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Religions : L'Islam

Convertissez-vous, payez le tribut ou on vous tue et on prend vos femmes comme esclaves

Sami Aldeeb est un chrétien d’origine palestinienne mais de nationalité suisse, licencié et docteur en droit de l’Université de Fribourg, diplômé en sciences politiques de l’Institut de hautes études internationales de Genève, habilité à diriger des recherches de l’Université de Bordeaux 3, et professeur des universités (CNU France, sections 1 et 15), responsable du droit arabe et musulman à l’Institut suisse de droit comparé (1980-2009), directeur du Centre de droit arabe et musulman. Il a publié une série de livres qui s’attardent sur l’interprétation de versets problématiques du Coran à travers les siècles.

41MKxHkH6pLDans cet ouvrage, il aborde le tribut (jizya) dans l’islam à travers l'interprétation du verset coranique 113/9:29 relatif au tribut (jizya) à travers les siècles. Extrait de sa présentation :

"Le présent ouvrage est consacré au «verset du tribut (jizya)» H-113/9:29 qui dit:

Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au jour dernier, qui n’interdisent pas ce que Dieu et son envoyé ont interdit, et ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux auxquels le livre fut donné, jusqu’à ce qu’ils donnent le tribut (jizya) par une main, et en état de mépris.

Chez les chiites, ce verset est appelé aussi le verset du sabre, nom donné par les sunnites au verset H-113/9:5:

Une fois écoulés les mois interdits, tuez les associateurs où que vous les trouviez, prenez-les, assiégez-les, et restez assis contre eux [dans] tout aguet. Mais s’ils se repentent, élèvent la prière, et donnent la dîme, alors dégagez leur voie. Dieu est pardonneur, très miséricordieux.

Quoi qu’il en soit du nom qu’on leur donne, ces deux versets appartiennent aux versets coraniques prônant le jihad (…). Le présent ouvrage en est un complément, dans la mesure où le paiement du tribut (jizya) est l’une des trois alternatives accordées aux non-musulmans (ci-après les dhimmis), ou tout au moins à une partie des non-musulmans, notamment ceux appelés gens du livre:

  • soit la conversion à l’islam;
  • soit le paiement du tribut (jizya);
  • soit l’épée avec pour conséquence l’asservissement des prisonniers, des enfants et des femmes, et la mainmise des musulmans sur les biens des vaincus.

Le verset H-113/9:29 parle du paiement du tribut (jizya), qui constitue une des clauses de l’accord de protection (‘aqd al-dhimma) marquant la cessation des hostilités, souvent initiées par les musulmans, et fixant les droits et les devoirs des dhimmis dans leurs rapports avec les musulmans.

L’abolition du tribut (jizya) au milieu du XIXe siècle ne signifie pas qu’elle n’est qu’une institution historique sans portée actuelle. Inscrit dans le Coran et les récits de Mahomet, les deux sources du droit musulman, aucune décision politique ne saurait abroger le tribut (jizya), tant que ces deux sources gardent leur sacralité aux yeux des musulmans. Il en va de même de normes aussi critiquables que l’esclavage et la lapidation, à titre d’exemples. Les normes islamiques peuvent tout au plus être mises en sourdine, en attendant des temps plus propices à leur application.

En effet, le tribut (jizya) est toujours vivant dans l’esprit des musulmans et constitue la marque de la primauté et de la domination de l’islam sur les non-musulmans. Les exégèses publiées après la moitié du XIXe siècle jusqu’à ce jour en parlent toujours, sans jamais évoquer son abolition; qui plus est, elles lui trouvent des justifications nouvelles plus ou moins adaptées à notre temps. D’autre part, plusieurs déclarations prônent sa réintroduction. En outre, elle figure dans des projets de constitution de mouvements islamistes, et elle a fait l’actualité avec sa réintroduction par Daesh, l’État islamique (…)"

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10 commentaires

  1. Quand les banques américaines se verront soumises à ce tribut, peut-être se décideront-elles enfin à ouvrir les yeux ?

  2. “La Vérité vous rendra libre”
    “Je suis le chemin, la vérité et la vie”
    “Ayez à vos reins la vérité pour ceinture”

  3. “jusqu’à ce qu’ils donnent le tribut (jizya) par une main, et en état de mépris” : c’est à dire méprisés par les musulmans.

  4. Payer un tribut ?
    C’est déjà le cas, nous payons déjà plus de 80 milliards annuels depuis 40 ans pour l’immigration.
    Lisez l’excellent livre de l’économiste Gérad Prince “Les Français ruinés par l’immigration”.
    Ce livre à lui-seul pourrait faire condamner TOUS les gouvernements successifs que nous avons-eu depuis 1974.
    Gérard Prince se base sur les chiffres officiels et désintègre la propagande de nos Goebbels successifs et de nos médias Pravda.
    Ajoutez à cela les 500 zones de non-droit et vous pourrez y ajouter l’annexation de territoires entiers.
    Ajoutez les 2500 Mosquées et vous pourrez y distinguer des casernes et un gouvernement prêt à imposer ses règles.
    (l’Islam régissant la guerre, la politique, l’économie etc… une Mosquée c’est tout cela)

  5. Il y a une sous-information et désinformation à l’égard de l’islam ; un grand merci au Salon Beige pour son travail fondamental de réinformation sur cette doctrine : charia, jizya, takya…
    Les catholiques en particulier ont besoin de mieux connaître l’islam car ils sont victimes de cette désinformation qui vise à faire accepter l’islamisation de l’Europe et du monde et conséquemment à éradiquer le christianisme…

  6. Financer l’islam de France avec une taxe (supplémentaire) sur la viande hallal est un pas de plus vers cette taxe jizya puisque 84% de la viande vendue en France est hallal.
    Donc une majorité de non musulmans financent et payent pour ces fourbes (taquia) islamiques

  7. La bonne traduction est : jusqu’à ce qu’ils versent le tribut ( jizya) en état d’humiliation ( c’est à dire de soumission).
    “petite” coquille sur le troisième sort de ceux qui refus le statut de dhimmis (= protégé mais soumis) : il n’est pas prévu de prisonniers masculins, ceux-ci sont tués, mais je n’ai plus la référence de l’aya en question.
    -soit la conversion à l’islam;
    -soit le paiement du tribut (jizya);
    -soit l’épée avec pour conséquence l’asservissement des prisonniers, des enfants et des femmes, et la mainmise des musulmans sur les biens des vaincus.
    Par ailleurs, une 4ième possibilité est “offerte” aux vaincus refusant le statut de dhimmis : l’islam autorise à fuir , en abandonnant leurs biens, ceux qui ne veulent pas payer le tribut.

  8. Prions pour que les coquilles d’huitres tombent des yeux des chrétiens français qui ne voient rien et ne veulent rien voir.

  9. Cette religion de dingos, de fous furieux, avec un prophète qui n’a jamais existé, mais que la Diable dirige, nous devons l’extirper chez nous, par la menace, la force, et les actions propres à semer la terreur chez ces abrutis incomparables.

  10. Plus une seule mosquée, plus un seul musulman en France.
    Nous devons appliquer ce programme au plus vite.
    Isabelle la Catholique a chassé cette peste brune d’Espagne, nous devons faire de même sinon nous périrons.
    Quant aux pleurnicheurs à la bougie, à la marche blanche, à la poésie, au dépôt de fleurs : ce sont des larves dont on fait des esclaves.

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