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Franc-maçonnerie

Chronique de la franc-maçonnerie

D Jean-Louis Debré, président du Conseil Constitutionnel, intervenait mercredi 21 octobre devant un aréopage de franc-maçons. Il y aurait dénoncé la politique d'ouverture pratiquée par le Président de la République. (source : La Lettre de l'Expansion).

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3 commentaires

  1. Imagine-t-on la comparution du président d’une des plus hautes juridictions (peut-être la plus haute) devant l’assemblée des évêques ?
    Comme vous le dites à quand la séparation de la franc-maçonnerie et de l’Etat.
    En attendant cette comparution est contraire à la laïcité de l’Etat et à l’égalité fondamentale de tous les citoyens, elle entache de suspicion les décisions de la juridiction.

  2. Il me semble me souvenir qu’un Ministre de la République s’était naguère aventuré dans une réunion d’ampleur d’une instance islamique: cela avait un peu été relaté ou relayé dans divers média.
    D’autres rassemblements (dîners ou autres) d’autres obédiences reçoivent aussi de telles visites. Cela n’émeut guère.
    Certains toutefois ont cru bon de s’offusquer de la présence d’officiels français (ès qualité semble-t-il et non à titre privé) dans la salle de conférences aménagée dans l’ancien cloître des Bernardins, lors de la visite du Saint-Père à Paris, naguère…

  3. “Certains toutefois ont cru bon de s’offusquer de la présence d’officiels français (ès qualité semble-t-il et non à titre privé) dans la salle de conférences aménagée dans l’ancien cloître des Bernardins, lors de la visite du Saint-Père à Paris, naguère…”
    Assister à une conférence donnée est une liberté qu’ont prise ceux qui ont assisté à la conférence du pape et cela ne regarde personne en vertu de la liberté religieuse.
    En revanche faire comparaître en secret une autorité devant un aréopage auto-proclamé de “sages” secrets représentatifs d’une certaine idéologie en vue de lui demander de justifier ses activités juridictionnelles n’a pas de rapport avec le premier fait où ce n’est pas l’autorité laïque qui comparaît, mais où l’homme (serait-il public) exerce une activité culturelle qui ne regarde personne. Dans un cas, c’est l’autorité religieuse qui parle à qui veut bien l’écouter, dans l’autre cas, c’est l’autorité laïque qui est invitée à parler de ses activités, qui ne regardent que le peuple et elle, à des gens sans mandat et sans autorité. Il y a violation du droit dans le deuxième cas, pas dans le premier.

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