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Culture de mort : Avortement

De l’infanticide prénatal au “néonaticide”

Le dernier Homme Nouveau revient sur le problème des "dénis de grossesse" :

"Dans la plupart de ces affaires, on met en avant le « déni de grossesse », selon la théorie du Pr Israël Nisand : «Il ne suffit pas d’être enceinte pour attendre un enfant. S’il n’y a pas de parole, il n’y a pas d’enfant, il y a de la tumeur humaine.» Dans cet esprit nominaliste du « projet », qui est exactement celui de l’« IVG» (comme celui du stockage et du triage des embryons surnuméraires), l’avocate de Véronique Courjault (condamnée à huit ans de prison pour ses trois bébés mis au congélateur) a demandé l’introduction d’une infraction spécifique dans le Code pénal : le « néonaticide », afin de différencier «les mères qui tuent à la naissance des mères qui tuent un enfant». Relativiser en somme le crime des Courjault, Lesage et Cie, comme « néonaticide » entre l’IVG et l’infanticide. En vue de sa dépénalisation et, pourquoi pas, de sa prise en charge sanitaire et financière !

Après la dépénalisation de l’infanticide prénatal (l’avortement), qui est devenu un «droit» des femmes, on s’achemine ainsi vers la dépénalisation du « néonaticide » […], l’infanticide postnatal ayant déjà, au reste, été supprimé du Code pénal en 1994 (comme spécificité d’un meurtre de nouveau-né) : Véronique Courjault était poursuivie pour « assassinat ». Il ne resterait plus alors qu’à priver le nouveau-né du statut d’être humain, comme on a fait pour l’embryon et le foetus, ou du moins lui donner un statut de sous-homme, pour passer du droit au déni de grossesse au droit au déni de bébé ! Dans le même déni juridique de réalité qui s’appelle ontologiquement du négationnisme. La culture de mort n’a pas de limites. Dans le crime abominable, ils étaient tous égaux mais certains l’étaient (encore) moins que d’autres…"

Le Salon Beige est visité chaque jour par plusieurs dizaines de milliers personnes qui veulent participer au combat contre la culture de mort et pour la dignité de l’homme.

Je ne souhaite pas que le Salon Beige devienne une galerie commerciale avec des publicités voyantes, mais au contraire qu’il reste un outil de combat culturel.

Le Salon Beige est un lieu où chacun trouve les informations et les argumentaires dont il a besoin pour sa réflexion personnelle. C’est un lieu gratuit et une bibliothèque de référence vivante.

Si chaque personne lisant ce message donnait, notre levée de fonds serait achevée en une heure.

Aujourd’hui, je vous remercie de faire un don de 5€, 20€, 50€ ou de tout autre montant à votre portée, afin que le Salon Beige puisse poursuivre son combat.

Merci,

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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13 commentaires

  1. Ces gens semblent dire :’Tuez-les tous, DIEU reconnaîtra bien les siens !
    Où sommes-nous tombés, Seigneur ?
    Le 5° Commandement de DIEU :’Tu ne tueras pas’, semble ici, être une ‘option’ de la Loi divine !
    Si nous, les catholiques, ne savons pas redresser la barre de la barque de l’Église,
    nous subirons les châtiments que mérite notre laxisme.
    Maranatha !
    Merci !
    JFL

  2. Dans notre code pénal, le néonaticide est un meutre (221-1) sur mineur de 15 ans (221-1 1°) par ascendant (221-4 2°). Ces deux circonstances agravantes fixent la peine à la perpétuité. S’il y a, en l’espèce, préméditation (221-3), il y a aussi perpétuité.
    Le nouveau-né est, du fait même de sa naissance “viable”, protégé de par la loi, comme n’importe quel enfant de la folie de ses parents.
    Tout est dans le qualificatif “viable”…

  3. On reste dans la même logique que l’avortement: la possibilité de supprimer quelqu’un qui nous gène. Cette possibilité serait juste étendue, mais elle existe déjà.

  4. La barbarie au cynique visage de “Progrès” et de “tolérance”.
    Comme dit un emblématique sot valet du système qui se présente à la course à l’accès exclusif au ratelier des régionales: “je ne suis pas là pour témoigner, mais pour construire”
    Mais ,pauvre hère, peut-on construire sur le sable teinté du sang trop pur de tant d’innocents ?

  5. Tout le monde en parle…….sauf les instances officielles de l’Eglise catholique de France. On attend un CRI public, fort, retentissant et répété des NNSS les Evêques de France…si toutefois les dissensions politiques à l’intérieur de leur “conférence” leur laisse le temps de s’occuper de ces questions….Les catholiques de France, je crois, réclament cela de leurs évêques, mais ils sont bien moins entendus que les catholiques américains ou espagnols. Je demande instamment à l’instance officielle des évêques de France, de proclamer haut et fort la doctrine catholique en la matière (ce point n’est pas négociable comme l’a dit Benoît XVI) et de le faire savoir à tous les responsables, à temps et à contretemps.

  6. Certains diraient que M. Nisand a ‘une tronche pas très catholique’ Ce qui est surprenant c’est que ce médecin expose des théories qu’ont développées il n’y a pas si longtemps les médecins nazis !

  7. «Il ne suffit pas d’être enceinte pour attendre un enfant. S’il n’y a pas de parole, il n’y a pas d’enfant, il y a de la tumeur humaine.»
    Quelle relation avec la définition scientifique de la “tumeur” ?
    Il n’y a plus ni éthique ni science, que l’hédonisme comme toute mesure.

  8. Le droit à l’infanticide en cas de déni de grossesse est la prochaine étape. Nous n’en sommes qu’au stade de préparation de l’opinion…

  9. Clovis : vous pouvez toujours attendre !

  10. La prochaine dépénalisation du “néonaticide” est non seulement dramatique mais très instructive en ce qui concerne les grands projets mondialistes, lesquels ignorent les patries, les changements de gouvernements et surtout les sentiments des impliqués.
    En fait, ce droit au néonatiticide est, en France juridiquement préparé depuis 1996. En effet un Arrêté du 24.12.1996 instituait: “à compter du 1.1.1997, deux certificats de décès. le premier concerne les décès néo-natals (sic!) jusqu’à 27 jours de vie (morts-nés exclus). Le second concerne les décès à partir du 28ème jour.”
    Cette procédure n’avait aucune utilité sauf à prévoir qu’un jour pas très éloigné, les responsabilités juridiques afférentes aux deux certificats seraient bien différentes!
    Tout ceci est en parfait accord avec les dires du sinistre ex ministre, député-maire, sénateur, Henri CAILLAVET (Maçon du G.O. pro-genders, pro-euthanasie etc.): ” Si je devais avoir un enfant retardé mental, je ne lui laisserais pas la vie. Je lui ai donné la vie et j’ai aussi le droit de la reprendre. Nous devons légaliser cette procédure de telle sorte que les parents ne soient pas considérés comme des criminels lorsqu’ils demandent l’euthanasie pour leurs enfants anormaux.” Il ajoutait par ailleurs: “Je n’aurais jamais admis qu’un enfant trisomique soit assis à ma table” (donc mieux vaut le tuer à l’âge du biberon!)
    Ceci est aussi en accord avec les propos d’une des 100 personnes les plus influentes de ce monde: Peter SINGER ,Professeur de Bioéthique (!) à Princeton : ” Tuer un nouveau-né handicapé n’est pas équivalent, du point de vue moral, à tuer une personne. Un mois me semble donc un délai raisonnable à accorder aux parents pour décider si leur bébé doit continuer à vivre. Laissez passer un délai de 28 jours après la naissance avant d’accepter qu’un enfant ait les mêmes droit de vivre que d’autres”.
    Ce même délai de 4 semaines représente une coïncidence très significative!

  11. Ca donne envie de gerber! Entendre de la part d’un prof en parlant d un enfant de tumeur humaine ….
    D’autre part l’enfant a le droit d’etre considéré comme humain meme s’il ne peut l’exprimer.Il n’est pas de notre ressort de definir qui est humain de qui ne l’est pas.
    Cela aboutira à des ideologies nauseabondes inventées par de petits intellos à lunettes !

  12. Quelle différence de fond avec la distinction bien connue entre les “aryens” et les “numéros” (médiocre traduction de l’allemand “Stück” utilisé pour désigner les déportés).
    Et on entend encore parler de la “barbarie nazie”. La paille et la poutre sont toujours d’actualité.

  13. Au moins, ces gens connaissent leurs classiques et se souviennent que le père de famille antique pouvait choisir d’exposer (ie abandonner) son enfant s’il lui paraissait anormal ou chétif…
    Le retour à l’Antiquité, C’est le progrès! (on a déjà la décadence tant des élites que du peuple et l’invasion barbare…)

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