Etats généraux de la bioéthique : le 21 novembre 2017 Bordeaux lançait un ballon d’essai

Unknown-27Sous couvert de consultation des citoyens, les « états-généraux de la bioéthique » peuvent donner lieu à quelques débats truqués. Pour en donner un avant-goût, voici le compte-rendu, rédigé par deux lecteurs du Salon Beige, d’un faux débat sur la « parenté pour tous » organisé dans un amphithéâtre de la faculté de droit de Bordeaux. Ce débat a eu lieu dans le cadre de la quinzaine pour l’égalité, la diversité et la citoyenneté organisée par Bordeaux métropole (voir nota ci-dessous). Pour lire le CR débat parenté pour tous fac BDX.

La Manif pour tous Gironde et les sentinelles de Bordeaux ont écrit une lettre ouverte au doyen de la faculté de droit et au président de l’université de Bordeaux dont il a été rendu compte sur le Salon Beige (post du 23/12/2017 à relire ici). Ces lettres ouvertes n’ayant pas fait l’objet de réponse de la part de ces 2 universitaires, le Salon Beige diffuse aujourd’hui le compte-rendu de ce faux débat truqué qui a eu lieu le 21 novembre 2017.

Ce compte-rendu a le mérite de décrypter la logomachie classique du lobby LGBT que l’on retrouve actuellement dans les forums de discussion et lors des interventions pendant les séances des états-généraux de la bioéthique :

  • L’émotion sert de paravent pour empêcher de réfléchir. « C’est beau tout l’amour que peut donner un couple homosexuel à un enfant ». Le but est d’empêcher de voir le caractère sordide de la GPA (arrachement programmé d’un bébé à sa mère) et de la PMA (fabrication d’un enfant pour satisfaire le désir de 2 femmes)
  • Position victimaire des lobbies LGBT. Il est interdit de formuler la réalité car cela blesse profondément les personnes homosexuelles. Le sujet est devenu tabou grâce à l’instrumentalisation de la souffrance des personnes homosexuelles.
  • Revendication du financement de la GPA et de la PMA par la sécurité sociale. C’est la société qui devra financer les traitements permettant aux personnes homosexuelles d'avoir des bébés, sans considérer que l'impossibilité d'avoir des bébés est liée à une décision personnelle de pratique sexuelle.
  • Le bien de l’enfant est le grand absent du débat. Tout tourne autour de la souffrance et du désir des adultes. La question du bien de l’enfant n’est jamais abordée. Implicitement, cela revient à reconnaître un droit à l’enfant et à nier les droits de l’enfant.
  • Les conséquences en termes de changement de civilisation ne sont jamais traitées. La parenté pour tous nous fait rentrer dans une nouvelle ère : une société post humaine où le corps, le sexe, le temps et l'espace n'ont plus d'importance pour la procréation, la parenté et la filiation. Est-ce dans ce type de société que nous voulons vivre ?

Nota : A propos de la « quinzaine pour l’égalité, la diversité et la citoyenneté » organisée du 9 au 25 novembre 2017 et du rôle clé d’Alain Juppé pour promouvoir à la fois les revendications du lobby LGBT et l’islamisation de notre pays avec l’argent du contribuable, il y aurait beaucoup à dire.

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