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Pays : International

Crise financière : une crise de la surréglementation ?

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5 commentaires

  1. Au contraire , c’est le résultat par l’absurde du liberalisme.
    Histoire pour enfants :
    Tout va bien , les financiers se prêtent de l’argent à tours de bras et ils s’enrichissent sans contrainte, sans vérifier sur quels biens ou sur quelle activités s’appuient les prêts.Ils créent même des outils sophistiqués de prêts.
    Ils se vantent des vertus du libéralisme qui permet ainsi de créer de l’activité à la différence du dirigisme qui fixent règles aux prêts .C’est l’époque du dirigeant dopé au stock options (les profits à venir…), des golden hellos, de l’immobilier à bas niveau et du fric facile.
    Je te prête , tu me prêtes, …par la barbichette, je prête à 5% , je couvre instantanément ce prêt à 2%. Il faut prêter
    de l’argent pour n’importe quoi .Les profits se font sur la couverture du prêt, pas sur le bien réel. Il faut prêter, encore prêter pour gagner plus.
    L’activité, le travail se fait lui, chez les pauvres, en Chine, en Thaïlande , en Indonésie, en Inde, en France en s’appuyant le travail mal payé (société de services).
    Survient une créance douteuse.Il apparait qu’il ne s’agit que de châteaux de cartes, de prêts.
    Les débiteurs n’ont pas l’activité permettant d’assurer les montants engagés.
    De plus l’échange des créances entre acteurs financiers a généré une activité virtuelle par empilements.
    Le volume des crédits est très supérieur aux capacités de remboursement.
    La montagne financière (sans contrainte) accouche.
    Il est temps en système libéral de vendre ( ses titres de créances, ses biens surévalués).
    L’emballement à la hausse devient un emballement à la baisse.
    Naturellement à la baisse le phénomène fait boule de neige en accentuant la baisse.C’est la panique en « libéralisme ».
    Ce sont des gagneurs plus pas des loosers.
    Ils ne sont programmés pour accepter des difficultés.
    Première mesure: On interdit les ventes à découvert. Cela veut dire qu’il est interdit de penser et d’acter que le marché est à la baisse.
    En leur temps ils avaient bien créer les stocks options qui étaient une incitation à créer des profits coût que coût.
    Deuxième mesure: ce n’est pas le système libérale qui est en cause( il est si productif en richesse ) donc ce sont les contribuables qui paieront.
    Pour finir l’accusé, selon votre blog, est le dirigisme .
    Le communisme était intouchable , il semble qu’il en soit de même pour le libéralisme.
    Là , je dis bravo.
    La liberté rend libre car elle rend responsable.
    Responsable de ces actes bons ou mauvais.
    Le libéralisme vient de faillir gravement.
    Il y a eu la chute du mur de Berlin (fin du communisme triomphant) , il y aura une chute du mur de la finance (fin du libéralisme triomphant).
    Les conséquences vont être graves pour
    les sans grades et les petits retraités, otages de ce système, comme lors de la chute du système soviétique.
    Les autres, libéraux par l’argent et le pouvoir, sauront
    encore une fois faire travailler plus la vulgate.
    Cela promet des lendemains bien difficiles.

  2. Le plan de sauvetage actuel est surtout une gigantesque escroquerie comme le dit L.Larouche puisque les coupables -les banquiers- vont pouvoir puiser sans retenue dans les fonds publics; les français ont fait la revolution pour moins que ça il y a 200 ans.

  3. Mr Piero a certainement des remarques pertinentes sur la crise financière actuelle.
    Malheureusement l’ expression de sa pensée est desservie par de nombreuses incorrections et fautes de français qui en rendent la lecture pénible…
    Le mal est général et le laxisme ne concerne pas que le monde de la finance, même s’ il est juste de dénoncer ce dernier.

  4. Lionel Jospin a fait remarquer que seulement 20 % des échanges éco mondiaux sont des transactions matérielles. Les 80 % « restant » seraient dues à des transactions « immatérielles » ou financières.
    ça parait exagéré mais il a probablement raison. En tous les cas, c’est très parlant.
    Il y a des réveils qui risquent d’être très très douloureux…

  5. La crise financière (et ses conséquences) permettra t elle d’ouvrir les yeux des français sur le coût de l’immigration ? Facile de donner quand on a trop mais quand récession rime avec immigration et chômage avec discrimination positive on peut s’attendre au pire….quand on est de gauche ou assimilés (!). Il leur faudrait une bonne guerre…., pardon, une bonne crise à ses bobos ! On verra qu’ils ont plus la main sur le portefeuille que sur le coeur.

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