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Didier Raoult : « Quand un sujet de santé est pris en otage par les politiques pour le gérer c’est une catastrophe »

Sciences / Vidéos

En 2012, Didier Raoult avait été interrogé par la Délégation à la prospective du Sénat, menée par Fabienne Keller, sur Les nouvelles menaces des maladies infectieuses émergentes. Le rapport est ici. Les interventions, hautes en couleur, de Didier Raoult ont été regroupées dans cette vidéo :

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5 commentaires

  1. Il y a 8 ans déjà, le Pr Raoult appuyait là où ça faisait mal. Et il proclamait qu’un médecin devait reconnaître son ignorance quand elle était avérée.
    Aujourd’hui, il n’a pas changé (exception faite des cheveux et de la barbe qui ont poussé). Il tient les mêmes discours, garde les mêmes préoccupations et dérange toujours le microcosme des mandarins parisiens et les lobbies pharmaceutiques.

  2. Ce que Raoult dit sur le Sida et le coït anal, le Dr Gernez le disait il y a plus de 30 ans et en avait informé JM Le Pen qui a courageusement repris ces informations dans les médias et s’est fait couvrir de critiques par ces derniers.

  3. Il n’avait alors que 60 ans ! Mais huit ans après il a toujours la pêche. Ce qui est remarquable chez lui c’est cette vision panoramique (normal pour Panoramix) et mondiale des maladies épidémiologiques. Je comprends que cela agace les « professeurs » qui ne franchissent le périphérique parisien que pour aller dans leur résidence secondaire. Ne mangeons pas de serpents crus et sans les vider.

  4. Et quand on pense a ceux qui dirigent le ministère de la santé aujourd’hui, on se dit qu’il faudrait vraiment pouvoir les chasser pour remettre les choses dans le bon ordre

  5. Au saut du lit, j’imagine, dans le cadre du remaniement ministériel qui s’annonce, le remplacement suivant : le Professeur Raoult nommé à la place du Dr Véran, renvoyé dans son service de neurologie de l’hôpital Michallon, alias CHU de Grenoble-La Tronche.
    Ce serait enfin la révolution copernicienne avenue de Ségur, la fin du règne des lobbies pharmaceutiques et le début d’une version 2.0 du système de santé français.
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