre dernière phase doit avoir un caractère historique. Mais pourquoi donc les haches du paléolithique et les leviers du temps d’Archimède ont-ils agi exactement comme aujourd’hui ? Pourquoi un vulgaire singe peut-il se servir d’un levier ou d’une pierre comme s’il connaissait la statique et la loi des solides, et une panthère déduire d’une trace la présence du gibier, comme si la causalité lui était familière ? Si l’on ne veut pas être obligé de supposer une « culture » commune au singe, à l’homme de l’âge de la pierre, à Archimède et à la panthère, on ne peut qu’admettre l’existence d’un régulateur commun extérieur aux sujets, c’est-à-dire une expérience susceptible d’extension et de perfectionnement, la possibilité d’une connaissance, une version quelconque de la vérité, du progrès, de l’essor; en un mot, ce mélange de facteurs subjectifs et objectifs de connaissance dont la distinction constitue justement le pénible travail de tri de l’épistémologie dont Spengler s’est dispensé, sans doute parce qu’il oppose décidément trop d’obstacles au libre envol de la pensée. (Robert Musil)
    Il existe dans les milieux, j’aimerais dire, et je dis: intellectuels (mais je pense aux milieux littéraires) un préjugé favorable à l’égard de tout ce qui est une entorse aux mathématiques, à la logique et à la précision; parmi les crimes contre l’esprit, on aime à les ranger au nombre de ces honorables crimes politiques où l’accusateur public devient en fait l’accusé. Soyons donc généreux. Spengler pense « à peu près », travaille à coup d’analogies: de la sorte, en un certain sens, on peut toujours avoir raison. Quand un auteur veut absolument donner de fausses dénominations aux concepts ou les confondre, le lecteur finit par s’y habituer. Il n’en faut pas moins maintenir, au minimum, un code, une relation quelconque, mais univoque, entre le mot et la pensée. Or, cela même fait défaut. Les exemples cités, choisis sans chercher bien loin entre beaucoup, ne sont pas des erreurs de détail, mais un mode de pensée. (Musil)
    C’est ainsi qu’un théorème bien connu sur le caractère incomplet de certains systèmes formels, et qui possède un sens en logique, devient une vérité banale sur l’impossibilité de formaliser entièrement une science, une sorte de « lapalissade », alors qu’une autre vérité sur l’existence de certains problèmes insolubles par essence fut épargnée par le sort, quoiqu’on puisse en extraire bien plus de sentences de toutes sortes. Là aussi, il y a des disgrâces et des avancements, des réhabilitations et des gratifications. En apparence, tout cela s’effectue dans le cadre de la science. En effet, dans le cas présent, l’idéologie aspire à porter des habits scientifiques. (Zinoviev)
    En somme, tout se passe comme si, à la suite de l’échec de la philosophie, les philosophes voulaient montrer que la science aussi a échoué ; qu’il n’y a pas de différence entre le démontrable et l’indémontrable ; que tout énoncé résulte de conditions à la fois subjectives et sociales ; qu’il n’y a pas de vérité, mais seulement des opinions. Naturellement, les postmodernes se gardent bien d’attribuer ce relativisme à leurs propres théories. Ils nous les assènent avec une morgue dogmatique où le seul argument devient l’argument d’autorité, baptisé » audace « . (Jean-François Revel)
    Le relativisme culturel (…) débouche sur un scepticisme déraisonnable à l’égard des sciences, et une crédulité tout aussi déraisonnable à l’égard des pseudo-sciences. Cette double tendance s’est développée dans l’intelligentsia et a des effets pervers. (Alan Sokal)
    Le meilleur commentaire qui ait été écrit sur l’ » affaire Sokal « , sur le livre qui a été publié ensuite par Sokal et Bricmont et sur les réactions qu’ils ont suscitées l’avait probablement été déjà en 1921 par Musil, dans son compte rendu du Déclin de l’Occident, de Spengler. Après un passage consacré aux chapitres mathématiques du livre, dont il tire la conclusion que la façon de faire de Spengler » évoque le zoologue qui classerait parmi les quadrupèdes les chiens, les tables, les chaises et les équations du quatrième degré « , Musil donne une démonstration brillante de la façon dont on pourrait, en appliquant ce genre de procédé, justifier la définition du papillon comme étant le Chinois nain ailé d’Europe centrale. (Jacques Bouveresse)
    Source et suite : J.-C. Durbant
    http://jcdurbant.wordpress.com/2011/09/11/11-septembre10e-retour-sur-les-derives-du-relativisme-culturel-its-the-copenhagen-school-stupid/

  11. Une pétition anti-gender? Ou surtout une pétition pro-Boutin?!

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