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France : Politique en France

Emmanuel Macron, qui n’a pas de petit enfant à garder et à protéger, contre la légalité de la « légitime défense »

Emmanuel Macron, qui n’a pas de petit enfant à garder et à protéger, contre la légalité de la « légitime défense »

De Bernard Antony, président de l’Agrif, directeur de la Revue Reconquête, communique:

Rappelons les faits : Fouras, en Charente-Maritime, quatre malfaiteurs ont fait irruption dans la maison d’un agriculteur qui gardait seul, ce soir là, son enfant de trois ans.

Alors que l’actualité abonde de crimes, vols sous menaces et d’autres faits de violence souvent atroces on peut aisément imaginer la soudaine frayeur qui s’est emparé de cet homme, et plus encore de son enfant. Le pire était en effet possible. Pour l’éviter l’homme n’a alors eu que la ressource de prendre rapidement son arme et de tirer sur le groupe des malfrats. Malheureusement l’un de ces derniers est mort, victime de l’agression qu’il perpétrait. On veut espérer que ses complices seront arrêtés.

Mais Emmanuel Macron, lui, qui n’a pas de petit enfant à garder et à protéger et qui lui, est sans cesse gardé et protégé a osé proférer ces mots :

 « chacun doit avoir la sécurité et c’est le devoir de la puissance publique de l’assurer. Mais, je suis opposé à la légitime défense. C’est très clair et c’est intraitable parce que sinon, ça devient le Far West. Et je ne veux pas d’un pays où prolifèrent les armes et où l’on considère que c’est aux citoyens de se défendre ».

Or nous sommes dans un pays où la puissance publique est de plus en plus devenue une impuissance avérée face à l’augmentation de l’insécurité, de la criminalité et dans lequel le nombre de crimes et délits demeurant impunis croît sans cesse.

Et voilà que le chef de l’Etat, remet en cause le principe fondamental dans toute civilisation : la légitime défense des personnes agressées.

Dans la plénitude de son habituel dédain des angoisses de ses concitoyens, Macron, méprisant, qualifie de « Far West » une société où l’on est contraint de faire usage du droit naturel de légitime défense quand la puissance publique est défaillante.

Le devoir sacré de cet agriculteur n’était-il pas, face à la menace de l’intrusion de quatre voyous dans sa maison de se défendre et surtout défendre son enfant ? Pour ne pas comprendre cela, Mr Macron est un bien indigne président, à rebours des fondements de notre civilisation d’identité française et chrétienne.

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6 commentaires

  1. Un indigne président? Les mots sont bien faibles pour qualifier un tel incapable, pourquoi a-t-il des gardes du corps, qu’attend-il pour les employer à d’autres oeuvres pr exemple protéger les français , mais lui la protection des français ça ne fait pas partie de son vocabulaire c’est une notion qu’il ne comprend pas

  2. Vous savez bien qu’il se fait appeler “Daddy” et qu ‘à son triste meeting, son entourage brandissait des pancartes à son nom.
    Imaginez- vous le Général de Gaulle, le Président Pompidou tenir des conférences de presse avec leurs familles au premier rang !
    Les imaginez vous envoyer des “bisous ” et en recevoir, de façon aussi puérile ?

    • J’ajouterai : ne surtout pas écouter les voix malintentionnées qui évoquent “une abstention de grande ampleur “.
      Il faut voter, car l’abstention profiterait à m. Macron et au pouvoir en place. Eux s’accrochent. Ses partisans vont voter.
      Décrochons-les !
      Quand on voit les photographies de m. Le Drihan, visiblement épuisé, le visage marqué, tenir des réunions dans l’Ouest pour soutenir leur sortant, on se dit qu ce serait leur rendre service de mettre fin à sa stérile mission. De même, l’avocat ministre d’une justice perfectible. Qu’est-il venu faire là !
      En contraste, le solide M. Viktor Orban tente des négociations avec M. Poutine.

  3. A Saint-Quentin, un jeune homme a réussit à éviter l’enlèvement d’une fillette ; alors que l’agresseur venait juste de tenter de violer une jeune joggeuse. Espérons que ce jeune homme, qui a pour nom Martin Lesieur (faut bien préciser le nom, car s’il avait un nom “indigéniste” gageons que les médias dont la tv en aurait fait des choux gras…), n’aura pas de problème avec une “justice” qui marche sur la tête ; en effet l’agresseur a été déclaré comme “victime” de problèmes psychiatriques.

  4. Quand Macron ne sera plus président, c’est une invitation enthousiaste aux racailles à l’agresser s’il se trouve un jour isolé dans un quartier dit “sensible”: Emmanuel promet qu’il ne cherchera pas à se défendre, quoi qu’il lui en coûte.
    On ne sait même pas s’il osera porter plainte. A condition qu’il en réchappe…

  5. Macron, en campagne à Spézet dans le Finistère, a déclaré hier :
    «  Le monde a changé, il n’est pas le même qu’il y a cinq ans. »
    Aussi, changeons de président, ne reprenons pas le même qu’il y a cinq ans…

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