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Homosexualité : revendication du lobby gay / Science

Crime idéologique au nom de la non-discrimination

Crime idéologique au nom de la non-discrimination

La fin de l’abstinence obligatoire pour les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes et qui souhaiteraient donner leur sang, votée le 1er juillet, a inquiété l’Association Française des Hémophiles. Hervé Saulignac, le député PS (photo) à l’initiative de cet amendement, tente d’expliquer cette mesure, dans une tribune du Figaro :

Enfin, si le risque zéro n’existe pas (sauf à considérer qu’il tient à l’éradication du VIH), quels sont les critères à partir desquels il faut admettre la levée du principe de précaution? Dans cette question se concentre l’essence même de la responsabilité politique qui ne peut éternellement trouver refuge derrière le sacro-saint principe de sécurité sanitaire quand il ne tient que par des arguties. Le courage, ça n’est pas de prendre un risque. C’est d’affirmer que le risque est dépassable pour devenir insignifiant.

Dans les années 1980/1990, des milliers d’hémophiles sont morts du sida parce que les autorités ont continué les prélèvements de sang dans les prisons où le taux de séropositivité était élevé…

Nicolas Giraud, président de l’Association Française des Hémophiles, Thomas Sannié, Norbert Ferré, Jean-Louis Dubourdieu et Edmond-Luc Henry, présidents d’honneur, ont également signé une tribune dans Le Figaro :

Le débat en commission sur la loi bioéthique, le 1er juin dernier, avant son examen en séance plénière, a permis de mesurer l’absence de connaissances de base de la représentation nationale sur les questions de sécurité transfusionnelle. Déposé par Hervé Saulignac, député socialiste de l’Ardèche et suivi par une cinquantaine de parlementaires, son amendement avait pour objectif d’introduire dans la loi que les critères de sélection des donneurs ne pouvaient «être fondés sur le sexe du ou des partenaires avec lesquels il aurait entretenu des relations sexuelles», fondant sa demande sur une prétendue discrimination vis à vis des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH).

Tout cela est évidemment faux. Il n’y a pas de discrimination au don du sang. Il y a une réalité épidémiologique: les études ont clairement montré une différence de risques, liée au type de partenaire. En 2017 en France, les HSH étaient toujours jusqu’à 200 fois plus exposés au VIH que les hétérosexuels et représentaient toujours 41 % des nouveaux diagnostics (2 600 HSH) alors qu’ils représentent moins de 4 % de la population française.

À partir de là, il faut revenir au principe du don du sang. Le don du sang n’est pas un droit. Le seul droit qui existe est celui des bénéficiaires des dons du sang d’avoir à leur disposition des médicaments et des produits sanguins de la meilleure qualité sanitaire possible. Le don du sang n’est pas un don par la seule volonté du donneur. Il ne le devient que quand toutes les mesures sanitaires ont été mises en place pour protéger les bénéficiaires contre d’éventuels risques virologiques.

À partir de là, il faut bien «sélectionner» les donneurs, non arbitrairement, mais en se fondant sur des critères objectifs, et c’est cela que ces députés ne comprennent pas, car il n’ont aucune culture scientifique, aucune mémoire du drame du sang contaminé et ne connaissent rien à la transfusion sanguine.

[…] Ces députés nient 40 ans de sécurité sanitaire, parce qu’ils privilégient une demande sociétale face une réalité sanitaire. Ils ont oublié qu’il y a 40 ans, la généralisation des collectes de sang dans les prisons dans le seul but de réhabiliter les prisonniers en dépit des risques considérables de contamination des receveurs a provoqué une catastrophe sanitaire et des centaines de victimes. Les hémophiles s’en souviennent. […]

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7 commentaires

  1. …..les hémophiles s’en souviennent dites-vous, c’est vrai mais il n’y pas qu’eux. Un exemple parmi d’autres: le boulanger d’un village gascon de ma connaissance qui avait reçu une transfusion pour une intervention chirurgicale courante, est mort du sida quelques temps plus tard! Il n’est pas la seule victime de ce « sang contaminé »!

  2. le chemin de l’enfer est pavé de bonnes intentions …
    aime ton prochain …donc reçois tout le monde …
    pas de haine, même pour les assassins des tiens …
    il faut aimer ses ennemis…
    c’est fou comme les laïcards (en fait des anti-chrétiens) dévoient les préceptes de la religion qu’ils haïssent

  3. Oui mais l ideologie progressive, en fait contre nature, du malade qui se croit en bonne santé est préeminente , elle doit s imposer à tous , über alles, comme on disait naguère, et qu importe les consequences desastreuses sur la santé des receveurs , sont-elles majeures au regard du peu de bien que cela apportera mais il faut faire comme les autres , que dis-je , faire mieux , se montrer qu on est  » gentil » comme les gens normaux et mieux , même.
    Et la raison dans tout ce fatras ideologique ? Ben ma pauvre m’dame Michu, c est dépassé , seul compte l épanouissement des tordus , des pauvres singes , des grabataires du ciboulot , de cet eternel recommencement de la Cour des Miracles qui cherchent à se jucher au-dessus de toute legitimité et tant pis pour le desastre qui en resultera , l important c est la posture , qu importe si l humanité court à sa perte . Voilà à quoi nous sommes confrontés , le plus serieusement du monde .

  4. À nouveau le scandale du sang contaminé qui refait surface, cette fois avec celui des invertis : et le fameux principe de précaution ? Les députés PS s’en foutent du moment qu’il s’agit de satisfaire tous les caprices du lobby LGBT…

  5. Les criminels ne se cachent plus et même ils argumentent de leurs crimes devant la presse.

    Bien entendu rien n’empêche de prélever les homosexuels et de se servir des prélèvements pour arroser les plantes.
    Nul n’est obligé de contribuer aux crimes ni d’en être complice…

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