Elle a osé faire "l'amalgame"

Libération s'indigne :

"Marine Le Pen, très virulente, a fait feu de tout bois sur l'insécurité et l'immigration dimanche lors d'un meeting près de Nantes, et a promis de "mettre à genoux" l'islam radical. […] "Ce qui s'est passé n'est pas l'affaire de la folie d'un homme, ce qui s'est passé est le début de l'avancée du fascisme vert dans notre pays", a-t-elle lancé […]. "Combien de Mohamed Merah dans les bateaux, les avions, qui chaque jour arrivent en France remplis d'immigrés ?", "combien de Mohamed Merah parmi les enfants de ces immigrés non-assimilés ?", a-t-elle aussi demandé.

"Mohamed Merah n'est peut-être que la partie émergée de l'iceberg", a poursuivi Marine Le Pen, agitant le spectre de quartiers entiers soumis aux lois de la "drogue" et de "l'islam radical", "conséquence de l'immigration de masse". Des quartiers où l'on aurait "acheté la paix sociale à coups de milliards d'euros de politique de la ville (…) pris dans la poche du contribuable honnête"."

13 réflexions au sujet de « Elle a osé faire "l'amalgame" »

  1. xavier

    Très bien Marine Le Pen..
    J’ai toujours voté FN depuis 1988, votre campagne ne m’enthousiasme pas, je vous trouve molle sur la peine de mort que vous ne voulez pas expressément rétablir, sur l’islam, les moeurs, etc…mais vu les circonstances il n’y pas le choix, je vous soutiens à fond…

  2. Etienne

    Ceux qui ont fait l’amalgame sont ceux qui, à tout bout de champ, hurlaient “pas d’amalgame, padamalgame, padamalgam, padamalgam” alors que personne n’avait rien dit. Marine Le Pen est logique, elle ne fait que récolter le fruit de leurs aveux !

  3. Georges

    Avec Marine Le Pen, la guerre civile est annoncée.
    Comme si l’état ne surveillait pas les mosquées, comme s’il n’y avait pas de reconduite à la frontière des imams radicaux…
    Suspicion, méfiance et haine des immigrés devraient être les slogans de sa campagne!

  4. Michèle

    L’état surveille tellement bien que, malgré les renseignements dont disposait la police, ses enquêteurs ont perdu 24 à 48 heures à suivre une piste “néo-nazie”, prenant leurs désirs ( ou plutôt ceux du pouvoir en place) pour des réalités. Ce qui devient une idée fixe paralyse toute action utile et intelligente: sans cette option idéologique, peut-être le tueur aurait-il pu être débusqué à temps, et la vie des enfants épargnée, qui sait?
    Quelle que soit la compétence de la police, et elle n’est pas à remettre en cause, que peut-elle faire quand l’idéologie au pouvoir impose la direction où il est convenable, et profitable de chercher?
    Le costar d’extrémiste nationaliste était prêt : on l’aurait fait endosser à n’importe quel cinglé blanc aux pulsions meurtrières . Manque de pot….

  5. PG

    @ Georges
    Vous avez raison : le tueur de Toulouse aurait du être reconduit à la frontière. Sauf qu’étant né français du fait du droit du sol, il avait autant de droits que vous et vos enfants à demeurer en France.
    Mais ôtez-nous d’un doute : faut-il plus surveiller les Berrichons ou les Auvergnats qui assistent à la messe du dimanche, ou les Français d’origine algérienne fréquentant les milieux islamistes radicaux en France ou les camps d’entraînement du Pakistan et de l’Afghanistan ?

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