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Bioéthique

Empêtrée dans des décennies de mensonge sur le respect de la Vie, la France va-t-elle pouvoir dire la vérité sur le” pseudo-vaccin” contre le covid 19 ?

Empêtrée dans des décennies de mensonge sur le respect de la Vie, la France va-t-elle pouvoir dire la vérité sur le” pseudo-vaccin” contre le covid 19 ?

Communiqué de Laissez les Vivre Sos Futures Mères :

Non, ce n’est pas un vaccin mais une thérapie de modification de l’A.D.N. Le professeur Alexandra Henrion-Caude vient de lâcher le mot devant le professeur Grimaldi qui s’attendait juste à un débat sur les effets secondaires dudit vaccin auquel il aurait opposé un discours tout prêt sur la théorie bénéfice-risque. Merci au Salon Beige d’avoir immédiatement retransmis cette révélation divulguée sur Cnews. La généticienne a osé, elle a lâché l’explication donc, maintenant, normalement, personne de bonne foi ne pourra plus parler de vaccin. Elle a merveilleusement expliqué en une minute, avec sa simplicité et sa fraîcheur de femme, ce que l’avocat Robert Francis Kennedy avait démontré hier en plusieurs pages, qui restent néanmoins fort pertinentes. Oui, ce traitement est dangereux et, en aucun cas, il ne faut le nommer vaccin.

Mais, alors, ce vaccin miracle qu’on attendait comme le sauveur au point que bizarrement c’est deux jours après la proclamation médiatique de l’élection de Joe Biden, que sa mise au point aurait été révélée n’en est pas un. Pfizer, Sanofi, Moderna, AstraZeneca, Sputnik, nous auraient  donc tous menti et, après eux, tous les média, soit, le plus souvent pour promouvoir le pseudo-vaccin soit parfois, à leur insu, pour s’y opposer. Le vaccin n’existe donc pas. Les hommes politiques nationaux, régionaux qui organisent des plans de vaccination devraient donc évoquer des programmes de changement de patrimoine génétique. Ca risque d’être plus difficile à faire passer.

Le problème est le suivant : dans un pays qui a toujours menti sur les appellations pour faire accepter la politique de mort, cela risque d’être plus dur d’imposer un langage de vérité. Quand l’avortement est rebaptisé I.V.G depuis 50 ans, l’avortement tardif I.M.G, l’euthanasie D.M.D (droit de mourir dans la dignité), le recours aux mères porteuses G.P.A, le clonage cellulaire transposition nucléaire, il devient difficile de mettre une réalité sur chaque concept. Obscurcissement sémantique préparé par les loges depuis des décennies ! Si on parvient à obtenir la vérité terminologique, il va être beaucoup plus difficile de présenter l’acte aux patients qui ne voudront peut-être pas être de vrais cobayes.

“Non aux O.G.M mais aussi non aux E.G.M.” (embryons génétiquement modifiés) scandait-on lors des manifestations contre les premières lois bioéthiques, sans pouvoir prévoir l’horreur du scénario qui se profile actuellement,. Aujourd’hui, nous ne pouvons que que dire de toutes nos forces : “Mon Dieu, préservez-nous d’une H.G.M” (Humanité génétiquement modifiée).

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15 commentaires

  1. Ah non ! Ne mettez pas “Sputnik” dans le lot.
    Chacun y allant de son grand n’importe quoi, Monsieur Poutine s’est permis d’en faire autant, et pourquoi pas, de faire absolument n’importe quoi, jusque dans le nom en le baptisant “Sputnik”.
    J’apprécie ce genre d’humour, d’autant plus qu’il est possible de produire des millions de doses de vaccin “Sputnik” contenant du sérum physiologique ce qui sauverait de nombreuses vies.

  2. Pfizer ou Moderna, on est en effet en présence d’un traitement utilisant l’ARN messager, et donc pas d’un vaccin au sens strict du terme (inoculer une maladie proche qui déclencherait la production d’anticorps par l’organisme).

    En revanche, le Sputnik-5 est bien un vaccin (utilisation de souches de virus “affaiblies”) et n’a rien à voir avec une thérapie génique.

    “Laissez-les vivre” devrait mieux se renseigner avant de faire… des amalgames.

    • Il semble que l’ARM m fait synthétiser par les ribosomes de la cellule une protéine qui déclenche la réaction immunitaire contre le virus. Au sens large c’est donc quand même un vaccin. Le vrai problèmes est le manque de recul. Il y a eu des essai de vaccins, utilisant la même technologie, contre d’autre pathologies, et qui ont été interrompus à cause d’accidents graves.

    • Merci Pitch.

      J’allais écrire plus ou moins la même chose mais vous l’avez très clairement expliqué alors je m’abstiens.

      L’article de « Laissez les Vivre Sos Futures Mères » mélange tout (deuxième paragraphe) et je crains qu’il ne soit contre-productif. En tout cas, il est aisé d’y trouver ces failles pour le rejeter en entier : Dommage car j’apprécie ces sites !

  3. Et bien qu’ils y viennent avec leurs traitements “expérimentaux” nazis … on fera comme on fait nos aïeuls résistants !

  4. Un vaccin toxique pour “soigner” une maladie imaginaire.
    Tout va bien.

    • Non la maladie existe quand même, elle n’est pas imaginaire.
      Elle est grave mais pas beaucoup plus que les coronavirus habituels ou la grippe
      C’est la Pandémie qui est imaginaire.
      Et surtout on peut facilement la soigner avec la méthode Raoult ce qui rend le “vaccin” TOTALEMENT INUTILE.

  5. 👏👏👏👏👏

  6. Tous les “vaccins” ne sont pas à partir d ARN dans ceux que vous citez, certains sont des vaccins traditionnels, plusieurs techniques sont utilisées, certains sont de vrais vaccins.

  7. Bonjour,
    Vous avez laissé passer une faute pour le nom du professeur.
    Ce n’est pas ” Hauriou-Caude” mais Alexandra “Henrion-Caude”.
    Outre son intervention face à un médecin à l’argumentaire très faible et peu courtois, et un Morandini stupide, il faut voir son explication sur Nexus (20mn) Origine du Sars-cov-2, brevet/scoop, actu 2e vague covid-19 & traitements. Alexandra Henrion-Caude
    Merci pour votre travail et vos bons relais. Bien à vous.

  8. alors aux zozos qui croient au père Noël avec l’arrivée de ce vaccin qui va sauver le monde alors que ce n’est pas un vaccin, je leur souhaite bonne chance, à leur place je me méfierai de ne pas être transformé en cochon ou en autruche, peut-être autruce c’est ce qui conviendrait le mieux car ces gens-là ont l’habitude de cacher la tête dans le sable

  9. Du Dr Perronne, 1/12/20 : “Le pire est que les premiers “vaccins” qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ? Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN.
    Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits “endogènes” intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN. Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes. Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants. Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.
    Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le mais transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie. C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.”

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