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France : Société / Valeurs chrétiennes : Famille

Contre le chômage et la précarité : la famille

Ce blogueur du Monde est étonné de cette réalité :

"La statistique, frappante, est issue du traditionnel portrait social que l'Insee a publié mercredi 28 novembre. Chez
les 30-54 ans, le taux de chômage des personnes célibataires est de 13 %
pour les hommes et 12 % pour les femmes, alors qu'il ne dépasse pas 5 %
et 6 % pour les hommes et les femmes en couple.
Comment
expliquer cette surprenante inégalité sur le front de l'emploi ? Est-ce
le chômage qui favorise le célibat ou l'inverse ? […]

Les hommes qui ont des enfants, plus souvent en couple,
travaillent plus que ceux qui n'en ont pas, notamment car ils "sont davantage incités à travailler ou rechercher du travail pour subvenir à leurs besoins", estime l'institut. […]

"La
présence d'un conjoint apporteur de ressources offre à certaines femmes
la possibilité de ne pas travailler pour élever leurs enfants,
possibilité que n'ont pas les mères de famille monoparentale
", explique l'Insee. Des femmes qui sortent du marché du travail et donc mécaniquement des statistiques du chômage. […]"

Quand est-ce que nos politiques se pencheront sur le coût du non-mariage ?

Vous savez le rôle que le Salon Beige joue chaque jour dans la lutte contre la culture de mort et pour la dignité de l’homme; vous connaissez notre pugnacité à combattre chaque jour contre l’avortement, l’euthanasie, le mariage pour tous, la PMA, la GPA et toutes les dérives libertaires.

Le Salon Beige ne remplace pas votre rôle dans ces combats, il les facilite, les accompagne et les stimule<;

S'il vous plaît, faites un don aujourd'hui. Merci

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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9 commentaires

  1. Sans vouloir être cynique, il existe également une piste d’explication complémentaire non explorée : la possibilité statistique qu’un homme a de voir sa femme le quitter suite à la perte de son emploi.
    Ceci sans remettre en cause les facteurs évidents de motivations que son la nécessité de nourrir sa famille, d’être reconnue d’elle et de donner un exemple à ses enfants.

  2. Quand réfléchira-t-on sérieusement à la mise en place d’un “salaire” pour les mères de famille élevant leurs enfants?

  3. On retrouve la même chose en matière de réussite scolaire… et de délinquance.
    La réalité du mariage n’en fait qu’à sa tête, c’est insupportable !

  4. Mais alors quid du mariage homosexuel si avoir une famille protège tant des malheurs de la vie ?

  5. @ Rousseau
    Quel intérêt ? Les aides indirectes sont déjà et à la limite à développer. On ne « paye » pas une mère pour être mère (ou père) : qu’est-ce que c’est laid à imaginer. Après la location des utérus, le salaire de la mère !
    Que l’État favorise les familles, oui, mille fois oui mais pas en payant un salaire : c’est limite insultant (sans compter les effets de bord désastreux).

  6. une raison à retenir: un célibataire risque beaucoup plus facilement le licenciement qu’une personne mariée, surtout dans les petites entreprises. Dans ce cas là les célibataires sont encore à plaindre.

  7. à PK
    les allocations familiales sont déja une sorte de salaire maternel (seule la mère peut les toucher)
    Il n’est pas choquant qu’un gouvernement sain établisse un jour un salaire maternel qui pourrait etre proportionné aux nombre d’enfants et à la situation du mari .
    Pour une mère de famille nombreuse la vie quotidienne est celle d’un patron d’une petite PME fondée sur l’amour l’oubli de soi et le dévouement . Cela mérite d’etre reconnu encouragé et meme payé : on aide (beaucoup) les mères célibataires pourquoi pas les mères mariées ? Sans parler de la situation des veuves qui est une injustice criante !!!!
    je ne comprend pas que vous trouviez cela “insultant”….

  8. @ nemo
    Je ne dénie pas le fait d’aider les familles et particulièrement les familles nombreuses : bien au contraire.
    Mais le salaire parental est insultant : je persiste.
    On est parent – père ou mère – parce que c’est un don gratuit de Dieu qui a bien voulu nous donner à élever SES enfants. Il nous les a confiés GRATUITEMENT. Et nous parent leur donnons en échange notre amour sans restriction. Et sans arrière-pensée autre qu’une action de grâce pour remercier le Seigneur de sa confiance en nous permettant d’élever ses enfants.
    Certains ont le bonheur d’avoir de nombreux enfants, d’autres pas. C’est ainsi et le mérite ne se mesure pas au nombre mais bien à l’amour que l’on donne.
    Intéresser l’affaire, c’est pervertir cette noble idée de recevoir et donner gratuitement. C’est trahir le don que l’on a reçu.
    Le salaire des parents, c’est le don d’amour qu’ils donnent et reçoivent.
    MAIS et je dis bien MAIS, cela n’empêche pas la société de se protéger et, comme il se doit d’un pouvoir régalien, de protéger les plus faibles et d’assurer l’avenir de la société par la survie assurée de l’espèce (avant, on disait race mais il parait que c’est raciste donc on dit espèce…. pathétique) par le renouvellement des générations.
    Pour cela, l’État doit s’engager à favoriser ou protéger les familles nombreuses OU en danger (cas du veuvage ou bien en freinant des quatre fers la possibilité de fragiliser les familles… comme en facilitant les divorces !)…
    Donner de l’argent est TOUJOURS une mauvaise chose, du moins directement. Je suis contre un don direct aux familles, y compris sous forme d’allocations. Il serait plus efficace de favoriser ces familles par une vraie fiscalité avantageuse (don indirecte) : réduction drastique des impôts sur le revenu, sur les taxes diverses, et droit à la retraite, etc.
    En responsabilisant les familles ainsi, on ne pervertirait pas cette noble idée du don et favoriserait une justice de la société vers la famille.
    Mais on est très loin de tout cela et le peu qui est fait est détricoté depuis longtemps (par la gauche et hélas, par la droite…).

  9. à PK
    Je crois qu'”il faut rendre à César ce qui est à César” …
    Il s’agit là du mariage civil organisé et voulu par le code civil de Napoléon .
    Le mariage religieux se situe à un autre étage (supérieur)et je suis évidemment bien daccord avec ce que vous en dites .

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