Décès in utero et hypocrisie

Le ministre de la Santé, Marisol Touraine, a
demandé
une enquête exceptionnelle suite à
la mort d'un bébé in utero à Paris, faute de place, selon les parents, dans la maternité où devait avoir
lieu l'accouchement.

"J'ai demandé
une enquête exceptionnelle, à la fois administrative et médicale, qui
sera lancée dès lundi pour faire toute la lumière sur les circonstances
de ce drame
".

Précisons lui qu'il y  achaque année 220 000 enfants qui meurent in utero. C'est légal et même remboursé par la Sécurité sociale. Cela s'appelle l'avortement.

6 réflexions au sujet de « Décès in utero et hypocrisie »

  1. barberouge

    oui, mais dans le cas de ce drame, il est probable que les parents voulaient cet enfant. On met alors en place ce qu’il faut pour ce que l’on veut ou ce que l’on ne veut pas. Selon notre bon vouloir …
    En d’autres termes , c’est s’approprier le droit de vie ou de mort …

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