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Pays : Etats-Unis

Donald Trump : « La révolution de 2016 n’est pas finie, elle ne fait que commencer »

Donald Trump : « La révolution de 2016 n’est pas finie, elle ne fait que commencer »

De Christian Daisug dans Présent :

A un mois d’élections législatives capitales pour l’avenir de sa politique, le président Donald Trump a repris son bâton de pèlerin du populisme. Il sillonne le pays et bat la campagne mais cette fois non pas pour lui mais pour soutenir ici et là les candidats républicains. Il a déjà fait halte dans le Tennessee, en Virginie de l’Ouest, au Mississippi, au Minnesota. Il devrait être prochainement aux Dakotas du Nord et du Sud, au Kansas, au Texas, au Nevada, au Kentucky. L’homme paraît infatigable, omniprésent. Ses idées semblent imputrescibles, électrisantes. Dans des arènes qui s’avèrent à chaque fois trop petites pour les foules de ses partisans, il martèle les thèmes qui l’ont conduit il y a deux ans au sommet du pouvoir : l’Amérique avant l’étranger, la famille devant l’Etat, le populisme mieux que le globalisme. Mais dans cette Amérique profonde à laquelle il doit tant, Trump lança un nouveau slogan : « Retrouvons l’esprit pionnier et nous vaincrons ! » « La révolution de 2016 n’est pas finie », assure-t-il, « elle ne fait que commencer ».

Bien sûr, Trump fit allusion à plusieurs reprises aux deux combats qui flanquent sa propre vision du populisme : la guerre des tarifs et le renouveau de l’économie. « Il était impossible et scandaleux, dit-il, de laisser la Chine, le Canada et le Mexique notamment, piller nos richesses et détruire notre emploi à la faveur d’accords commerciaux injustes et nuisibles. » Et d’ajouter : « Maintenant, les usines embauchent, les salaires augmentent, l’économie n’a pas connu une telle santé depuis deux générations. » Mais on sentit très vite qu’au-delà de ces deux promesses tenues qui constituent des arguments électoraux de premier plan, la mobilisation de l’immense classe moyenne devait reposer sur autre chose – sur l’actualité. Et l’actualité, c’est Brett Kavanaugh et les démocrates. Là-dessus, Trump montra que sa combativité restait intacte. Il fut incisif, mordant, et même par moments vitriolique.

Les deux sujets se rejoignent. C’est parce que le juge candidat désigné à la Cour suprême est depuis dix jours la victime d’un ignoble lynchage de la part des démocrates que Trump a, plus que jamais, ciblé ces derniers. D’une pierre deux coups. D’une part, il défend son protégé qui recueille dans le pays 60% d’avis favorables. D’autre part, il dénonce ses bourreaux qu’il invite à rejeter dans les urnes. Pour Trump et pour les foules qui l’acclament, les démocrates constituent le parti du socialisme radical, du crime organisé, des frontières ouvertes et de l’imposture étatique. « Les Américains paient pour leur retraite et leur assurance santé, a-t-il affirmé, mais c’est finalement aux illégaux qu’iront les bénéfices si les démocrates s’emparent du Congrès. Que les choses soient nettes. Si Chuck Schumer (chef des démocrates au sénat) et Nancy Pelosi (chef des démocrates à la Chambre) gagnent le soir du 6 novembre, ils deviendront les véritables décideurs de notre avenir. »

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