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Pays : Angleterre

Economie : l’Angleterre ne veut pas commettre les erreurs de la France

Lu ici :

"Le premier ministre britannique David Cameron vante les mérites de l'économie de son pays dans une tribune publiée hier par le Times, aussitôt interprétée par le quotidien de Londres comme une critique à peine voilée contre la France. La Grande-Bretagne va renouer avec la croissance grâce à une politique économique qui tourne le dos aux "grandes erreurs ayant conduit à la grande récession: plus d'emprunts, plus de dépenses et plus de dette", écrit ainsi le premier ministre.

Bien que David Cameron n'ait pas nommé la France, le Times y voit une critique contre la politique économique menée par Paris et une pique à l'adresse du président français François Hollande. Ses remarques "vont être largement interprétées comme une attaque à l'endroit de François Hollande, sous pression alors que l'économie française continue à se débattre" dans la crise, écrit ainsi le journal. "2014 sera l'année où nous commencerons à faire de la Grande-Bretagne la grande +success story+ post grande récession", écrit encore M. Cameron.

Mais, "nous ne devons pas ressusciter les dangereuses idées qui nous ont plongés dans la crise au moment où nous commençons à en sortir", avertit toutefois le premier ministre, accusant le Parti travailliste, qui a perdu le pouvoir en 2010, d'être à l'origine de la sévère récession dans laquelle a été plongée la Grande-Bretagne. "Et si vous doutez des effets désastreux que représenterait un retour des politiques économiques inspirées par les Travaillistes, regardez les pays qui sont en train de suivre cette approche", ajoute-t-il. "Ils font face à un chômage croissant, une stagnation industrielle et leurs entreprises sont en chute libre. L'opposé de ce que nous faisons ici", ajoute le premier ministre britannique sans toutefois citer aucun de ces pays."

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6 commentaires

  1. quand ils veulent se requinquer, les Etats Unis et la Grande Bretagne, poussent la France à gauche.
    mais pourquoi se laisser faire?

  2. La réponse d’une des Voix-de-son-maître. Non, ce n’est pas la speakerine porte-parlotte du gouvernement.
    On ne rit pas.
    “Monsieur Dominique [sic] Cameron est un petit monsieur.”
    “”Le président de la République avance avec détermination, à petits pas. C’est un peu sa marque”,
    http://www.franceinfo.fr/economie/l-invite-de-8h15/le-president-avance-avec-determination-a-petits-pas-cambadelis-1267573-2014-01-02
    Et Bruno Le Roux, il est muet? 😉

  3. Tiens, c’est marrant, un sujet que j’ai abordé il y a quelques jours…. http://maviemonargent.info/2013/la-grande-bretagne-a-termine-son-assainissement/

  4. L’économie britannique a été en lambeaux pendant 3 ans : ce n’est pas forcément un exemple.
    D. Cameron s’est montré si peu conservateur qu’il est talonné par UKIP qui pourrait le faire tomber de son trône

  5. L’économie britannique n’est pas forcément un exemple.
    Tout n’est pas bon dans la dérégulation britannique.
    Cependant au moins David Cameron, si par sa politique, il flatte trop les puissances de l’argent (qui avec la City constituent une part importante du PIB anglais),
    – il ne ment pas à ses compatriotes sur les retraites, (comme le font nos dirigeants depuis plus de 30 ans en faignant de croire que l’allongement de l’espérance de vie n’induit pas un recul de l’âge de départ à la retraite (travailler 35-40 ans pour être assisté ou pensionné 40-50 ans économiquement ce n’est pas viable, c’est flatter l’instinct de paresse de l’électeur, c’est souscrire à un projet de civilisation des loisirs qui n’est voulu que par l’homme blanc; définitivement trop fatigué pour se battre)),
    – il a bien compris en véritable homme d’Etat que les cartes de la puissance sont en train d’être rebattues entre les nations du fait de la guerre économique et favorise au maximum (sous la réserve encore une fois qu’il s’abaisse trop devant les oligarchies financières et fait trop peu pour sortir les plus pauvres de leur misère) l’esprit d’entreprise au sein du peuple anglais tant il est vrai que les entreprises sont les divisions, les brigades d’aujourd’hui; il est capital de lire à ce sujet l’article du Figaro Le Royaume-Uni devant l’Allemagne en 2030
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/12/27/20002-20131227ARTFIG00386-le-royaume-uni-devant-l-allemagne-en-2030.php
    http://www.cebr.com/reports/world-economic-league-table-report/
    – il a une philosophie correcte de l’administration, même si les conséquences pratiques qu’il en tire sont trop brutales : l’administration, les services publics sont au service du public, du peuple, de la Nation et non l’inverse ; c’est une lapalissade mais en France les mots mentent depuis trop longtemps, on leur a fait perdre leur sens (voir l’Education Nationale) (pour une origine ancienne de cette institutionnalisation du mensonge plus récente que la Révolution française source originelle voir :
    http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/roman_0048-8593_2005_num_35_127_6586)
    L’Administration est devenue un gouffre, un tonneau des danaïdes fiscal.
    La présentation de modèles économiques (modèle allemand, anglais, chinois, russe, brésilien etc.), l’opposition entre eux (modèle scandinave contre modèle libéral : dernière tarte à la crème idéologique d’une nomenklatura républicaine incapable de voir le monde d’aujourd’hui tel qu’il est) n’a pas d’autres buts que de masquer le seul enjeu qui vaille : sortir de l’idéologie pour revenir au réel.
    En économie comme en philosophie, en morale ou en métaphysique les Français restent prisonniers de 1789.
    Amnésie et aveuglement sont les deux mamelles de la République française.

  6. Il y a un bug sur un des liens de mon message lié à la parenthèse que j’ai trop collée à l’adresse du site, il s’agit donc de :
    http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/roman_0048-8593_2005_num_35_127_6586
    Langage et polémique : la dénonciation de la “sophistique” libérale dans deux journaux ultraroyalistes, le Conservateur et le Défenseur (1818-1821)

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