Coup dur pour le lobby révisionniste du mariage

Selon l'Insee, environ 200 000 personnes vivent avec une personne de même sexe. Soit 100 000 paires.

Environ une paire sur dix réside avec un
enfant. Soit 10 000 environ.

C'est bien loin de l'intox répétée par le lobby LGBT (300 000 enfants selon l'APGL).

12 réflexions au sujet de « Coup dur pour le lobby révisionniste du mariage »

  1. Isabelle Lagrange

    En réalité, l’étude dit qu’il y a 10000 paires qui vivent avec au moins 1 enfant. On est donc sans doute plus près des 20000 que des 10000… mais de toutes façons, très loin des 300000 revendiqués par les lobbies LGNT !

  2. toniomex

    Dans le rapport officiel de la Commission des Lois, Erwann Binet en avait même rajouté une petite louche : “les associations estiment le nombre d’enfants vivant aujourd’hui dans des familles homoparentales entre 100 000 et 400 000” (page 48).
    La réalité en France ressemblerait plutôt à ceci : 38 enfants issus de GPA (chiffre connu depuis la circulaire Taubira), 1000 à 1500 enfants issus de PMA/an, soit un maximum 12000 au total (8 ans que cette pratique existe dans des pays frontaliers) et un nombre d’enfants mineurs adoptés par des célibataires vivant avec une personne de même sexe inférieur à 1000 (sur la base de 50 adoptions sur 18 ans, sachant par exemple qu’en 2011, le nombre total d’adoptions par des célibataires était de 175). Le total de ces trois cas n’excèderait pas 13000. Chiffres à confirmer certes mais je remarque que ni le gouvernement dans l’étude d’impact, ni Erwann Binet dans son rapport, ni même les associations LGBT lors des auditions du 6 décembre n’ont osé avancer des chiffres pour quantifier ces trois cas.
    Le reste des enfants vivant avec des adultes de même sexe ont tous un père et une mère reconnus par la loi car ils sont tous issus d’une union entre une homme et une femme, que ce soit dans le cas d’un couple depuis séparé ou dans le cas de “coparentalité”. Quel que soit le nombre de ces enfants, plus difficile à évaluer que dans les trois premiers cas, ils n’ont pas de problème de filiation. Pour dramatique que soit les situations d’enfants qui ne vivent plus avec leur père et leur mère sous un même toit, elles ne sont en rien spécifiques à “l’homoparentalité”.

  3. Altaica

    Bah… Est s’ils ont en moyenne 30 enfants?
    Attention, je ne dis pas qu’ils auraient TOUS 30 enfants: c’est une moyenne!
    Il pourrait y en avoir autant qui n’ont que 5 ou 10 enfants, que d’autres qui en ont 50 ou 55!
    Moi, quand j’étais chef scout, j’en avais 26!

  4. aaa

    C’est bien de parler française et d’utiliser les bons mots, en l’occurrence p a i r e .
    Un petit texte ci-dessous qui disserte sur cette question de vocabulaire :

    L’emploi d’un même terme pour désigner deux réalités différentes conduit à des confusions.
    On ne peut donner un même nom, en l’occurrence “couple” à l’union homosexuelle et à l’union hétérosexuelle. En effet l’union d’un homme et d’une femme est différente de l’union entre deux hommes ou entre deux femmes, à moins de considérer que l’homme est identique à la femme.
    L’homosexualité est une forme d’ intolérance à l’altérité sexuelle alors que l’hétérosexualité fait vivre la complémentarité sexuelle.
    L’utilisation d’un même terme, “couple” pour désigner deux réalités différentes, et même antagonistes, est anormale.
    A deux types d’unions différentes il faut donner des noms différents : “couple”, comme on l’utilise depuis toujours pour les unions hétérosexuelles et, pour les unions homosexuelles, on peut préconiser le terme “paire” car cette union concerne deux personnes de sexe identique.
    Il est à noter que si le couple est composé de deux personnes c’est qu’il y a deux sexes différents. Le chiffre “2”, en tant que tel, n’ouvre aucun droit.
    Toute confusion dans les termes entraîne une confusion dans la perception de ces deux réalités que sont l’union hétérosexuelles et l’union homosexuelles.
    Cette confusion peut amener à souhaiter un même régime juridique , en l’occurrence le mariage, pour des unions qui sont différentes.”

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