De la loi Taubira de 2001 à la loi Taubira de 2013 : la même logique du communautarisme

Analyse du parcours de Christiane Taubira lue sur le blog de Bruno Gollnisch :

Taubira"(…) Preuve du conformisme du microcosme  politico-médiatique, nos journaux et chroniqueurs ne tarissent  pas d’éloge sur Mme Taubira, son intelligence, sa culture, sa fermeté dans les débats,  son  charme… Bref, l’émule de saints républicains comme  Robert Badinter ou  Simone Veil, là ou beaucoup de Français ont vu l’étalage  d’un sectarisme et d’un extrémisme qui traduisent ses origines politiques.

Avec cette diction ampoulée, ce ton déclamatoire et le style pompier qu’elle affectionne, Mme Taubira a donc subjugué ses amis et adversaires politiques de l’UMP ;  déjà quelques fins connaisseurs de la vie politique française, en font  une possible (probable) « première ministrable ».  Oubliées  les critiques assassines contre celle qui, en se présentant à la présidentielle de  2002,  fut désignée comme responsable de l’élimination de Lionel Jospin au premier tour…

(…) cette dernière en avait fait l’aveu, avait été draguée par Nicolas Sarkozy  en 2007 qui souhaitait qu’elle entre dans le gouvernement d’ouverture de François Fillon. Nous rappelions aussi à l’occasion de sa nomination dans le gouvernement Ayrault, cet épisode un brin comique : invitée  quelques temps auparavant sur  RMC dans l’émission Les grandes gueules, elle expliquait,  croyant être en off, qu’elle se verrait bien quitter notre pays d’ingrats pour aller faire carrière au Brésil ou en Afrique du Sud…

C’est d’abord pour cette terre qu’elle s’est battue comme économiste, sociologue, ethnologue. Comme militante indépendantiste et pourchassée (sic), qui votera Balladur en 1993. Comme candidate aux Européennes, sous la bannière de Tapie. Comme socialiste avant de se présenter, au risque de dévier l’histoire, contre Jospin, en 2002. Comme soutien de Montebourg après avoir été chargée d’un rapport par le président Sarkozy. Elle n’hésite pas à contredire son parti, le PRG, sur l’Europe, ou le PS sur les signes religieux à l’école. Les méchantes langues diront d’elle qu’elle mange à tous les râteliers. Christiane Taubira est surtout une incarnation de la liberté, la sienne et celle des autres : l’histoire dira si son nom restera davantage attaché au mariage gay qu’à la loi du 10 mai 2001 qui reconnaît la traite négrière et l’esclavage comme crimes contre l’humanité (…) 

Ainsi de la loi Gayssot, de sinistre notoriété, ou encore de la loi Taubira qui ne désigne comme crime contre l’humanité que l’esclavage et la traite transatlantique de Noirs, mais pas les traites transafricaines ou arabo-musulmanes, pourtant identiques dans l’horreur et l’ignominie (…)

De fait, il y a une continuité idéologique  entre la loi Taubira de 2001 et celle en faveur du mariage pour tous (…) qui porte le nom de logique communautariste, laquelle  conduit à l’atomisation de la France au nom de la défense d’ intérêts particuliers. Il s’agit au nom d’une conception bien dévoyée de la politique et plus grave encore,  de l’avenir de notre pays, de  plaire à des clientèles  communautaires  dont le  cercle de réflexion  socialiste terra nova affirme qu’elles sont l’avenir électoral de la gauche…"

15 réflexions au sujet de « De la loi Taubira de 2001 à la loi Taubira de 2013 : la même logique du communautarisme »

  1. LUC+

    Ce qui est plaisant avec ces représentants politiques de la diversité socialiste Française , c’est qu’ils sont au service des enfants dont les parents ont majoritairement étés les fameux colonisateurs ou bien les dirigeants et gouvernants de cette colonisation !Le syndrome de stockolm en quelque sorte !

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