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L'Eglise : Benoît XVI

Conférence de Ratisbonne: l’Occident complice de l’islam

L’éditorialiste du Figaro, Yves Thréard, salue le courage du Pape et dénonce la manipulation des masse :

"Il est rare d’entendre un grand de ce monde exprimer publiquement ses regrets. C’est pourtant ce que vient de faire le Pape, par ailleurs chef de l’État du Vatican. Même si la comparaison peut paraître étrange, on attendrait en vain ceux du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, pour les injures qu’il a proférées contre l’Occident et Israël. Mais lui a-t-on jamais demandé ? […]

On peut déplorer que l’entreprise grossière menée par quelques dictateurs et guides idolâtrés ne soit pas plus fermement condamnée dans notre partie du monde. Par lâcheté, préférons-nous observer un silence gêné, quitte à nous faire les complices de manoeuvres qui, subrepticement, menacent nos propres valeurs ? Laisserons-nous le Pape pointer seul les dangers du fanatisme, et de l’islamisme en particulier, comme son prédécesseur avait combattu avec courage les ravages du communisme ?"

Dans sa conférence, Benoît XVI ne s’en prenait pas seulement à la violence utilisée par la religion musulmane. Il s’en prenait également au rationnalisme de l’Occident. Ceci explique sans doute cela.

Michel Janva

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2 commentaires

  1. Les médias dénaturent le texte du pape.
    Le pape n’a nullement pris l’islam à partie. Il a parlé incidemment d’une anecdote, pour montrer que certains déniaient sa valeur à la raison, mais son propos central était de souligner que la raison, celle des Grecs anciens, n’était pas facultative, mais faisait partie intégrante de la foi chrétienne et cela non en raison d’une prise de position moyenageuse mais en raison d’une synthèse commencée par les Juifs et les Grecs anciens dès le troisième siècle avant notre ère (traduction en grec de la bible, version des Septantes – Les Septantes, soit la commission formée par les soixante-dix savants juifs versés à la fois d’une part dans la théologie et d’autre part dans la culture grecque ; commission qui avait mené à bien cette traduction de l’hébreu en grec. Le pape dit qu’elle était plus qu’une simple traduction, mais le début d’une synthèse).
    Les médias s’en vont répétant que le pape a traité de l’islam dans son discours, et on dirait qu’il n’a parlé que de cela, or il n’en a même pas traité, mais a fait observer incidemment, que l’islam, parmi d’autres, ne reconnaissait, aucune valeur à la raison en théolgie.

  2. “On” dit que : “le Pape a exprimé ses regrets”.
    Je suis sensible en temps que catholique que l’on prenne sa défense, mais le Pape a dit par l’intermédiaire du Cal Bertone :
    “Le Saint-Père regrette par conséquent vivement que certains passages de son discours aient pu offenser la sensibilité des croyants musulmans et qu’ils aient été interprétés d’une manière qui ne correspondait absolument pas à ses intentions.”
    Une précision qui ne fait pas de mal. Le pape a dit la vérité, il n’a pas à s’en excuser.

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