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Homosexualité : revendication du lobby gay

Derrière le scandale de la pédophilie, il faut dénoncer les actes homosexuels

Daniel Hamiche a traduit un communiqué du président de la Catholic League qui commentait 2 nouveaux articles de l’Associated Press (AP)

"L’un des articles de l’AP sur les abus sexuels du clergé admet ceci :

L’écrasante majorité des victimes étaient des adolescents. Cela signifie que très peu des prêtres coupables étaient des pédophiles, un terme que les professionnels de santé mentale réservent à ceux dont la cible sont des enfants prépubères.”

Parfait. Puis il dit quelque chose de positivement remarquable :

“Même si environ 80% des victimes étaient des garçons, des chercheurs du John Jay [Institute] et d’autres experts sur les délinquants sexuels disent que cela ne signifie pas que les auteurs de ces crimes soient gays.”

Bon, alors qu’est-ce qu’ils sont ? Hétérosexuels ? L’AP s’appuie sur la remarque extraordinaire de Margaret Smith, un professeur qui a travaillé sur l’étude de John Jay. Elle y déclare qu’alors que Donohue “cite correctement les chiffres de l’étude”, toutefois j’en “tire des conclusions infondées”. Pardon ? Que la plupart des agresseurs sexuels étaient gays ? Voici ce qu’elle dit :

“La majorité des actes d’abus sexuels étaient de nature homosexuelle. Cette participation à des actes homosexuels n’est pas la même chose que l’identité sexuelle d’un homme gay.”

Bon, alors si deux hommes se sodomisent l’un l’autre, personne ne sait vraiment si l’on peut qualifier cela comme des actes sexuels gays. Il me faut avouer que quand j’ai préparé mon doctorat de sociologie à la NYU [New York University] on ne m’a jamais enseigné une telle logique. Les deux article d’AP disent que la raison pour laquelle il y eut tant de victimes de sexe masculin, c’est parce que les prêtres n’avaient pas de contacts avec des filles comme servantes de messe. Absurde. Il y avait des filles servantes de messe dans plusieurs diocèses américains depuis 1983, et dans à peu près tous les diocèses à partir de 1994. Les statistiques montrent qu’en fait plus les prêtres ont de contacts avec les filles, moins probables sont les risques pour ces filles d’être victimes d’une agression sexuelle. Voici les comptes. Comme cela a été révélé en 2004, entre 1981 et 2002, 81% des victimes étaient de sexe masculin ; en 2005 c’est le même pourcentage ; en 2006, il tombe à 80% ; en 2007, il grimpe à 82% ; en 2004, il saute à 84% ; et en 2009, il stagne à 84%. En d’autres mots, même si les prêtres ont moins de contacts avec des personnes de sexe masculin, les prêtres homosexuels agressent ces dernières avec une plus forte fréquence. Il faut en finir avec le faux-nez gay une bonne fois pour toutes."

Le Salon Beige est visité chaque jour par plusieurs dizaines de milliers personnes qui veulent participer au combat contre la culture de mort et pour la dignité de l’homme.

Je ne souhaite pas que le Salon Beige devienne une galerie commerciale avec des publicités voyantes, mais au contraire qu’il reste un outil de combat culturel.

Le Salon Beige est un lieu où chacun trouve les informations et les argumentaires dont il a besoin pour sa réflexion personnelle. C’est un lieu gratuit et une bibliothèque de référence vivante.

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Merci,

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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6 commentaires

  1. Heureusement que la liberté d’expression est garantie aux États-Unis : on n’aurait jamais ce genre d’étude en France…
    Du moins, tant que cela concerne la race et l’orientation sexuelle… tant que la race n’est pas blanche et l’orientation sexuelle normale bien sûr !

  2. Ah ! on est bien gêné de découvrir que l’homosexualité serait davantage une explication que le célibat – lequel n’empêche pas d’aller voir une femme, si le prêtre ne veut pas respecter son habit – ou la chasteté (*)! Et là, ça devient bien difficile, on est contraint à toutes les contorsions intellectuelles pour ne pas conclure comme on doit conclure. Au fait, c’est bien la foi qui est une preuve de manque de logique selon les laïcards ?
    (*) Je déplore que certains chrétiens s’en prennent au célibat des prêtres à cause de la chasteté, responsable de ces déviances, selon eux. Je ne suis pas catholique, mais ce que je peux dire c’est que, chrétien, je vis chastement et que j’ai été moniteur parmi les enfants dans une église, sans que jamais il ne me vienne à l’idée d’abuser d’eux.

  3. Ces ébats constituent ce que les bons dictionnaires appellent la “pédérastie”:du grec paidos= enfant et erastes= amoureux.Evidemment ça fait moins gai.Il va falloir brûler tous ces dicos incorrects…

  4. Proprement hallucinant!! La mauvaise foi n’a pas de limites…L’homosexualité s’entend ainsi dans la plupart des civilisations. L’âge de 15 ans pour la majorité sexuelle n’est qu’une limite légale qui a fluctué selon les époques et les cultures. La définition de l’homosexualité ou de la pédophilie s’entend en fonction de la puberté de l’individu et l’attirance ne sera pas la même si la victime présente des caractères masculin viril ou si elle est pré-pubère. L’homosexualité est bien une orientation de la sexualité qui s’exprime au delà de l’adolescence donc à l’âge adulte. Avant l’individu est très souvent situé dans une indécision quand à ses attirances même si dans son conscient il s’oriente le plus souvent vers ce que l’inconscient collectif lui indique comme étant le penchant naturel c’est à dire l’hétérosexualité. Les prêtres dit pédophiles sont évidemment homosexuels dans leur majorité et le nier revient à nier l’évidence. Dans les milieux gays, l’attirance s’exprime presque toujours sur des individus jeunes. Passé un certain âge, l’homosexuel tombe souvent dans une névrose. Comme l’hétérosexuel il n’es plus l’objet de désir mais surtout parce que contrairement à ce dernier, sa relation et la nature de sa sexualité ne s’oriente plus dans une logique de continuité. D’autre part, je suis convaincu que l’on ne nait pas homosexuel mais qu’on le devient. C’est le fruit, souvent d’un processus oedipien inadapté et d’un affectif déviant ou incomplet. Il est clair que pour la plupart de ces prêtres, le choix du sacerdoce s’inscrit dans un désir de trouver un sens à leur vie pour combler ce manque affectif ou par ce choix de se laver la conscience de leurs mauvais penchants sexuels que l’Eglise réprouve. La mauvaise foi actuelle ne saurait se contraindre à accepter que l’homosexualité est une déviance. Alors pourquoi ne jette t’elle pas l’opprobre sur les enseignants, les éducateurs sportifs ou sur toutes professions ayant contact avec des enfants. Dans ce cadre, au même titre que les prêtres, leur moralité doit être au dessus de tout soupçon.

  5. J’ai entendu, je crois dans france info que des journaleux de lyon mag sont allés au confessional pour dire àd es curés qu’ils ont été bausé par certains curés pour voir leur réaction…

  6. A l’attention des administrateurs du site:
    Il y a un article interessant sur le monde :
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/04/08/un-petit-nombre-de-pretres-concentre-l-essentiel-des-accusations_1330192_3224.html
    Morceaux choisi:
    “Quant à savoir si ce chiffre est bas ou élevé, nous n’en avons aucune idée. Aucune étude portant sur un autre groupe religieux, ou sur d’autres institutions en relation avec des enfants n’ayant été menée avec la même ampleur et le même niveau de détail. Je sais juste que certaines études montrent un taux d’abus supérieur dans les écoles laïques, mais les preuves scientifiques ne sont pas assez consistantes.”
    “Cette attitude relativement “décontractée” a culminé à la fin des années 60, lorsque les criminologistes et psychiatres ont réclamé la dépénalisation d’un certain nombre d’actes, la réduction des peines et un assouplissement des traitements pour les agresseurs. Au même moment fleurissait aux Etats-Unis la pornographie mettant en scène des enfants, librement accessible dans les boutiques pour adultes entre 1972 et 1977.”
    “La réponse de l’Eglise aux abus sexuels commis en son sein s’inscrit largement dans le contexte législatif, politique et moral de l’époque, et évolue en fonction entre 1950 et aujourd’hui. Dans les années 60 et 70, l’Eglise a cru pouvoir traiter le problème en déplaçant les prêtres et en les incitant à se soigner.”
    “Depuis le début des années 90, on assiste en revanche à un développement de procédures à grande échelle pour prévenir la pédophilie et répondre de façon efficace aux plaintes. Depuis 2002, l’Eglise catholique américaine a adopté une attitude de “tolérance zéro” qui prévoit la suspension immédiate de tout religieux soupçonné d’abus.”

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