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Face à l’avortement imposé aux femmes, l’oeuvre des Maisons Bethléem 

Face à l’avortement imposé aux femmes, l’oeuvre des Maisons Bethléem 

Sabine Faivre, cofondatrice avec son mari en 2003 de l’association les Maisons Bethléem, a été interrogée dans Présent. Elle explique que les Maisons Bethléem sont

« une initiative pionnière du diocèse de Fréjus-Toulon et celle-ci a été rendue possible par le soutien constant de Mgr Rey ainsi que de l’UDV (Union diaconale du Var) ».

Psychologue, auteur du livre La Vérité sur l’avortement aujourd’hui, Sabine Faivre se bat pour au moins rétablir une vraie liberté de choix en matière d’avortement.

« Il faut reconnaître que les structures d’accueil et d’hébergement pour les femmes enceintes ou les mamans en situation précaire se comptent sur les doigts de la main ».

« Nous étions délégués diocésains à la pastorale de la vie sur le diocèse du Var. Mgr Rey souhaitait une œuvre au service de la vie, et il nous a donné carte blanche pour créer un projet dans un immeuble du centre-ville qui appartenait au diocèse aux armées. »

« Dans le domaine de la vie, à quoi sert de dire qu’on défend la vie si on n’est pas en mesure de proposer des solutions concrètes ? Pourtant les détresses sont immenses et bien peu de mains se tendent. C’est un enjeu essentiel pour l’Eglise, comme pour la société. »

Aujourd’hui, les Maisons Bethléem de Toulon, ce sont cinq appartements équipés qui peuvent recevoir des femmes enceintes ou des mères célibataires en difficulté en leur apportant, grâce à la présence d’une dizaine de bénévoles, un soutien moral, affectif, et aussi pratique.

Xavier Magne, président de cette association, confie :

« Les Maisons Bethléem affichent complet depuis octobre 2019. Depuis, nous recevons environ trois demandes d’hébergement par semaine ».

 Christilla Glasson, l’unique salariée de l’association, ajoute :

« Généralement, ce sont des femmes enceintes dont le conjoint ne veut pas du bébé. Elles ont fait le choix de le garder et, n’ayant malheureusement aucun soutien familial, elles nous découvrent souvent sur Internet ou nous sont adressées par les paroisses et les services sociaux varois ». « Ces mamans, ce sont des héroïnes, elles gardent leur bébé envers et contre tout, avec des familles qui disent non. Moi, je me rends compte à quel point l’avortement est imposé à beaucoup de femmes ».

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