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Liberté d'expression

Eric Zemmour ne fait pas appel

L'avocat d'Eric Zemmour, Me Olivier Pardo, justifie cette décision par le fait que son client a

Z "gagné sur la diffamation qui était le motif de l'attaque de la Licra, SOS Racisme et du Mrap et qui était la seule poursuite retenue par le procureur de la République à propos de l'émission de Thierry Ardisson".

"Eric Zemmour, qui a vu au cours de son procès des soutiens venus de droite comme de gauche, souhaite que désormais le débat se déroule en dehors de l'enceinte judiciaire, pour que le réel ne soit pas en procès".

Le parquet ne fera pas non plus appel.

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9 commentaires

  1. La Patrie
    Voici la copie d’un élève de classe de 3ème, classé en 1976 lauréat national dans un concours écrit sur le thème de “la Patrie”
    Le sujet exact était : Que signifie pour vous le mot Patrie ?
    Voici sa copie :
    Etranger, mon ami, tu me demandes ce que signifie le mot « Patrie ». Si tu as une mère et si tu l’honores, c’est avec ton cœur de fils que tu comprendras mes propres sentiments. Ma patrie, c’est la terre de France où mes ancêtres ont vécu. Ma patrie, c’est cet héritage intellectuel qu’ils m’ont laissé pour le transmettre à mon tour.
    Viens voir, étranger, la beauté des paysages de France, la splendeur des monuments édifiés par mes aïeux. Va te reposer dans le vert marais poitevin, admire les roches rouges d’Agay qui se baignent dans le bleu de la mer de Provence. Chemine simplement de Paris vers Lyon. Sur la route, près d’Avallon, l’élégance raffinée de la basilique de Vézelay fera surgir pour toi l’épopée de nos croisades. Tu arriveras plus loin au château de la Rochepot qui donne à la région un air médiéval. N’oublie pas de visiter en Bourgogne le ravissant hospice de Beaune. Ne néglige pas le barrage de Génissiat. Continue, regarde, réjouis-toi de tant de beauté.
    Mais si la France, ma patrie, n’était que belle et aimable, mon amour pour elle ne serait pas si grand. Elle est mieux encore : intelligente et cultivée. La clarté de sa pensée, la finesse de son esprit, l’excellence de son goût te sont déjà connus. Des idées venues de France ont influencé l’humanité toute entière. Sais-tu par exemple, que la bibliothèque personnelle de Frédéric II de Prusse, conservée à Berlin, ne contient que des livres écrits en français ? Ainsi, bien au-delà de nos frontières, des hommes de France sont célèbres : philosophes, écrivains, poètes, artistes, savants. Pascal, Molière, Vigny, Delacroix, Berlioz, Pasteur : tous ont contribué à la gloire de la France.
    Et vous, héros humbles et méritants, qui avez fait la France brave et fidèle, vous guerriers morts pour la patrie, comme je vous suis reconnaissant de m’avoir conservé ce précieux bien de mes ancêtres !De Bayard à Guynemer, des premiers chevaliers aux soldats des dernières guerres, que de dévouements, que de sacrifices !
    Et toi mon ami, qui es aussi comme moi une créature de Dieu, ne vois-tu pas qu’ici en France, tu es en terre chrétienne ? Les oratoires pittoresques, les calvaires aux croisées des chemins, les flèches de nos cathédrales sont les témoins de pierre d’une foi vivante. Ma patrie, bonne et pieuse, a vu naître de grands saints. Le sens missionnaire de Saint Bernard, la vertu de Saint-Louis, la charité de Saint Vincent de Paul, le zèle du Curé d’Ars sont le vrai trésor laissé par nos ancêtres. De la grande Sainte Jeanne d’Arc à la petite Thérèse, de l’épopée de l’une à la vie si simple de l’autre, je retrouve le courage et la bonté des femmes de France. Aux plus humbles d’entre elles, s’est montrée la Vierge Marie. A travers Catherine Labouré, Bernadette de Lourdes, quel honneur pour la France !
    Tu comprends maintenant pourquoi, ami étranger, j’aime et je vénère ma patrie comme ma mère ; pourquoi, si riche de tout ce qu’elle me donne, je désire transmettre cet héritage. Ne crois pas que cet amour que j’ai au cœur soit aveugle. Mais devant toi, je ne dirai pas les défauts de ma mère Patrie. Car tu sais bien qu’un fils ne gagne rien à critiquer sa mère. C’est en grandissant lui-même qu’il la fait grandir. Si je veux ma patrie meilleure et plus saine, que je devienne moi-même meilleur et plus sain.
    La France, ma patrie a tant de qualités que je ne saurais, ami étranger, te priver de sa douceur ; si tu sais découvrir ses charmes et ses vertus, tu l’aimeras, toi aussi. Je partagerai avec toi ses bontés et, loin de m’appauvrir de ce don, je m’enrichirai de cette tendresse nouvelle que tu lui porteras. Mais ne l’abîme pas, ami étranger, la France, ma douce patrie, ma chère mère ; ne la blâme pas, ne la pervertis pas, ne la démolis pas car je suis là, moi son fils, prêt à la défendre.

  2. Merci à Marie pour ce beau texte !
    Je doute que la majorité des étudiants de nos jours, même en Bac + 5, soient capables d’écrire dans un français aussi correct et avec cette élégance, qui n’a certainement pu que s’affiner encore par la suite… Je doute même que la plupart des journalistes puissent commettre le même écrit. Mais surtout, je constate qu’un adolescent d’environ 15 ans était capable de comprendre davantage ce qui fait l’âme de notre Nation (la faisant remonter à avant la Révolution ou Napoléon), tandis que nos zélites d’aujourd’hui ne savent que crier au dérapage dès que le mot “patrie” est évoqué ! Tandis que l’on condamne ceux qui se refusent à voir cette France déshonorée toujours et davantage !
    Une passion française, oui !!

  3. C’était en 1976 ; c’était encore le bon temps, d’une France pas encore défigurée.

  4. Je comprends l’attidude et les motivations qui incitent Eric Zemmour à ne pas faire Appel. Il a probablement raison sur le fond. Il n’empêche que les associations qui l’ont attaqué vont se partager 10 000 € environ, si j’ai bien suivi la condamnation. C’est scandaleux d’être condamné pour avoir dit la vérité. ceci confirme l’adage : “toute vérité n’est pas bonne à dire”…
    Il conviendrait de modifier, une fois de plus, la CONSTITUTION pour proclamer que nul ne peut être condamner même dans le cadre d’une loi, s’il est prouvé que l’intéressé a dit la Vérité.

  5. Magnifique texte. J’aimerais que mes étudiants de licence écrivent comme cela…

  6. à mon avis c’est une erreur, il reste condamné et cela va limiter sa liberté d’expression: un avertissement avant la punition

  7. et c’est une mauvaise jurisprudence qui va s’appliquer à l’avenir

  8. Un tel texte ne serait évidemment pas primé au concours général aujourd’hui, peut-être même son auteur serait-il convoqué pour avoir à s’expliquer de ses idées “d’extrême-droite”.

  9. Mais pourquoi donc Zemmour a-t-il été condamné ?
    L’affaire Zemmour a pris de passion la droite moisie. Du genre de Tillinac en somme, si visqueux d’obséquiosité, faisandé comme un fromage, ami de Chirac et de Finkielkraut. Revenons-y.
    La raison pour laquelle Zemmour a été poursuivi est évidente: il y a une guerre au sein de la communauté juive. Une guerre tactique sur l’orientation à adopter, qui attise plus prosaïquement les tensions entre deux factions qui se disputent le contrôle de l’opinion juive. Tout le dispositif juif actuel est largement perclu d’antiracisme basique sur lequel un confort intellectuel a prospéré ainsi que des rentiers très officiels, LICRA, UEJF et CRIJF en somme. Il s’agissait pour les sayanim de France, comme Bernard Henri Lévy et d’autres, d’atteindre plusieurs objectifs.
    Tout d’abord d’enrayer une possible assimilation juive en France et son corollaire une baisse de conscience communautaire. C’est la clef de compréhension de la mentalité juive: mentalité de survie, elle n’a aucun but sans ennemi. Il était essentiel pour Israël d’entretenir une peur dans la communauté juive afin d’alimenter mécaniquement l’état sioniste, inconsciemment perçu comme “le refuge potentiel” à ménager.
    Mais il s’agissait aussi de mettre la main sur le pouvoir en France. Et notamment en tenant en respect les Gaulois. L’arme fabuleuse de la Chouniah fût donc sortie des placards pour castrer les indigènes comme pour offrir un ersatz de ciment commun à une communauté en voie de sécularisation. L’antiracisme avait pour but de briser les défenses immunitaires du pays pour justifier la création d’une ceinture multi-ethnique paralysant la majorité blanche, tenue d’une poigne de fer par le judaïsme et ses chevilles ouvrières.
    Le grand virage fût celui de la montée en force de l’Islam révolutionnaire, la grande révolution judéo-américaine amorcée par le 11 septembre et enfin la seconde Intifada.
    Dès lors, on vit plusieurs intellectuels juifs antiracistes devenir en peu de temps des bellicistes aveugles: Pascal Bruckner, André Glucksmann, Romain Goupil, Alain Finkielkraut, etc. La guerre d’Irak en 2003 servant de catalyseur.
    Le cas Zemmour est certainement le plus révélateur de ses tourments intérieurs à la communauté quant à la définition de l’ennemi prioritaire: le Blanc potentiellement nazi ou le Musulman potentiellement antisioniste ? Parce que Zemmour représente la nouvelle sensibilité juive, celle du Likoud, de Daniel Pipes dans un Paris ou les juifs se font dérouiller par les Maghrébins, Zemmour gêne énormément les dirigeants communautaires actuels dont le logiciel a été conçu dans la perspective antifasciste.
    Et Bernard Henri Lévy d’organiser le lent glissement sémantique de la lutte contre le “fascisme” à celle contre le “fascislamisme”. Ou encore le nouveau membre dirigeant du CRIJF, Goldnadel, avec son apologie du racialisme blanc…
    Zemmour pose problème à ceux qui restent attachés à la stratégie mise en place par l’American jewish Committee aux USA dès les années 20. Cette stratégie du “no majority”, de “non majorité” raciale afin de garantir des alliances perpétuellement mouvantes avec telle ou telle communauté en fonction des intérêts juifs. Zemmour parle avec la conscience qu’Israël et ses 6 millions de juifs font face à des centaines de millions de Musulmans, que les USA abandonneront tôt ou tard l’état sioniste consécutivement à leur reflux du Moyen Orient. Mieux encore, Zemmour évoque le sentiment déjà vivement ressenti que les juifs sont aujourd’hui plus que jamais une minorité inquiète face à la montée en puissance de l’Islam en France.
    Les règlements de comptes entre l’aile gauche et l’aile droite du judaïsme français ne nous concerne cependant pas. Le judaïsme est l’élément politique destabilisant par excellence qui agi logiquement en fonction de ses seuls intérêts. Il mise sur tous les tableaux à la fois, si bien que le même intellectuel juif qui refuse l’Islam peut se réjouir de l’immigration. Nous avons vu cela avec l’invasion Maure en Espagne.
    Zemmour a été condamné in fine parce que l’État traditionnellement veut jouer le rôle d’arbitre et de pacificateur alors que Zemmour créé du clivage. Il a été attaqué par les juifs de gauche (UEJF, LICRA) afin de sauvegarder des postes, une rhétorique, des conventions. Cela, n’en doutons pas, à engendrer la marginalisation de ces organisations vis à vis de l’opinion juive en générale.
    Regardons donc plus loin que le bout de notre petit nez !

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