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France : Société

Cinq ans d’interdiction d’exercer requis contre un gendarme pour une gifle

Cinq ans d’interdiction d’exercer requis contre un gendarme pour une gifle

Tout le monde n’a pas la chance d’être Alexandra Benalla… :

Le procureur de Charleville-Mézières a requis ce mercredi cinq mois de prison avec sursis et l’interdiction d’exercer et de porter une arme pendant cinq ans contre un gendarme des Ardennes.  Ce gradé supérieur, commandant de la brigade de Monthermé, était jugé pour violence, en l’espèce une gifle,  et menace sur un mineur de 14 ans. Il avait déjà été convoqué en juin pour une reconnaissance préalable de culpabilité, le “plaider coupable”. S’il avait accepté cette peine, cela lui aurait évité un procès public mais il l’a refusée en accord avec son avocat. […]

“Il a 53 ans, un enfant scolarisé et son épouse ne travaille, pas, cette interdiction pendant 5 ans d’exercer, que j’estime par ailleurs illégale, signifie sa mort professionnelle. Si on voulait l’abattre professionnellement, on ne s’y prendrait pas autrement , je ne comprend pas cet acharnement ” dit à l’Essor son avocat qui juge la peine complémentaire “complètement disproportionnée”. Et de préciser qu’il n’y a pas eu d’incapacité de travail (ITT) pour la victime.  “Nous ne nions pas les faits, mais mon client a déjà été sanctionné, et nous vivons ces réquisitions d’interdiction d’exercer pendant 5 ans comme une double peine, je me battrai jusqu’au bout” assène M° Phour.

L’adjudant-chef, muté à compter du mois prochain comme adjoint dans une brigade d’un département voisin a déjà été sanctionné par la justice avec une suspension de son habilitation d’OPJ et par sa hiérarchie avec une suspension de 20 jours. Selon nos informations, ce gendarme est très bien noté et apprécié de sa hiérarchie et n’a jamais eu de problème dans sa carrière.

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3 commentaires

  1. y -a-t’il la moindre proportionnalité entre le délit et la peine ? Un simple rappel au règlement et/ou une amende n’aurait-elle pas largement suffit ? On vit dans un monde de dingues !

  2. Personnellement, j’estime qu’une gifle pour remettre un jeune à sa place revient de l’élémentaire bon sens ! Nos lois actuelles sont faites par des gens qui vivent hors-sol, dans leur petit monde aseptisé (combien de députés – vu qu’ils ont le dernier mot en matière de législation – ont des enfants et exercent réellement leur autorité parentale ?) où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil…

    Ne pas sanctionner un jeune et même un enfant, c’est le meilleur moyen de fabriquer de futurs petits dictateurs ! Les grecs anciens savaient déjà cela !

  3. Il serait utile de préciser les faits : pourquoi et dans quelles circonstances a-t-il giflé ce jeune ?

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