Expulsion, déchéance : on ne s'y retrouve plus

Nicolas Sarkozy, qui avait supprimé la double peine en 2003 (abrogeant ainsi l'automaticité de l'interdiction de séjour en France pour les étrangers condamnés pour un crime à l'issue de l'exécution de leur peine), a annoncé l'accélération des procédures d'expulsion pour motif d'ordre public et demandé la vérification de la situation de toute personne présentant potentiellement un risque.

"Tous ceux qui ont tenu des propos infamants contre la France et contre les valeurs de la République ne seront pas autorisés à entrer dans notre pays".

En 2010, il promettait déjà la déchéance de nationalité pour certains délinquants.

6 réflexions au sujet de « Expulsion, déchéance : on ne s'y retrouve plus »

  1. Antoine

    Mais c’est quoi, à la fin , ces valeurs de la république?
    Elles sont mises à toutes les sauces pour justifient tout et son contraire en servant de banderoles à chaque discours déclaratoires, mais on ne sait pas ce qu’elles recoupent.
    Elles apparaissent où dans notre régime décadent: chez DSK, Dray, Chirac, Guerini?…
    A moins que ce soit justement ca, les valeurs de la république.

  2. c

    Pas sûr que les expulsions soient possibles tant que la France reste liée à certains accords internationaux, et pas sûr que les futurs expulsés en s’adressant à la Cour internationale de Strasbourg, n’obtienne pas des dommages et intérêts de l’État français.
    cf les mésaventures des Italiens qui doivent payer 15000euros par immigrants clandestins “indument” expulsés de Lampedusa et remis en territoire libyen, encore à l’époque de Kadhafi.
    Pire qu’Ubu Roi et pourtant c’est vrai.

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