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Culture de mort : Euthanasie

Dignitas, association de tueurs à but lucratif

L’association suisse à but non lucratif qui aide les gens à se suicider est épinglée par la presse à propos de ses comptes. En 4 ans, le prix d’un suicide accompagné est passé de 2000 à 11 000 francs suisses. Une ancienne employée dénonce :

"Dignitas est devenue une machine à fric. Ça n’a plus rien d’humain [sic]. Avant, le processus d’accompagnement durait deux semaines, maintenant, ça se passe de manière express, parfois en un jour.

Le prix d’un suicide aurait-t-il été multiplié par cinq pour faire du profit ? Dignitas tire notamment ses ressources des cotisations des 5000 membres, qui paient entre 80 et 500 francs par année. A cela s’ajoutent des dons et le prix des morts accompagnées. Sur les 11 000 francs que coûte chaque suicide, environ 7500 serviraient à faire tourner l’association. Pour ses 200 accompagnements annuels, Dignitas touche donc environ 1,5 million de francs. Le secrétaire général Ludwig Minelli affirme qu’il ne reçoit aucun salaire de son association. Il vivrait de sa fortune personnelle, acquise suite à un héritage. Un aperçu des derniers comptes de Dignitas indique des frais de 95 000 francs dévolus à la publication d’une revue, qui paraît 4 fois par année. Le fascicule de quelques pages, tiré à 5800 exemplaires, est rédigé par Ludwig Minelli lui-même.

Michel Janva (merci à FG)

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On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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5 commentaires

  1. Ces gens devraient être derrière les barreaux pour assassinats en série et en bande organisée, escroqueries en série, exercice habituel en bande organisée de la provocation au suicide. Ils sont couverts d’or.
    L’homicide est un crime qui crie vengeance au ciel.
    Parce, parce Domine, populo tuo, ne in aeternum irascaris nobis.
    La franc maçonnerie qui prêche à ses adeptes, sans aucun titre, la morale individuelle construite “librement” (selon une fausse conception de la liberté) est derrière ces monstruosités. Bien cachée aux yeux des hommes, elle répand ses folies. Il faut la forcer à sortir de l’ombre.

  2. Ils ont du se dire que 2 000 CHF ne correspondaient pas à leur gamme de service. En effet, cela ne faisait que 1 255,20 euros, et si Ségo était passée, tous les smicards français auraient pu s’offrir cette prestation de luxe.
    En toute logique, pour garder leur place dans le segment “mort de luxe”, ils sont passés à 6 903,60 euros (11 OOO CHF).

  3. Nous pourrions même (en France) prévoir que la sécurité sociale remboursera l’acte.

  4. “Il vivrait de sa fortune personnelle, acquise suite à un héritage.”
    On imagine dans quelles conditions le secrétaire général Ludwig Minelli a pu bénéficier de ce fameux héritage…
    A ce rythme-là, j’en viens à me demander s’il ne vaudrait pas mieux mourir comme les étudiants chinois après les évènements de la Place Tien An Men de 1989. Les autorités chinoises (ne) demandaient aux familles des victimes (que) le remboursement de la balle qui s’était logé dans leur nuque.
    Et après, on va nous forcer à :
    – accepter le principe de l’euthanasie.
    – se pavaner dans un pays qui viole allègrement les droits humains fondamentaux au nom du sport…
    “Mens sana in corpore sano.” Quand l’esprit n’est plus sain, les autorités chinoises exécutent le sujet d’une balle dans la nuque ; en revanche, quand c’est le corps qui n’est plus sain, ce sont les charognards pro-mort qui s’acharnent sur les patients. Et tant qu’il y a de la maille à se faire, ça les arrange. Comme le dit le proverbe : “Il n’y a pas de mal à se faire du bien” quitte à ce que ça fasse mal aux autres !
    Jusqu’où descendrons-nous ?

  5. Dans ”Notre avant-guerre”, Brasillach rapporte cette macabre plaisanterie entendue de Salvador DALI, énoncée un soir avec une omelette sur la tête : “Il faut battre les morts pendant qu’ils sont chauds”.
    Ce Ludwig M. en a fait une règle de vie.

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