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France : Politique en France

Convaincre que la France retrouvera le chemin de la croissance

D'Alain Dumait dans Les 4 Vérités :

"Dans l’état actuel des choses, avec le mode de scrutin débile qui préside à l’élection présidentielle, Marine [Le Pen] à toutes les chances d’éliminer le 22 avril 2012, soit le candidat de l’UMP, soit le candidat du PS. Et plutôt celui de l’UMP que celui du PS… Cependant, il faut bien voir qu’en passant d’un étiage de 10-15 % à un autre de 20-25 %, le vote en faveur du FN change de nature. Dans l’esprit de ses électeurs, il passe d’un parti d’opposition à un parti de gouvernement. Ce qui suppose un « positionnement » sans doute différent. […] Or, pour progresser entre les 2 tours de l’élection présidentielle, il doit convaincre les Français qu’avec lui, le pays retrouvera le chemin de la croissance. C’est possible à 2 conditions : 1) Présenter un programme résolument favorable au développement des PME, seul réservoir d’emplois durables et de création de richesses, et 2) présenter un programme susceptible de remettre d’aplomb rapidement les finances publiques. Pour ce faire, le FN doit faire des propositions précises pour réduire les dépenses de l’État et de l’ensemble de la sphère publique. Un tel objectif est impossible à atteindre sans une remise en cause radicale du statut des personnels de cette sphère (sept millions de personnes) ! Dont les salaires, charges et pensions représentent 60% de ces dépenses publiques. Et, puisqu’il s’agit de gagner les élections, pour ensuite gouverner efficacement, il faut dire avant ce qu’on fera, et de telle manière que la majorité des personnes concernées puissent y adhérer. C’est possible. Plusieurs pays – dont la Suisse – l’ont déjà fait. S’agissant des agents concernés, ils ne peuvent adhérer à une telle révolution qu’en échange d’un espoir de revalorisation substantielle de leurs salaires (contrepartie de l’abandon de leurs « privilèges »). Reste l’obstacle des syndicats conservateurs et des groupes de pression non démocratiques. Là, il n’y a pas d’autre solution que le référendum d’initiative populaire. C’est d’ailleurs ainsi que le statut de la fonction publique a été supprimé en Suisse en 2000. Il n’y a qu’un seul moyen en France de faire passer des réformes importantes, sans passer par le consensus des professionnels syndicalistes experts en blocages. C’est d’avoir recours à la démocratie directe, comme dans presque tous les pays occidentaux (Italie, Allemagne, Suisse, Italie…), et d’interroger directement les citoyens sur la pertinence des réformes. Marine le Pen a évoqué « la démocratie directe », dans son discours du 16 janvier 2011. Elle doit en faire son cheval de bataille."

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17 commentaires

  1. je viens de lire un sondage, où elle arrive en troisième position à 17 % … Ne nous affolons pas

  2. les socialistes sont tellement stupides en ce moment que le vote utile va jouer à fond

  3. 7 millions de fonctionnaires en France laisse entendre cet article? un chiffre très libéral sans doute…
    Encore un qui veut jeter le bébé de l’intérêt général (et le statut qui va avec) avec l’eau du bain des gaspillages et du clientèlisme. Il faut des fonctionnaires pour le retour de l’Etat et du service public, mais des fonctionnaires aux missions utiles.

  4. Le retour de l’Etat ? Il est parti quand, l’Etat ? Où sont les chiffres qui montreraient un désengagement de l’Etat autre que cosmétique et à la marge ?

  5. L’Etat s’est désengagé stratégiquement de “ses” grands domaines: politique industrielle, grands travaux (voyez le réseau ferroviaire…), réduction des moyens militaires, douaniers, maritimes…
    Certes les collectivités locales ont récupéré une partie des attributions, et les grandes activités(electricité, , gaz, transport…)ont trouvé du financement par la privatisation. Il n’empêche, ni l’UE ni le local ne peuvent remplacer l’Etat , serviteur (en principe!) de la Nation.
    [Selon le principe de subisidiarité, ces grands domaines ne sont pas tous du ressort de l’Etat et doivent être laissés à ceux qui sont les plus à même de s’en occuper. MJ]

  6. à mon humble avis, le front national devrait dans son programme proposé un référendum sur l’abandon de l’Europe, l’abandon du franc, l’abandon du traité Lisbonne, plutôt que d’affirmer de façon péremptoire : si nous sommes élus, nous abandonnons l’euro et nous quittons l’Europe ; cela ferait plus démocratique

  7. Il y a les paroles, et il y a les chiffres :
    “Dans un rapport publié le 16 décembre, la Cour des comptes met en exergue le fait que le nombre de fonctionnaires continue d’augmenter en France contrairement à ce que l’on pourrait penser en vertu de la règle du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Ce rapport confirme les chiffres de l’iFRAP en évoquant + 36 % d’augmentation des effectifs publics entre 1980 et 2008. Nous avons en France 20 % d’agents publics dans la population active là où l’Italie en a 14 %, la Suisse 11 % ou le Royaume-Uni 9,5 %.”
    http://www.ifrap.org/La-Cour-des-comptes-confirme-l-augmentation-du-nombre-de-fonctionnaires,11452.html

  8. “Entre 1978 et 2010, la croissance du secteur public a été en France deux fois plus élevée que celle du secteur privé.”
    http://www.ifrap.org/Dette-publique-ces-economistes-qui-sonnent-l-alarme,11838.html

  9. “La France est le pays occidental où les dépenses publiques rapportées au PIB atteignent le niveau le plus élevé : 54%.” (2008)
    http://www.ifrap.org/Reforme-de-la-constitution-le-Parlement-toujours-godillot,0227.html

  10. La population française a gagné 8 millions de personnes depuis 1980, il est donc normal que les nombre de fonctionnaires ait augmenté. Oui des postes, notamment en collectivités locales , ont été créés pour tout et n’importe quoi, mais il s’agit de revenir au “coeur de métier” (d’accord – de principe – avec le principe de subsidiarité évoqué par MJ, notamment pour l’éducation).
    Qaunt aux comparaisons avec les autres pays, elles sont toujours douteuses (la Suéde, ça me fait rire…)tant les caractères historiques, politiques, sociaux des nations sont differents.
    Et l’Ifrap devrait s’intéresser davantage aux gaspillages des sociétés privées, qu’elles font payer ensuite à leurs salariés et aux “consommateurs” que nous sommes.

  11. “La population française a gagné 8 millions de personnes depuis 1980, il est donc normal que les nombre de fonctionnaires ait augmenté.”
    Vous ne comprenez pas. Les chiffres que je viens de donner sont, pour la plupart, relatifs, pas absolus.
    54 % du PIB consacré aux dépenses publiques, c’est énorme, gigantesque, disproportionné, scandaleux — quelle que soit la taille de la population.
    D’ailleurs, votre postulat que le nombre de fonctionnaires devrait augmenter à proportion de la population est tout à fait faux. Avons-nous besoin de plus d’ambassadeurs, de plus de militaires sous prétexte que la population a augmenté ? Bien sûr que non.
    Votre raisonnement n’est valable que si l’on considère le fonctionnariat comme un pourvoyeur de sinécures pour la population — ce qui est effectivement la mentalité française.
    “Qaunt aux comparaisons avec les autres pays, elles sont toujours douteuses (la Suéde, ça me fait rire…)”
    Riez tant que vous voulez ; c’est l’argument de ceux qui n’en ont pas. Quand la France rentrera dans le mur (et c’est inévitable vu le déni de réalité que vous illustrez fort bien), vous aurez de nombreux motifs de pleurer.
    Ceux qui refusent de voir la réalité ont toujours cet “argument” : les comparaisons avec l’étranger ne sont pas valables. Ben voyons… En dehors de la France, le monde n’existe pas. La France est l’unique étalon de toute chose. La France est différente. Nous sommes spéciaux. On ne peut pas comparer.
    En général, ceux qui tiennent ce discours ne se privent pas de comparer quand ça les arrange. Comparer l’abominable Amérique avec la France vertueuse, par exemple…

  12. Je n’ai rien contre l’Amérique (j’espère quand même qu’elle ne finance pas en sous-main l’ifrap, ce lobby libéraliste…)ou les pays qui ont un minimum de fonctionnaires (La Suède est plus petite que la Belqique, même en valeur relative elle n’a pas les besoins d’un puissance comme la France) . Simplement les raisonnements basés sur la quantité de fonctionnaires sont pénibles.
    Vous évoquez le niveau des dépenses publiques mais la question est me semble-t-il de savoir comment et pourquoi cet argent est dépensé. S’agit-il d’investissements utiles (que le privé ne réaliserait pas)ou de bidules bureaucratiques genre “Grenelle de l’environnement” ou des subventions de complaisances? Voilà, à mon sens, la question de fond.
    Il y aurait aussi beaucoup à dire sur les sociétés type CDC dont l’Etat est actionnaire.
    Bien à vous

  13. “Les raisonnements basés sur la quantité de fonctionnaires sont pénibles.”
    Pénibles pour qui ? Pour les fonctionnaires ?
    Je commencerai à m’émouvoir de cette “pénibilité” quand un fonctionnaire, lors d’une discussion sur ce sujet, consentira à reconnaître qu’il y a un problème, au lieu de se réfugier systématiquement dans la défense égoïste de sa corporation.
    Pour l’instant, je n’en ai pas rencontré un seul. Jamais.
    En attendant, ce qui est véritablement pénible, c’est le chômage et la pauvreté que tous les non-fonctionnaires doivent supporter, afin de financer les salaires du pléthorique secteur public français.
    “Vous évoquez le niveau des dépenses publiques mais la question est me semble-t-il de savoir comment et pourquoi cet argent est dépensé. S’agit-il d’investissements utiles, etc”
    Certainement pas. La question, d’abord et avant tout, est de savoir si les Français ont les revenus nécessaires pour faire ces dépenses.
    La réponse est à l’évidence non, puisqu’aucun budget n’a été à l’équilibre depuis trente ans. Aucune dépense ne peut être “utile” si elle est faite avec de l’argent volé (pour aller vite).
    Indépendamment de ce point, un pays qui consacre 54% de son PIB à la dépense publique se livre par construction à des dépenses inutiles.
    En effet, quand les fonctionnaires atteignent un tel poids, ils ont cessé depuis longtemps de se soucier de l’intérêt général, pour faire passer leurs intérêts particuliers avant toute chose.
    La raison d’être du secteur public en France, c’est d’assurer les salaires du secteur public. C’est structurel. Vous ne pouvez pas faire autrement.
    A partir du moment où vous confiez à une catégorie de citoyens le droit de mettre la main gauche dans la poche de tous les autres pour alimenter leur compte en banque personnel, tout en tenant un pistolet dans la main droite, vous créez les conditions de la “dépense inutile” — et inutile est une violente litote : il s’agit d’un vol à main armée, d’un racket perpétré par une mafia.
    La seule solution pour éviter l’oppression et le brigandage du plus grand nombre par le prétendu “secteur public” est de limiter très fortement le pouvoir de ce dernier, aussi bien sur le plan numérique que par le biais de contre-pouvoirs efficaces — par exemple le référendum d’initiative populaire, comme en Suisse.
    Contrairement à ce que vous dites, le raisonnement sur le nombre des fonctionnaires est fondamental.
    Quand les fonctionnaires commencent à représenter une part notable du corps électoral — et c’est le cas en France, ils pervertissent le fonctionnement normal de la démocratie.
    En toute justice, les fonctionnaires ne devraient pas avoir le droit de vote. En effet, c’est la seule catégorie de citoyens qui a la possibilité de se voter à elle-même des augmentations de salaire, et de voter pour recruter des gens (d’autres fonctionnaires) qui leur voteront des augmentations de salaire, des retraites dorées, des journées de travail hyper-courtes, des règles qui les mettent à l’abri de tout licenciement, etc.
    C’est comme l’immigration, voyez. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’ils commencent à poser des problèmes.

  14. “Investissement utile” dans les Ardennes :
    “Neuf vélos de facteurs partent au soleil. Comme elle en a maintenant l’habitude, la Poste a fait don de ses bicyclettes aux usagers. « Nous remplaçons nos vélos tous les 5 ans. Comme ils sont particulièrement solides, ils pourront servir encore autant de temps », explique Patrice Leclercq, directeur du centre courrier à Boulingrin.”
    “A se demander pourquoi la poste ne les garde pas 5 ans de plus s’ils sont si robustes [Bonne question du journaliste — tout arrive] : « Nous les remplaçons progressivement par des vélos à assistance électrique bien plus confortables pour les conditions de travail de nos agents ».”
    “Comme en juin dernier, le don a été fait à l’association des étudiants marocains. Ils vont les acheminer dans un petit village du moyen Atlas où les habitants ne sont pas très riches [Contrairement aux Français qui roulent tous sur l’or, surtout les non-fonctionnaires sans la sécurité de l’emploi]. Là-bas, ils serviront aux enfants pour aller à l’école.”
    “Les étudiants étaient tellement heureux d’avoir récupéré ces vélos mardi après-midi qu’ils se sont offert une virée en selle place d’Erlon. Tellement excités qu’ils se sont défoulés en lâchant des gros mots sur les passants.”
    http://www.lunion.presse.fr/article/marne/au-profit-des-enfants-marocains-la-poste-fait-don-de-ses-velos
    Voilà. On est au lendemain de la crise de 1929, la Poste qui ne sait plus quoi faire de l’argent soutiré aux contribuables donne des vélos en parfait état de marche au Maroc, et les postiers sont trop fatigués pour pédaler : il leur faut des vélos électriques.
    C’est du brigandage d’Etat.

  15. “Ce qui est véritablement pénible, c’est le chômage et la pauvreté que tous les non-fonctionnaires doivent supporter, afin de financer les salaires du pléthorique secteur public français.”
    Bien sûr, c’est la faute des fonctionnaires s’il n’y a plus de travail en France… Pour moi ce serait plutôt à cause de la mondialisation!
    “quand les fonctionnaires atteignent un tel poids, ils ont cessé depuis longtemps de se soucier de l’intérêt général, pour faire passer leurs intérêts particuliers avant toute chose” Je ne nie pas la tendance catégorielle mais les salariés de droit privé sont tout aussi attachés à leur sécu et leurs avantages de retraite, et l’intérêt général dans ce cas n’est pas leur fort non plus…
    “La raison d’être du secteur public en France, c’est d’assurer les salaires du secteur public. C’est structurel” Soit mais il ya du travail en contrepartie de ces salaires! (moins vrai pour certains syndiqués)
    “il s’agit d’un vol à main armée, d’un racket perpétré par une mafia” Vous parlez des bonus bancaires of course?
    “…limiter très fortement le pouvoir de ce dernier, aussi bien sur le plan numérique que par le biais de contre-pouvoirs efficaces” La bourse, les traders, les spéculateurs…
    “les fonctionnaires ne devraient pas avoir le droit de vote” Ils ne devraient même pas exister ….
    “… des augmentations de salaire, des retraites dorées, des journées de travail hyper-courtes, des règles qui les mettent à l’abri de tout licenciement” Ah si c’était vrai!
    Comprenez que la fonction publique que vous décriez c’est celle voulue par les ultras et les ggtistes. Il exite une fonction publique compétente, rigoureuse, honnête voir même de Droite.

  16. La fonction publique que je décris n’est pas celle “voulue”. C’est celle qui existe.
    Les fonctionnaires de droite (il y en a sûrement quelques-uns) ont renoncé volontairement à leur statut ? Ils ont réclamé des contrats de travail de droit privé ? Ils militent pour avoir le droit d’être licenciés ? Ils se mettent en grève pour qu’on mette fin aux sureffectifs dans leur service ? Ils ont exigé d’avoir les mêmes conditions de retraite que les salariés du privé ? Non ? Alors de quoi parlez-vous ?
    Et puis arrêtez de personnaliser le débat, à la fin. Je suppose que vous êtes fonctionnaire, vous pourriez au moins le déclarer, ce serait plus clair.
    Comme ça vous éviteriez de faire l’amalgame entre la moralité ou le caractère de tel ou tel fonctionnaire, vous par exemple (ce qui n’a rien à voir avec le débat) et le système que je dénonce. Il s’agit d’un système de pouvoir. D’une structure politique.
    N’importe quel individu plongé dans un tel système se comporterait en gros de la même façon, comme le prouvent les questions purement réthoriques que je viens de poser, et dont la réponse est évidente. Ce n’est pas une question de moralité personnelle.
    Il y en a un peu assez de ce chantage affectif qui prétend systématiquement que toute critique du système fonctionnarial serait une attaque personnelle contre les fonctionnaires eux-mêmes : “c’est pas la faute aux fonctionnaires”, “les fonctionnaires ne sont pas des paresseux”, etc.
    C’est la “logique” anti-raciste : commment ! vous êtes contre l’immigration ! mais vous stigmatisez les immigrés ! vous êtes raciste !
    Je veuxs bien continuer à faire la distinction entre le système fonctionnarial et les fonctionnaires pris individuellement.
    Cependant, si les fonctionnaires refusent, systématiquement et par principe, toute critique du système dont ils font partie, alors là, en revanche, il commence à devenir légitime de les tenir responsables personnellement de la perpétuation de ce système.
    Si les fonctionnaires persistent dans cette attitude (et, pour l’instant, il semble bien que ce soit le cas), il commence à devenir légitime de les accuser personnellement des maux de ce système.
    Vous ne pouvez pas jouer sur les deux tableaux. Vous ne pouvez pas vous prévaloir d’une irresponsabilité totale, tout en refusant par principe toute critique de fond d’un système que, certes, vous n’avez pas mis en place vous-même.
    Et puis ne me parlez pas des bonus des banquiers.
    Suivant cette “logique”, si votre voisin arrive à cambrioler une banque sans se faire prendre, eh bien cela justifie que vous violiez votre voisine qui se refuse à vous.
    Elle est passée où, l’honnêteté des fonctionnaires de droite ?

  17. Content de voir que vous ne mettez pas tous les fonctionnaires ( je suis fonctionnaire bien sûr, qui ne l’avais pas compris) dans le même panier. Le système de pouvoir que vous dénoncez est essentiellement syndical (voir les dockers..) A mon sens, vous jetez le bébé avec l’eau du bain comme je le disais plus haut.
    Si vous voulez mettre les fonctionnaires au régime de droit privé, je vous dire ce qui se passera: à chaque fois qu’un élu peu scrupuleux voudra tordre la loi, il dira au focntionnaire qui doit l’appliquer “si t’es pas content je te vire” et voilà comment demain une route passera par votre jardin ou une autorisation de je ne sais quoi ne vous sera jamais accordée…par la peur du licenciement.
    Sur la prétendue irresponsabilité du fonctionnaire, je rappelle que – sauf cas particuliers (justice notamment)- le focntionnaire a une garantie d’emploi pas de poste: les nuls sont dégagés (ça dépend aussi du statut c’est vrai)
    Au fond, je pense que la réforme de la focntion publique, nécessaire, repose sur la peur des fonctionnaires de se voir appliquer (quand ce n’est pas déjà le cas) les pratiques dites “managériales” qui ont fait tant de mal (Cf.France Télécom)et qui écrasent une bonne partie des salariés du privé (reporting quotidien , séance d’auto-critique stalinienne si les objectifs délirants ne sont pas atteints, manipulation et management par la terreur..)
    En somme, il ne faut pas passer d’un extrême (en voie de disparition comme le PC!)à un autre (l’argent pour l’argent).
    Bien à vous.

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