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Valeurs chrétiennes : Culture

Encore une église menacée

Sur la commune de Valanjou, à côté d’Angers, l’église Saint Martin possède un clocher construit au XIIe siècle qui menace de s’effondrer. Depuis 2002, la municipalité a fermé le site. Après de nombreuses querelles, le conseil municipal a décidé en février d’abattre le clocher et la salle des cloches pour 144000€, alors que l’entretien du clocher coûterait 15000€ par an à la commune.

L’association Valanjevine de sauvegarde et de valorisation du patrimoine s’oppose à cette destruction. En janvier, René Cottenceau, conseiller municipal appartenant à cette association, avait décidé de ne pas signer le procès-verbal lançant l’appel d’offre. L’architecte des monuments historiques estime également que la démolition ne s’impose pas. Mais «la restauration est plus coûteuse que la démolition», a rappelé, hier, lors de l’audience, l’avocat de la commune. Quoi qu’il en soit, l’architecte des bâtiments de France devrait être consulté avant une éventuelle action de démolition, sur laquelle le juge des référés doit statuer en fin de semaine.

Michel Janva

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4 commentaires

  1. quand je vois les contraintes des Monuments historiques mises sur les particuliers…..

  2. Le remplaçant de l’évêque ou la Commission adhoc doivent être consultés aux termes de la loi de 1905.
    L’archevêque de Rennes qui a autorité sur l’administrateur du diocèse d’Angers et cet administrateur doivent s’opposer à cette destruction parce qu’il n’y a pas de “péril imminent” contrairement à ce que le Maire fait croire.
    Il est temps de contacter l’archevêque de Rennes et le Nonce apostolique pour que ceux-ci fassent respecter la loi de 1905. Quelqu’un a-t-il leurs mails?
    Il faut aussi prier les Litanies de St Martin pour que cette agression cesse.

  3. Très souvent la démolition coûte aussi chère que la sauvegarde. Il existe aujourd’hui en matière de maintien du patrimoine, une métode appelée “glaçation” qui permet de tenir le bâtiment et d’en empêcher sa dégradation. Le côté financier est donc, dans beaucoup de cas, un alibi. Ne tombons pas dans ce panneau sécuritaire, comme quoi il serait dangereux de laisser tel ou tel clocher ou pan de mur debout.

  4. Trop souvent les collectivités publiques choisissent des solutions de paresses intelectuelles. Sans compter que l’on va tout faire pour attirer les touristes avec des vieilles pierres et, à défaut, des parcs d’attractions. Que Valanjou y réfléchisse à deux fois. C’est fait dira le maire. Visiblement non.
    Que St martin les éclaire.
    Antoine B.

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