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Culture de mort : Avortement / Culture de mort : Eugénisme

Eugénisme, avortement et procès : la culture de mort règne

En décembre 2007, un gynécologue de l'hôpital d'Arcachon avait examiné une femme enceinte. À
trois semaines d'intervalle, il avait réalisé 2 échographies sans
rien remarquer d'anormal. Lors du second examen, il avait barré sur un
document l'ensemble des cases correspondant au contrôle morphologique.
Notamment celle en face de laquelle il était indiqué : les quatre
membres sont présents et comportent trois segments.

Trois mois plus tard, l'échographie du deuxième trimestre, pratiquée
cette fois-ci au CHU de Bordeaux, révélait que le fœtus était dépourvu
de ses bras
. Au regard de l'importance du handicap, les parents, qui
attendaient leur troisième enfant, ont opté pour un avortement. U
n avortement dit "médical" : IMG.

Le gynécologue admet volontiers son erreur, confirmant la chasse eugéniste aux enfants porteurs de la trisomie :

« À l'époque, et je ne
suis certainement pas le seul dans la profession, je me focalisais
surtout sur la clarté nucale, cette zone située derrière la nuque du
fœtus qui permet d'évaluer le risque de la trisomie 21.
»

Le tribunal souligne :

"Le fait pour le praticien d'avoir
mentionné ces membres comme vus alors qu'ils ne sont pas visibles sur
les clichés constitue une faute de nature à engager la responsabilité du
centre hospitalier d'Arcachon".

L'établissement a été condamné à verser à chacun des deux concubins 1
500 euros pour indemniser leur souffrance morale et 1 586 euros au titre
du remboursement des frais d'obsèques
. Mais ce n'est pas suffisant pour le couple, qui a interjeté appel du jugement. Leur avocat justifie :

"Elles ne
sont pas à la mesure de l'épreuve qu'ils ont traversée, du fait
notamment du traumatisme imputable au caractère tardif de l'interruption
volontaire de grossesse".

Mais qui défend l'enfant tué in utero dans cette affaire ?

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7 commentaires

  1. C’est vraiment le monde à l’envers.

  2. Quelques gros billets sècheront bien toutes ces larmes de crocodiles. Quand le matérialisme feint la sensiblerie pour tirer profit d’une conséquence dont il est la propre cause alors le sauvage fait figure d’espiègle – et l’anthropophagie d’enfantillage – à côté du barbare civilisé. Tant de raffinements procéduriers! Quel portrait de notre époque!

  3. hitler est bien en vie dans notre monde dit civilisé

  4. donc, implicitement, on reconnait que l’avortement laisse des séquelles psychologiques importantes…

  5. et le traumatisme de l’enfant a naitre,
    sa souffrance ????

  6. J’ai bien lu “1 586 euros au titre du remboursement des frais d’obsèques” ? Là j’ai besoin d’explication… Si cela veut dire qu’ils ont récupéré le corps de l’enfant qu’ils ont tué, c’est encore pire que ce que j’imaginais. Ils ont pratiqué cet avortement, tout en reconnaissant que c’était un crime : seul un être humain a droit à des obsèques. On est entré dans une culture de mort consciente. Rien que d’y penser…
    A qui le tour ?

  7. Même question qu’Ambroisine.

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