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Pays : Pologne

Election présidentielle en Pologne dimanche

Les Polonais votent dimanche pour élire le successeur du président Lech Kaczynski, mort dans un accident d'avion le 10 avril à Smolensk en Russie. Dix candidats sont en lice, mais seulement deux comptent vraiment selon tous les sondages : le libéral Bronislaw Komorowski, président de la chambre basse du Parlement, et le conservateur Jaroslaw Kaczynski, frère jumeau du président défunt.

Le président de conférence épiscopale de l'Eglise catholique en Pologne a déclaré :

"Nous encourageons les gens à aller voter et à donner leur voix selon leur conscience, dans la responsabilité pour la nation, pour la société. Les critères restent les mêmes, ceux de l'Evangile et du Décalogue"

Vous savez le rôle que le Salon Beige joue chaque jour dans la lutte contre la culture de mort et pour la dignité de l’homme; vous connaissez notre pugnacité à combattre chaque jour contre l’avortement, l’euthanasie, le mariage pour tous, la PMA, la GPA et toutes les dérives libertaires.

Le Salon Beige ne remplace pas votre rôle dans ces combats, il les facilite, les accompagne et les stimule<;

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On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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5 commentaires

  1. Komorowski … Le libéral qui a reçu le soutien d’une grande partie de la gauche post-communiste et qui a communié publiquement lors des messes en mémoire des victimes de la catastrophe de Smolensk …bien qu’il soit résolument en faveur de la loi visant à autoriser le remboursement de la fécondation in-vitro par la sécurité sociale. Je pense que le mot libéral peut être, dans ce cas, pris dans son acception américaine.

  2. fécondation in-vitro: je nevois pas où est le problème du point de vue catholique, dans la mesure où cela est réalisé avec les gènes de deux malheureux qui ne peuvent avoir d’enfant.
    [Encyclique Evangélium Vitae :
    N° 14 Même les diverses techniques de reproduction artificielle, qui sembleraient être au service de la vie et qui sont des pratiques comportant assez souvent cette intention, ouvrent en réalité la porte à de nouveaux attentats contre la vie. Mis à part le fait qu’elles sont moralement inacceptables parce qu’elles séparent la procréation du contexte intégralement humain de l’acte conjugal (Cf. Congrégation pour la Doctrine de la foi, Donum vitae, 22 février 1987), ces techniques enregistrent aussi de hauts pourcentages d’échec, non seulement en ce qui concerne la fécondation, mais aussi le développement ultérieur de l’embryon, exposé au risque de mort dans des délais généralement très brefs. En outre, on produit parfois des embryons en nombre supérieur à ce qui est nécessaire pour l’implantation dans l’utérus de la femme et ces ” embryons surnuméraires ” , comme on les appelle, sont ensuite supprimés ou utilisés pour des recherches qui, sous prétexte de progrès scientifique ou médical, réduisent en réalité la vie humaine à un simple ” matériel biologique ” dont on peut librement disposer.
    Catéchisme de l’Eglise catholique :
    N° 2376 Les techniques qui provoquent une dissociation des parentés, par l’intervention d’une personne étrangère au couple (don de sperme ou d’ovocyte, prêt d’utérus) sont gravement déshonnêtes. Ces techniques (insémination et fécondation artificielles hétérologues) lèsent le droit de l’enfant à naître d’un père et d’une mère connus de lui et liés entre eux par le mariage. Elles trahissent “le droit exclusif à ne devenir père et mère que l’un par l’autre” ( instr. “Donum vitæ” 2,1).
    N° 2377 Pratiquées au sein du couple, ces techniques (insémination et fécondation artificielles homologues) sont peut-être moins préjudiciables, mais elles restent moralement irrecevables. Elles dissocient l’acte sexuel de l’acte procréateur. L’acte fondateur de l’existence de l’enfant n’est plus un acte par lequel deux personnes se donnent l’une à l’autre, il “remet la vie et l’identité de l’embryon au pouvoir des médecins et des biologistes, et instaure une domination de la technique sur l’origine et la destinée de la personne humaine. Une telle relation de domination est de soi contraire à la dignité et à l’égalité qui doivent être communes aux parents et aux enfants” (cf. instr. “Donum vitæ” 2,5). “La procréation est moralement privée de sa perfection propre quand elle n’est pas voulue comme le fruit de l’acte conjugal, c’est-à-dire du geste spécifique de l’union des époux … Seul le respect du lien qui existe entre les significations de l’acte conjugal et le respect de l’unité de l’être humain permet une procréation conforme à la dignité de la personne” ( instr. “Donum vitæ” 2,4).
    Philippe Carhon]

  3. le conservateur Jaroslaw Kaczynski, frère du président défunt est sûrement le mieux.
    Le mot ” conservateur ” est un encensement quand cela provient d’une presse conventionnelle ; cela signifie Catholique, tout ce qui dérange les Européo/mondialistes en somme !
    Le peuple Polonais, qui a tant et tant souffert mérite de conserver une sainte morale pour goûter à la vérité/charité qui rendent libre.

  4. Cher [Carloman] , concernant la fécondation in-vitro, vous ne “voyez pas le problème du point de vue catholique”.
    […] Evangelium Vitae , condamne formellement la fécondation in-vitro puisque ces techniques de procréation artificielles ne protègent pas la dignité de l’embryon comme personne humaine et “ouvrent la porte à de nouveaux attentats contre la vie”.
    Au sujet de la fécondation in-vitro homologue entre époux, l’enseignement de Donum Vitae est on ne peut plus clair :
    “Ces raisons permettent de comprendre pourquoi l’acte de l’amour conjugal est considéré dans l’enseignement de l’Église comme l’unique lieu digne de la procréation humaine. Pour les mêmes raisons, le «simple case », c’est à-dire une procédure de FIVETE homologue purifiée de toute compromission avec la pratique abortive de la destruction d’embryons et avec la masturbation, demeure une technique moralement illicite, parce qu’elle prive la procréation humaine de la dignité qui lui est propre et connaturelle.”
    Inutile d’accumuler les citations, l’Eglise Catholique a une position constante et très précise sur le sujet . En conclusion je vous invite fraternellement à lire intégralement :
    http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/encyclicals/documents/hf_jp-ii_enc_25031995_evangelium-vitae_fr.html
    http://www.eglise.catholique.fr/eglise-et-societe/bioethique/instruction-donum-vitae.html
    http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20081208_dignitas-personae_fr.html
    Selon le magistère, toute personne qui aurait publiquement tenu des propos en faveur de de l’avortement ou de la fécondation in-vitro (qui est très souvent abortive) ne peut recevoir la Sainte Communion qu’après s’être confessé de ces pêchés et s’être sincèrement repenti.
    [@Jarek : votre message s’adresse à Carloman dont le commentaire avait valu une réponse de ma part….
    Philippe Carhon]

  5. Si l’on veut respecter les critères “de l’Evangile et du Décalogue” il ne reste pas vraiment d’autre candidat que Marek Jurek.

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